‹ Grammaire arabe de Silvestre de Sacy. 3. ©d., pub. par l'Institut de Carthage et rev. par L. MachuelChapitre 82 sur 188 · VERBES DÉRIVÉS DES RACINES CONCAVES · texte numérisé non relu

VERBES DÉRIVÉS DES RACINES CONCAVES

529. Il n'y a, comme on l'a déjà observé (n" 517), parmi les formes dérivées des verbes concaves, que les quatrième, septième, huitième et dixième formes qui soient sujettes à quelques irrégularités : on n'observe, dans ces formes dérivées, aucune dill'érence entre les verbes concaves dont la deuxième radicale est uuj et ceux dont la deuxième radicale est un ^.

blés. Suivant Ebii Malec, auteur de VAlfiyya, on doit donner la préférence à la forme ç-^^ dans les verbes qui ont un kesra à la voix subjective, comme

CU^iii et >^^-^ , et à la forme J^ dans ceux qui y ont un dhatnma, comme

C-^ et •^^-'■^-^ , afin d'éviter la confusion. (Manuscrit arabe de la Bibliothèque du Roi, n» 1234, folio 39.)

Il suffira de donner ici un paradigme de ces formes et d'offrir seulement aux lecteurs le premier mot de chaque temps.

Formes

VOIX SUBJECTIVE

Prétérit Aoriste

Impératif

JL;

VOIX OBJECTIVE

Formes Prétérit

Aoriste

OBSERVATIONS

530. Pour former les différentes personnes de chaque temps de ces formes dérivées, il ne s'agit que d'appliquer les mêmes règles qu'on a suivies pour le verbe primitif. Ainsi l'on dira, à la troisième personne du singulier féminin du prétérit de la

quatrième forme, C-^^li! pour J^-^y I (n» 236), et, à la deuxième

personne du singulier masculin du même temps, o^it pour

o^yl (no 237), et ainsi des autres.

531. 1 Toutes les autres formes dérivées n'ont aucune irrégularité. Il faut cependant observer, par rapport aux voix objectives de la troisième forme J-sLi et de la sixième forme J^Ui des verbes concaves dont la seconde radicale est un j , que ré/j/caractéristique de ces formes, qui se change en^ à cause du dhamma qui le précède, ne doit pas s'unir par un teschdid

avec le j radical qui le suit; on doit donc dire (»j^ et non '»ji. Si la seconde radicale est un ^, il faut conserver distinctement le j et le ^c. Ainsi, i^lj fait à la voix objective so»j. (')

532. Il y a un petit nombre de verbes concaves qui se conjuguent régulièrement : tel est .jï, aoriste.^yxj, qui signifie être borgne et qui, dans cette signification, se conjugue régulièrement; tel est aussi i-5r-^, aoriste ù—~-^>, qui signifie /(écAer^ chasser.

533. Quelques autres verbes concaves, quoique irréguliers à la première forme, peuvent se conjuguer régulièrement ou irrégulièrement à la quatrième forme; tels sont ^K faire quel-

(!) Voyez, dans mon Anthologie grammaticale arabe, page 118, ce nue dit llariri à ce sujet.

que chose le soir, >lc être nébuleux, qui, à la quatrième forme,

font indifféremment ^'^.\ et JKI, Z=t et (^U!. Il en est de même

à la dixième forme des verbes dont la deuxième radicale est un . : la plupart sont susceptibles d'être conjugués régulièrement ou irrégulièrement. La conjugaison irrégulière, néanmoins, est la plus généralement usitée, excepté dans un petit nombre de verbes qui suivent presque toujours la conjugaison

régulière, comme v>j.>ax.t trouver bon, approuver.

