Livre quatrième. Chapitre quatrième
interjectif; exemples: LobL» jiï il dit: Salut! il salua. jlS
«. , f-OrC , , f o£
il répondit: Patience! S le lion! le lion! (prends
garde ! ) L^r.. et hélas ! avec les affixes mj, etc.
exemples: ' > â-?S malheur à moi! ou malheureux que je
/ comment ferai -je? iaUj^ malheureux que tu es!
comment feras -tu? — 5 Ajj^ doucement! lentement ! va
lentement ! Aj 5 ^, ou »e presse pas Amrou!
’Aj^ 3 Aj^j — 1 Aj \S^——
laisse-
z»oî «//er lentement ! ne me presse pas! etc. — xi L>>» pour xü !
grand Dieu! à Dieu ne plaise! & qj-î=j qI wbîu à. Dieu
ne plaise qu'il ait un fils! L’expression qLs>«* a toujours pour complément un nom de Dieu ou un pronom soit affixe ou relatif qui en tient lieu, et signifie proprement louanges à Dieu, mais on se sert aussi de cette expression comme dans la phrase ci-dessus , lorsqu’il s’agit de quelque chose dont on est étonné et qui semble ne pas s’accorder avec la grandeur de Dieu, et alors elle est quelquefois suivie de la préposition
exemple: y>lâji x *alx ^ j,£b> UJ vü«JS AS
fai dit, quand fai connu sa fierté: Grand Dieu! qu’ Alqama est donc fier! La môme expression s’emploie dans un sens
abusif pour un nom propre de Dieu. — xü I ôlw Dieu m’en garde!
&ÜÎ par Dieu! Au lieu de cela, on peut écrire &UÎ et même
«LT ou Jü! et il est probable que c’est par une aphérère pareille à
«* fC, w «c. , , g£ , O *• ,
celle-ci que l'on écrit xU L» pour aU ! b jJ 1 . — viLçJ me voici à votre service !
Des Interjections.
408. Ce qui vient d’être dit sur l’emploi de l’accusatif dans le sens interjectif, s’applique également au nominatif dans les phrases suivantes: dites: Le pardon soit sur nous! gu*, si ou
»y y o - oc Oo*
malheur à lui! En donnant à J-îj pour complément le nom
Si
Si
p I wiére , on écrit p ! •> comme si l’élif initial de p î était un élif
d’union, ou bien on joint les deux mots en un seul de cette manière :
pij^ et .
409. On a vu précédemment (n? 402) que la syllabe 5— avec ou sans le hé de silence, ajoutée au vocatif, indique plus souvent la complainte et la douleur qu’un simple appel. Il y a une particule qui donne toujours cette valeur non seulement à un simple nom, mais aussi à une
proposition entière. Cette particule est 1 •> nommée pour cela o
y O £ rO y
xi'Xl JÎ particule de complainte . Exemples: *•, et suivant l’usage
le plus commun: ou ^ hélas , Zaid! Îj hélas ,
O y O y y O ( y yCfrC y G y t y
jeunesse! quelle honte! » I frni l 1 hélas, Abd-
O y £ >G~ y £ y yy y O y <-
aima lie ! hélas, prince des croyants ! ^
O yyO y y£
» Lo yaj yj Aé/rt-s , # 0 / as creusé le puits de Zamsam ! — Les
mots terminés par un élif bref comme Moïse, ne prennent que
l’une ou l’autre lettre de la terminaison »!— ; exemples: ou
hélas, Moïse!
410. Lorsque, pour rendre le sens plus clair, il faut conserver
les voyelles damma et kesra, on les alonge. Ainsi le nom p^ê avec les affixes de la troisième personne du singulier masculin et
de la seconde personne du singulier féminin, doit s’écrire et
O y y 9 y O yy y J y O y, y y ) y #
et non pas slpblè et slxxolc parce qu’on pourrait
confondre les pronoms des deux genres. Suivant quelques grammairiens,