Le teschdid (^) désigne qu’ une lettre est redoublée
i OOui-a ; exemple : tX». On divise le teschdid en nécessaire et euphonique.
a. Le teschdid necessaire se place après une consonne mue par une voyelle, pour déterminer la signification du mot, comme dans la seconde conjugaison. Il n’a lieu après une lettre de prolongation qu'au duel et au pluriel de l’aoriste et de l’impératif énergiques, dans la onzième conjugaison et dans les dérivés des verbes sourds.
b. Le teschdid euphonique ne sert que pour adoucir la pronon-^ dation et la rendre plus agréable à l’oreille. On emploie le teschdid eU-
phonique 1? sur les lettres solaires (n? 9, e) qui suivent l'article u ' ;
exemple: prononcez asch- schamsou. Si le mot commence par
. sE SB
un J , on supprime quelquefois le J de l’article ; exemple : I .
Cette suppression a toujours lieu quand l’article précédé de la préposition J rejètc son élif ; exemple : a-Jj . — 2? sur les terminaisons verbales qui commencent par un o, la dernière radicale du verbe étant une des lettres exemples: ci — oOjf etc. 3? sur les
lettres ^ J (• 5 ) précédées d’un q soit que ce q soit la consonne
ou qu'il soit compris dans les voyelles nasales; exemples:
» ' — U — U Où yj — U j+ÏS' — U prononcez : 7nir-
rabbihi, aswâdjoum molahharatoun , schcïoum- ma, tarikoum ma, katiroum - ma, kaliloum-ma.
c. Le Q disparaît entièrement dans les prépositions çf* 0 e et