534. 7 Le verbe (JiV', aoriste (3;^^, pour i^,j^, , peut être considéré comme un verbe quadrilitère concave, quoique ce ne soit qu'une forme anomale pour (Jj,', dérivé de JjK . On dit aussi jj^i, aoriste i^j^i, comme si c'était la quatrième forme de i^J' ■ Enfin on dit encore (jV^', aoriste iji,>,j^>,, ce que les grammairiens considèrent comme une quatrième forme anomale analogue à olil! pour olL'. (D

§ XIX - DES VERBES IMPARFAITS QUI SONT EN MÊME TEMPS CONCAVES ET HAMZÉS

535. Parmi les verbes concaves, il y en a qui sont en même temps hamzés. On en distingue de deux sortes.

536. La première comprend ceux qui ont un I pour première et un 5 pour seconde lettre radicale; tels sont w'- et JL pour V-'j' ^^ Jj'- ïls se conjuguent comme Jj! et Jli ; ainsi l'on dit au prétérit w,Iî, 0--j''-, C-^!, wol, etc., comme Jli, oJLi,

C^l9, OUli, etc.; à l'aoriste, v jj^:; comme Jjiù, en observant le changement de l'é/i/'hamzé en ^ (n" 185); à l'impératif, w^l et ^j! comme JJ et J,j3; etc.

537. La seconde classe comprend ceux qui ont un j ou un ^ (1) Voyez la note 1 ci-devant, page 224.

pour seconde radicale, et pour troisième un I, comme »L1 pour îr"' ''^ pour La., -Li, pour Li,.. Le premier se conjugue comme

Jli et U», le second comme jL- et La et le troisième comme

V jli et ui.

Prétérit, ^U,, o-'L., 0«-*«, Oj— ., etc. Aoriste, ;«— l-^, etc. Impératif, j—.

Prétérit, jU-, vO^U, ^J^, c^Ja., etc. Aoriste, £ ..-^^J, etc. Impératif, -a..

Prétérit.^ïli, o^'-i', C--^i., oAi, etc. Aoriste, îLi j, etc. Impératif, l£.

A la voix objective, on doit observer les mêmes règles; ainsi Ton dit 'jC-»" pour ïj—, et ^ c— =>• pour 'd=?-> comme on dit J--i pour J,3.

538. 7 J'ajouterai ici le paradigme d'un verbe qui est en même temps concave et doublement hamzé, quoiqu'il ne faille, pour le conjuguer, que suivre les règles de permutation de l'é/î'/" hamzé et celles de la conjugaison d'un verbe concave;

c'est le verbe jI^, qui est pour \^\, et qui sXgmiie préparer des

cuirs avec le fruit d'un arbre nommé fu.

Prétérit. Singulier, ^t s, o^Jj, C-jj', C-'j', O^'. Duel, \Ai , etc. Pluriel, IjjU-. ^,jî, j^jî, etc.

Aoriste. Singulier, «jU, etc.Duel, ^l^jU, etc. Pluriel, ^y^J^i, ^;b , etc.

Impératif. Singulier, jl, ^'^1. Duel, ti^f. Pluriel, tjîjf, 'jjl.

539. 7 J'ai conservé ici, et dans d'autres occasions, tous les hamza; cependant, quand il y en a plusieurs de suite, l'usage est d'en supprimer un pour adoucir la prononciation : c'est ce qu on appelle J-^, dont l'opposé se nomme ^^^ (n» 129).

§ XX - DES VERBES IMPARFAITS DONT LA DERNIÈRE RADICALE EST UN j) OU UN jç , NOMMÉS VERBES DÉFECTUEUX

540. Les verbes dont la dernière radicale est un ^ ou un .^ sont nommés par les grammairiens arabes J^'-J défeeiuetix, et aussi ï*j "j^ ' ji , c'est-à-dire verbes de quatre lettres, parce qu'un de leurs caractères est d'avoir quatre lettres à la première personne du singulier du prétérit, comme O^^, ■^^.j-

et o,--^^ , caractère qui les distingue des verbes concaves, qui,

à cette même personne, n'ont que trois lettres, comme CUb.

