Particules d’appel: LjjI, L$j! b, bt, Usp, S. La langue
arabe distingue les objets présents ou regardés, par une sorte deprosopopée, comme présents, des objets éloignés, et met, en les appelant, les un^s au nominatif sans la voyelle nasale, et les autres à l’accusatif avec la voyelle nasale. Il faut encore que le nom qui doit être employé au nominatif, soit un nom propre simple, c’est k dire, formé d’un seul mot, et si c’est un nom commun , qu’il soit indéterminé s’appliquant néanmoins à un être spécial; si ce que l’on appelle, est un nom commun indéterminé ne s’appliquant pas à un être spécial, ou un nom déterminé, soit par un complément, soit par un autre mot avec lequel il est dans une relation de sujet
et d’attribut, il se met à l’accusatif; exemples: b 6 Zaïd! ^ ^ b
6 Ibrahim! b 6 homme! ” « vous deux Zaïds ! b
o vous deux hommes! b 6 vous Zaïds! b <J prophè-
tes ! Ü-m. b «J ciel! tj&j I b ô terre! b 6 feu! b hé,
t homme ! L b hé, le cavalier ! xU ! b « Abdallah ! b I L»
l ô renard! mot à mot, u père de la petite forteresse!
u»bj eW gb*j^l ^ o“ lA* 11 bonheur
d’une vie dans la saison, au milieu de jardins délicieux et de fleurs odoran-
I9G Livre quatrième. Chapitre quatrième.
*.0 yo fi t •» o £c</* ^ ^ ,
/es / t3 jU?ui"5î u-j Lé b A toi gui plantes des arbres
dans le jardin! 'Slc?- L*iliâ L» A toi gui gravis les montagnes! y> b o toi gui as reçu toutes sortes de biens ! b
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« toi dont le visage est beau! Ajj q* lys > b A toi
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gui es meilleur gue Zaïd! O b*J L Isus^ b A miséricordieux envers
tes serviteurs ! qL^S ^ jlil£ ü toi qui ne te soucies pas
des vicissitudes du temps. — L’adjectif joint au nom de celui que l’on appelle s’emploie indifféremment au nominatif ou à l’accusatif, comme
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lXjj b ou ü 6 Zaid l illustre ! uL^
ou yvJuc>-> ob>^ b A honmes en totalité! Il en est de \ t •
même du nom mis par apposition au vocatif, à moins qu’il n’ait un com-
plément, car alors il faut le mettre au nominatif ; exemples : b
I ou jyÂJ ^ b d Mahomet le prophète ! ()>bL> y I b
aàJî A Abraham, ami de Dieu! Cependant les mots qJ ' et xoi se
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trouvant comme appositifs entre deux noms, sont toujours à l’accusatif, que ces noms soient des noms propres ou communs , néanmoins avec cette particularité que si ce sont deux noms propres , celui qui précède
les mots î et ko ! peut se mettre au nominatif on à l’accusatif, mais
si ce ne sont pas deux noms propres, il se met toujours au nominatif ;
exemples : qJ lXjj b ou », yc iAjj b A Zaïd Jils d'Ain-
£ ^ OfC > g ,
rov / î qJ î <Aj j b d Zaïrf ,/F/s rfe mo« frère ! <Ajj 1 b
£ ^ Gi4 ) ) O -
d homme fils de Zaïd! ^y- ! yi Jcy, b à homme, fils de mon frère! Il a été dit ailleurs en quel cas il est permis de retrancher l’élif dans les
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mots qj! et (n? 27). — La particule b suivie de la préposi-
Des Interjections.
tion J qui, dans ce cas , est affectée d’un fatha , exprime communément
un appel au secours, par exemple lXjjJ L 6 Zaïd (viens au secours)!
L o hommes (venez me secourir) contre le menteur! Si on appelle au secours plusieurs personnes l’une après l’autre, on a le choix de répéter chaque fois la particule d’appel suivie du J affecté d’un fatha, ou de n’employer que la conjonction j avec le J affecté d’un
kesra ; exemples : O Là* ^ L>j yü b ô ma famille ! 6 vous
qui ressemblez à ma famille! qLJxUj L 6 vieillards et jeunes
gens ! — La préposition J mue parle fatha sert aussi dans les expressions ad-
« f GcO » O * - - ^ „
miratives, comme ^ d chose prodigieuse! 6
défaut de goût! et alors il n’est pas rare qu’elle prenne l’affixe respectif du nom qui suit à l’accusatif comme l’attribut du sujet représenté par le pronom, par exemple: u â que tu es empêché! L
ô quel homme ! l$J L 6 quel jardin ! Une autre manière de
construire ces sortes d’expressions admiratives est d’employer la préposi-
tion q» pour l’attribut.
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