Livre quatrième. Chapitre quatrième
il est permis d'alonger ces voyelles là même où la nécessité ne l’exige point. On peut aussi, on substituant à la voyelle nasale un noun, écrire
s J lXjj j.blê «-ôOuj ( »hLê et en retranchant le noun,
O O - Ci «*
ajvXij hélas, V esclave de Zaïd! De (^vX*c mon serviteur, on peut
former 5 ou ! . hélas, mon serviteur!
411. Il semble nécessaire d’observer ici que la terminaison du mot alon~ gée de la manière indiquée sert encore à exprimer le doute et la surprise.
Oo^ î I <0/ ^ oÉ^
Quand, par exemple, quelqu’un dit: Ajj \ c’est Zaïd, ou ' j* ai
vu Zaïd, ouo-^?^ j.1 je m’en suis allé, moi, on répond en doutant:
est-ce que c’est Zaïd? est-ce que tu as vu Zaïd?
comment ? je m'en suis allé ? < 5^11 que dis-tu? moi?