541. La dernière lettre radicale éprouve, dans les verbes irréguliers de cette classe, des changements pareils à ceux auxquels la seconde radicale est sujette dans les verbes concaves : tantôt elle se change en une autre lettre, tantôt elle disparait; quelquefois , la voyelle qui devrait lui appartenir passe à la lettre qui précède ; d'autres fois, elle est totalement supprimée. La plus grande partie des anomalies de ces verbes est fondée sur les règles de permutation des lettres ' , j et ^.

542. Nous observerons ici la môme méthode que pour les verbes concaves. Nous offrirons d'abord le paradigme des verbes défectueux, et nous passerons ensuite aux observations auxquelles les différentes irrégularités de ces verbes pourront donner lieu.

[Voyez les deux tableaux ci-contre. Le premier présente la voix subjective d'un verbe défectueux de la forme J*s, aoriste S*h> ayant pour dernière radicale un 5, et le second, la même voix d'un verbe défectueux de la forme Jii, aoriste Jjt^J, ayant pour dernière radicale un j:.]

OBSERVATIONS

543. A la troisième personne du singulier masculin du prétérit, l^c est pour j>i (no 208) et J-j pour 'X (n» 221).

544. A la troisième personne du singulier féminin et à celle du duel du même genre, la dernière radicale disparait tout à fait avec sa voyelle, et l'on dit 0;)i pour o-j j* et ^jà pour

jj—

Cette anomalie nest fondée sur aucune des règles ordinaires de permutation, et l'on ne peut guère en rendre raison qu'en observant que la troisième personne du singulier féminin du prétérit se forme de celle du masculin, par la seule addition du ^o djezmé : ainsi de j~~aJ se forme O;^. En suivant la même règle de formation, de !ji on a fait O»!^, et ensuite le djezma du c^ a fait disparaître Vélif, suivant la règle ordinaire (a" 182). Quant à la troisième personne du féminin du duel, elle se forme de la troisième personne du singulier féminin, par la seule addition d'un fatha suivi d'un ! quiescent; on a donc, sans avoir aucun égard à la dernière ra-

dicale, qui était déjà disparue, formé u^ de o>=, comme de vOt^ se forme le duel féminin b^.

545. A la troisième personne du pluriel masculin, la dernière radicale disparait aussi avec sa voyelle, et l'on dit par contraction ! j^ et t^J pour t jj^ et t j-^j, ce qui est conforme à la règle de permutation (n» 229). Si, après cette troisième personne et celles de l'aoriste qui se terminent de même, il survient un xoesla ou éZi/d'union, on donne un dhamma au j , pour que l'union puisse avoir lieu, comme dans il! \ \^^ (n» 139).

546. Le fatha dont la seconde radicale était afïectée au prétérit se change, à l'aoriste, en dhamma si la dernière radicale est un j, et en kesra si elle est un ^\ quelquefois, cependant, dans les verbes dont la dernière radicale est un jC, le fatha

demeure à l'aoriste, à cause de la rencontre d'une lettre gutturale (n° 348), comme dans ^^. de ^j.

547. Cette dernière radicale perd à l'aoriste sa voyelle naturelle et devient quiescente, conformément aux règles de permutation (n»^ 210, 222 et 224). Après le j devenu quiescent, on ne doit point mettre au singulier l'é/t/muet (0° 217) : on peut, suivant quelques grammairiens, le mettre à la première per-

sonne du pluriel, et écrire 'jj*J. (''

548. A l'aoriste subjonctif, la dernière radicale, quand elle n'est suivie d'aucune lettre formative, reprend sa voyelle, et l'on dit j^ et V r^', parce que la voyelle de cette lettre étant un faiha, il n'y a plus de raison pour la supprimer.

549. Au mode conditionnel du même temps, la troisième radicale, quand elle n'a point après elle de lettre formative,

disparaît entièrement, comme dansjij et ^ji.

