Les noms propres c’est à dire, composés de
deux mots que l’on regarde comme un seul, peuvent se décliner de deux
manières , ainsi : o j-« et o j -< +&£>■ —
'OyA+az*. Ceux composés de xj^ ou xj j, tels que luyu ** — préfèrent leur désinence étrangère qui est indéclinable, à la désinence
arabe xj^ — , comme xj yyy«.
299. Il arrive souvent qu’un mot déclinable a, par l’effet des règles de permutation , deux ou tous les trois cas égaux. On dit alors qu’il
ne se décline pas expressément ÜUI mais virtuellement Lj Jvüj .
300. Les noms dont la dernière lettre est un ^5 précédé d’un fatha nasal (n?’ 220 et 265) et qui devraient se décliner sur la première déclinaison, ainsi que ceux dont la dernière lettre est un t g précédé d’un fatha simple ou d’un kesra (n? 297) et qui devraient se décliner sur la seconde déclinaison, ont le génitif et l’accusatif comme le nominatif. Les noms qui se terminent par un kesra nasal (n?‘ 54, 57 et 61) ont le génitif semblable au nominatif, mais à l’accusatif ils reprennent le qu’ils ont perdu au nominatif, et se déclinent régulièrement sur la première déclinaison.
Les pluriels irréguliers de la forme j*- I *i dérivés de racines défectueu-
ses, déclinent d’une manière contraire à la règle, le nominatif et le génitif sur la première et l’accusatif sur la deuxième déclinaison, ainsi : ^
nominatif et génitif, < 5 j accusatif.
301. La voyelle nasale caractéristique de la première déclinaison ajoutée aux noms propres de la seconde déclinaison et même aux noms indéclinables, leur donne une signification plus vague et indéterminée —