‹ Grammaire arabeChapitre 150 sur 339 · Livre quatrième. Chapitre quatrième · texte numérisé non relu

Livre quatrième. Chapitre quatrième

interjectif; exemples: LobL» jiï il dit: Salut! il salua. jlS

«. , f-OrC , , f o£

il répondit: Patience! S le lion! le lion! (prends

garde ! ) L^r.. et hélas ! avec les affixes mj, etc.

exemples: ' > â-?S malheur à moi! ou malheureux que je

/ comment ferai -je? iaUj^ malheureux que tu es!

comment feras -tu? — 5 Ajj^ doucement! lentement ! va

lentement ! Aj 5 ^, ou »e presse pas Amrou!

’Aj^ 3 Aj^j — 1 Aj \S^——

laisse-

z»oî «//er lentement ! ne me presse pas! etc. — xi L>>» pour xü !

grand Dieu! à Dieu ne plaise! & qj-î=j qI wbîu à. Dieu

ne plaise qu'il ait un fils! L’expression qLs>«* a toujours pour complément un nom de Dieu ou un pronom soit affixe ou relatif qui en tient lieu, et signifie proprement louanges à Dieu, mais on se sert aussi de cette expression comme dans la phrase ci-dessus , lorsqu’il s’agit de quelque chose dont on est étonné et qui semble ne pas s’accorder avec la grandeur de Dieu, et alors elle est quelquefois suivie de la préposition

exemple: y>lâji x *alx ^ j,£b> UJ vü«JS AS

fai dit, quand fai connu sa fierté: Grand Dieu! qu’ Alqama est donc fier! La môme expression s’emploie dans un sens

abusif pour un nom propre de Dieu. — xü I ôlw Dieu m’en garde!

&ÜÎ par Dieu! Au lieu de cela, on peut écrire &UÎ et même

«LT ou Jü! et il est probable que c’est par une aphérère pareille à

«* fC, w «c. , , g£ , O *• ,

celle-ci que l'on écrit xU L» pour aU ! b jJ 1 . — viLçJ me voici à votre service !

Des Interjections.

408. Ce qui vient d’être dit sur l’emploi de l’accusatif dans le sens interjectif, s’applique également au nominatif dans les phrases suivantes: dites: Le pardon soit sur nous! gu*, si ou

»y y o - oc Oo*

malheur à lui! En donnant à J-îj pour complément le nom

Si

Si

p I wiére , on écrit p ! •> comme si l’élif initial de p î était un élif

d’union, ou bien on joint les deux mots en un seul de cette manière :

pij^ et .

409. On a vu précédemment (n? 402) que la syllabe 5— avec ou sans le hé de silence, ajoutée au vocatif, indique plus souvent la complainte et la douleur qu’un simple appel. Il y a une particule qui donne toujours cette valeur non seulement à un simple nom, mais aussi à une

proposition entière. Cette particule est 1 •> nommée pour cela o

y O £ rO y

xi'Xl JÎ particule de complainte . Exemples: *•, et suivant l’usage

le plus commun: ou ^ hélas , Zaid! Îj hélas ,

O y O y y O ( y yCfrC y G y t y

jeunesse! quelle honte! » I frni l 1 hélas, Abd-

O y £ >G~ y £ y yy y O y <-

aima lie ! hélas, prince des croyants ! ^

O yyO y y£

» Lo yaj yj Aé/rt-s , # 0 / as creusé le puits de Zamsam ! — Les

mots terminés par un élif bref comme Moïse, ne prennent que

l’une ou l’autre lettre de la terminaison »!— ; exemples: ou

hélas, Moïse!

410. Lorsque, pour rendre le sens plus clair, il faut conserver

les voyelles damma et kesra, on les alonge. Ainsi le nom p^ê avec les affixes de la troisième personne du singulier masculin et

de la seconde personne du singulier féminin, doit s’écrire et

O y y 9 y O yy y J y O y, y y ) y #

et non pas slpblè et slxxolc parce qu’on pourrait

confondre les pronoms des deux genres. Suivant quelques grammairiens,

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