550. Dans le mode énergique, qui se forme du mode subjonctif, la troisième radicale est conservée, comme dans *, jj iJ,

551. A la seconde personne du singulier féminin de l'aoriste, ainsi qu'à la troisième et à la seconde personne du pluriel masculin du même temps, il se fait une contraction, et l'on dit

Il arrive de là, ce qu'il est bien essentiel d'observer, que dans

\^ et les verbes qui se conjuguent de même, la seconde et la troisième personne du pluriel masculin ne diffèrent point de

celles du pluriel féminin, et que, dans ^. et les verbes de la

(1) On trouve assez souvent cet élifa,u\ autres personnes do l'aoriste oii le j final est radical, et il semble que le motif même qui a fait admettre cet élif muet après le j , à la fin des mots (n° 217), justifie ceux qui emploient le même élif, dans tous les cas, après le j final quiescent.

même forme, la seconde personne du singulier léminin ne diffère pas de la seconde personne du pluriel du même genre. On n'a, pour s'en assurer, qu'à comparer entre elles ces différentes personnes, sur le paradigme.

552. Ces contractions sont communes aux modes indicatif et subjonctif; mais, au mode énergique, le j et le >c, qui étaient restés après la contraction, disparaissent tout à fait, à cause du . quiescent qui les suit, conformément à la règle (n*> 182) :

on dit donc, avec le teschdid, jj j-*-», ,Y^f> ijj^ii ij}^> t.fri' y^jj et, sans le teschdid, i^xJ, ..f^f> t-\j*-t' etc. O

553. f Dans les verbes dont la troisième radicale est un j, on trouve quelquefois le j supprimé à l'aoriste indicatif, (2) et au mode subjonctif on omet quelquefois le fatha dont la dernière radicale devrait être affectée; ainsi, l'on trouve oJj pour jcjj, et^ ^ pour»â*jj2r^. Tout cela ne doit être regardé que comme des licences.

554. t Quand la dernière lettre radicale est supprimée, comme il arrive à l'aoriste conditionnel et à l'impératif, on ajoute quelquefois un s quiescent après le kesra, ce qui ne doit

se faire que devant une pause : ce s se nomme ^JiJjJ) I sLj. et

Oy^' '^ hé de pause. C'est ainsi qu'on trouve dans l'Alcoran

(i) Voyez dans l'Alcoran les exemples suivants : i^/-^--*-^! sur. 17, vers. 4; ^r^t sur. 43, vers. 61. ^^

(2) C'est ainsi qu'on lit dans l'Alcoran, sur. 17, vers. H, ^jL»^ "' P-^Jj j-i^lj SîUi ^^'Li, au lieu de f-^li- Djewhari observe qu'on dit de même

.!>! il pour ^,^! ^.

Je trouve aussi dans l'Alcoran. sur. 17, ver. 99, ^^i pour '•^— ^;, au mod conditionnel. Voici le passage :

ïXil^ pour -Xxâl, impératif de la liuitième forme de la racine ^3,9. On- peut dire de même ïj-*^ J, ^ y^ J et iS^y J .

555. L'impératif se conforme en tout à l'aoriste conditionnel, et l'impératif énergique suit, dans ses deux formes, le mode énergique de l'aoriste.

556. Parmi les verbes dont la dernière radicale est uuj, il n'y a que ceux qui ont au prétérit un fatha pour voyelle de la seconde radicale qui suivent entièrement le paradigme 'J-i. Ceux qui ont pour voyelle de la seconde radicale un dhamma forment le prétérit régulièrement, excepté à la troisième personne du pluriel masculin. Ainsi j^ fait, à la troisième personne du singulier féminin, vojj—, et à celle du duel féminin Uj^ : mais, à la troisième personne du pluriel masculin, on dit par contraction !j^ pour tjj^, conformément aux règles déjà citées (\Y>» 210 et 230). Du reste, ces verbes se conjuguent comme I >c.

557. Quant à ceux qui ont pour voyelle de la seconde radicale au prétérit un ^esra^ils se conjuguent d'une manière particulière dont il est nécessaire de donner un exemple en observant d'abord que, dans ce cas, le j radical se change en ^ (no 216). Ainsi, au lieu dey^., on dit '^j.

[Voyez le tableau ci-contre.]

