‹ Grammaire arabeChapitre 148 sur 339 · Particules d’appel: LjjI, L$j! b, bt, Usp, S. La langue · texte numérisé non relu

Particules d’appel: LjjI, L$j! b, bt, Usp, S. La langue

arabe distingue les objets présents ou regardés, par une sorte deprosopopée, comme présents, des objets éloignés, et met, en les appelant, les un^s au nominatif sans la voyelle nasale, et les autres à l’accusatif avec la voyelle nasale. Il faut encore que le nom qui doit être employé au nominatif, soit un nom propre simple, c’est k dire, formé d’un seul mot, et si c’est un nom commun , qu’il soit indéterminé s’appliquant néanmoins à un être spécial; si ce que l’on appelle, est un nom commun indéterminé ne s’appliquant pas à un être spécial, ou un nom déterminé, soit par un complément, soit par un autre mot avec lequel il est dans une relation de sujet

et d’attribut, il se met à l’accusatif; exemples: b 6 Zaïd! ^ ^ b

6 Ibrahim! b 6 homme! ” « vous deux Zaïds ! b

o vous deux hommes! b 6 vous Zaïds! b <J prophè-

tes ! Ü-m. b «J ciel! tj&j I b ô terre! b 6 feu! b hé,

t homme ! L b hé, le cavalier ! xU ! b « Abdallah ! b I L»

l ô renard! mot à mot, u père de la petite forteresse!

u»bj eW gb*j^l ^ o“ lA* 11 bonheur

d’une vie dans la saison, au milieu de jardins délicieux et de fleurs odoran-

I9G Livre quatrième. Chapitre quatrième.

*.0 yo fi t •» o £c</* ^ ^ ,

/es / t3 jU?ui"5î u-j Lé b A toi gui plantes des arbres

dans le jardin! 'Slc?- L*iliâ L» A toi gui gravis les montagnes! y> b o toi gui as reçu toutes sortes de biens ! b

5 5 0 - ? ° * G fO /

« toi dont le visage est beau! Ajj q* lys > b A toi

+ O rO f ^

gui es meilleur gue Zaïd! O b*J L Isus^ b A miséricordieux envers

tes serviteurs ! qL^S ^ jlil£ ü toi qui ne te soucies pas

des vicissitudes du temps. — L’adjectif joint au nom de celui que l’on appelle s’emploie indifféremment au nominatif ou à l’accusatif, comme

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lXjj b ou ü 6 Zaid l illustre ! uL^

ou yvJuc>-> ob>^ b A honmes en totalité! Il en est de \ t •

même du nom mis par apposition au vocatif, à moins qu’il n’ait un com-

plément, car alors il faut le mettre au nominatif ; exemples : b

I ou jyÂJ ^ b d Mahomet le prophète ! ()>bL> y I b

aàJî A Abraham, ami de Dieu! Cependant les mots qJ ' et xoi se

- SS

trouvant comme appositifs entre deux noms, sont toujours à l’accusatif, que ces noms soient des noms propres ou communs , néanmoins avec cette particularité que si ce sont deux noms propres , celui qui précède

les mots î et ko ! peut se mettre au nominatif on à l’accusatif, mais

si ce ne sont pas deux noms propres, il se met toujours au nominatif ;

exemples : qJ lXjj b ou », yc iAjj b A Zaïd Jils d'Ain-

£ ^ OfC > g ,

rov / î qJ î <Aj j b d Zaïrf ,/F/s rfe mo« frère ! <Ajj 1 b

£ ^ Gi4 ) ) O -

d homme fils de Zaïd! ^y- ! yi Jcy, b à homme, fils de mon frère! Il a été dit ailleurs en quel cas il est permis de retrancher l’élif dans les

Oo 0 -g ^

mots qj! et (n? 27). — La particule b suivie de la préposi-

Des Interjections.

tion J qui, dans ce cas , est affectée d’un fatha , exprime communément

un appel au secours, par exemple lXjjJ L 6 Zaïd (viens au secours)!

L o hommes (venez me secourir) contre le menteur! Si on appelle au secours plusieurs personnes l’une après l’autre, on a le choix de répéter chaque fois la particule d’appel suivie du J affecté d’un fatha, ou de n’employer que la conjonction j avec le J affecté d’un

kesra ; exemples : O Là* ^ L>j yü b ô ma famille ! 6 vous

qui ressemblez à ma famille! qLJxUj L 6 vieillards et jeunes

gens ! — La préposition J mue parle fatha sert aussi dans les expressions ad-

« f GcO » O * - - ^ „

miratives, comme ^ d chose prodigieuse! 6

défaut de goût! et alors il n’est pas rare qu’elle prenne l’affixe respectif du nom qui suit à l’accusatif comme l’attribut du sujet représenté par le pronom, par exemple: u â que tu es empêché! L

ô quel homme ! l$J L 6 quel jardin ! Une autre manière de

construire ces sortes d’expressions admiratives est d’employer la préposi-

tion q» pour l’attribut.

*> ~y<jt* y

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