Livre quatrième. Chapitre troisième
cependant je ne vois pas comment je pourrai y aller. Pour mettre le nom à l'accusatif, il faut qu’il ait un attribut, qu’il suive cette particule immédiatement ou qu’il en soit seulement séparé par un adverbe
ou une préposition avec son complément, par exemple: & q! f=>é>
CT
- - O fc<rc -
olibiÂJl ,jS>\
v jL»js\Jî j if mentionna que parmi les hommes de tou-
tes les religions et sectes il y en a de, bons et de méchants, mais que les plus méchants de tous sont ceux qui ne croient pas au jour de la rétribution. Observez que dans le dernier cas
on doit écrire
au lieu de
du moins en prose, car en poé-
sie il est permis d’employer indifféremment l’un et l’autre et même de
retrancher la dernière consonne comme on la retranche quelquefois au conditionnel du verbe être.
395. La conjonction q! que , sert dans les phrases incidentes et y a avec le verbe la même valeur que le nom verbal employé à sa place
soit comme sujet soit comme régime direct ou indirect. Qui dit
-yjj D i je suis surpris que tu te lèves, fjüi' q! je désire
que tu te lèves. q! je suis surpris que tu te lèves,
- 7 - j o; - - - JG- 7 0-
dit la même chose que i — t
liLoLi ^ . Cette conjonction exige le verbe à l’indicatif, si la phrase est simplement complémentaire ou regardée comme telle ; exemples :
yVz< appris que Laid s en est
allé et qu’Omar est ton frère. q i c L» ye n’ai pas
o £ - - 5 9- -o- o £ - Qg- - - - g- c £ ? o-
tardé à faire cela, ly Ooj g, y> q !
5 LâjJI ^ je sais que Zaïd est sorti et qu'il nous
rendra visite et qu'Amrou n'entrera pas chez nous. Si la phrase
Des Conjonctions.
incidente renferme en même temps un rapport de volonté et de dessein de la part de l’agent, le verbe se met au subjonctif ; exemple :
\;J! qÎ i je veux .que tu lui fasses du bien. xLM J>
0 ji Ls?. Lo v î-cl j q ! i-Lnj' f'/i prièrent Dieu très- Haut de détourner d'eux ce qu'ils craignaient. Le rapport entre ce qui précède cette conjonction et ce qui la suit est également indiqué par le subjonctif en bien d’autres cas, dont il sera parlé dans la syntaxe. Quelquefois la phrase incidente se joint à la phrase principale sans aucun intermédiaire, surtout lorsque le sujet de l’une est le même que celui de l’autre ;
exemple: ^ tu m’as promis de ne pas me trom-
per. — La phrase incidente éprouve virtuellement l’influence de l’expression dont elle dépend soit comme régime direct ou indirect, et peut
même former un rapport d’annexion ;
exemples: ! Q ÿi*âj iiUJ
y o+Orc w + 0 + + ) + + o i *-++ + + 7 3 o~Orc 77+ 7 + o £
J U iyuj q 1 o’ e * ce ^ a 7
ils le font de crainte de perdre ce qui leur a été adjugé par les ‘ décrets éternels et dans V espérance de gagner ce qui n’est pas dans ces
+ ++ O rC £ + O +
décrets. au moment où il fut caché. — On se sert
de la conjonction qÎ au lieu de q! lorsque le sujet la suit immédiatement ou qu’il n’en est séparé que par un adverbe ou une préposition avec
son régime; exemple: 'is+r J pis qÎ t fai appris qu’un
homme s’est présenté à toi. — Dans une énonciation directe après 3 is liés»- et les verbes d’une signification analogue , c’est la conjonction
q! qu’il faut employer et non pas q 1. Il existe un exemple de cet
usage à la page 175. En voici un autre dans lequel la conjonction qÎ
perd son influence sur le sujet parce qu’il est précédé du verbe
3 7 + O + + + O w + it S «* J-w# - 7 0 ,0 + + f | O £ O +
** O q \ Qj At AAi L ! s- i 15 ! tAP 1
jj»-l * et c’est pourquoi les physiciens disent que la cor-
Scbier, grammaire arabe. 13
194 Livre quatrième. Chapitre troisième.
ruption d’une chose devient la cause de la conservation d’une autre.
396. La conjonction ^1 entre dans la composition de plusieurs
autres conjonctions dont les principales sont comme si, parce
que, qIj à condition que, q! ou si ce n’est que, pour
m o £ 5î ^ o 9 o m > o %orc ) y «* -
que ne, afin que ne; exemple: ^
9 m m m *c rC 7 O rO mm 9 m £ ^ « O C . 9 - > ^j>V r « - - 0-4 „ il . rC * & m ml m
ià'jz, dkJdi jtï l f—ah qjI dlJul sLÏot qS v j tyà
,tbie « y o ^ ^ yorc y o m m mO t*
oLntl a*il ijLai! jj»-! <XJâj‘ j^uJi Sapour est originairement
schahpour que ron a ensuite arabisé ; tw schah signifie, en persan, roi , e£ pour ^/s, </c manière que c’est comme si ton disait le fils du roi ; /es Persans ayant la coutume de mettre le génitif devant le nominatif.
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