OBSERVATIONS

558. Le prétérit se conjugue régulièrement, à l'exception de la troisième personne du pluriel masculin, où la troisième radicale disparait et transporte sa voyelle à la seconde radicale, qui perd son kesra (n" 230); ainsi \j^j est pour ^j^y

559. A l'aoriste, ^.^^j est pour^^. La suppression de la dernière voyelle et la conversion du j en ^ sont conformes à la règle (n» 208) ; mais il faut observer que cette conversion du

j en ^, qui, conformément à la règle citée; doit avoir lieu à la troisième personne, parce que lej est final, se communique même aux personnes de l'aoriste oili le , cesse d'être final : ainsi l'on dit au pluriel féminin ^^rr^y. et ^rr^y pour .\j^y, et , .^y. On devrait,par la même raison, dire à la seconde personne du singulier féminin, ^~ytoy , et au pluriel masculin, ^y^j^^ et .5 y»^', comme on dit au duel .UJs^; mais, au lieu de ces formes régulières, il se fait, dans ces difïérentes personnes, une contraction, et l'on dit \Joy^ \Js:ji et ^yof, conformément à la règle de permutation (n» 230).

560. A l'aoriste subjonctif, on ne peut pas dire, conformément à la conjugaison des verbes réguliers, ^^, à cause de la règle de permutation (n» 221); on dit donc Jof„, en sorte que l'aoriste subjonctif ne diffère en rien de l'aoriste indicatif, dans toutes les inflexions oii il n'y a aucune lettre formative ajoutée après la dernière lettre radicale. Pour former le mode énergique, on rend au ^ sa voyelle, parce que, n'étant plus à la fin du mot, il peut être mû; on dit donc ^j^j>, et ..yr^y-

661. A l'aoriste conditionnel, on retranche la troisième radicale, de même que dans j*^ et ^y {n° 549), et l'on dit jsji.

562. A la seconde personne du singulier féminin de l'aoriste subjonctif et de l'aoriste conditionnel, au lieu de ,^^f , on dit

'isJ (no 229); mais on doit alors mettre un djezma sur le ^,

et s'il vient à être suivi d'un wesla ou é/i/" d'union, on lui donne accidentellement un kesra pour voyelle (n" 139); ce qui a lieu pareillement à la seconde personne du féminin singulier de l'impératif ,c%' : on dit donc, dans ce cas, ^^y et ^^j\-

563. Aux secondes et troisièmes personnes du pluriel masculin de l'aoriste, tant subjonctif que conditionnel, on dit, par

une semblable contraclion, ^j^yi et ^yoy au lieu de '«tyîs;J et )j~^jj (n° 229). On met alors un djezma sur le ^ , et, s'il vient à être suivi d'un ë/i/" d'union, on lui donne accidentellement un dhamtna pour voyelle, et l'on dit '*-*f-^ et \^y3 (n° 545). La même chose a lieu à la seconde personne du pluriel masculin de l'impératif.

564. Le kesra et le dhamma qu'on met pour faire l'union dans les cas qui viennent d'être indiqués (n» 562 et 563) se mettent également pour former, dans les personnes dont il s'agit, le mode énergique qui dérive du mode subjonctif. On dit en conséquence i^jrr°j>,, ^y^ji et .yoy, et à l'impératif énergique

on dit de même Jrr*;' et '^y^X

VOIX OBJECTIVE

565. Les verbes défectueux des quatre formes |^, jj^, ^'. et ^^j se conjuguent tous de la même manière à la voix objective, et l'on dit is'f"-) 'Sj~'> ^\ et <~to. . Toutes les inflexions du prétérit et de l'aoriste de ces voix objectives sont semblables à celles de la voix subjective [qfy, il faut seulement donner pour voyelle à la première radicale, au prétérit, un dhamma, et donner aussi un dhamma pour voyelle aux lettres formatives ou créments des différentes personnes de l'aoriste:

ainsi l'on dira au prétérit j;)c, <^^y-, ■•^.j^,^^^.}^, etc.; à l'aoriste singulier ^)*i/, duel ij^,j*-l; pluriel ^JJ3»^ etc.

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