‹ Grammaire arabeChapitre 186 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre second · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre second

tes un des noms de temps <^r>, et employé

au nominatif ou au génitif, la plupart des grammairiens déclinent ce nom

et disent par exemple: ^SoUaü! ÎlXP c y est-là le jour

•a a O^^OCÏ

auquel la justice des hommes justes leur profitera, et (•*-> ^Jcüt

, ),Ot * ”

donne-moi du répit jusqu'au jour où ils seront rappelés à la vie ; d’autres ne le déclinent pas et écrivent: çsùj IlXP et

j*jj iU comme si ces expressions ne constituaient qu’un seul

adverbe indéclinable.

511. Enfin le génitif sert non seulement pour caractériser les compléments des noms mais aussi des prépositions et de tous les mots qui en font fonction (n?‘ 355, 358).

De F Accusatif.

512. L'accusatif est le cas destiné à faire connaître le régime direct ou l’objet immédiat de l’action exprimée par le verbe ; exemple :

q 1- laU . J 1 le Sultan tua son vizir. En arabe il y a un

grand nombre de verbes transitifs qui sont intransitifs en français.

513. Les verbes neutres prennent quelquefois un complément sans intermédiaire d'une préposition pour indiquer un espace de temps et une

mesure itinéraire, comme quand on dit: pU» il jeûna pendant

deux jours, loi*! pi-s il dàrt pendant un certain nombre de

jours, *1 LjUirlt a 5 üiXa c'est V épo-

que pendant laquelle ou pendant la plus grande partie de laquelle

il est possible qu'il ait vécu, ^1*. il marcha F espace de

deux par asanges, XSbLi ^ Ly> ! ^ L**- il marcha quatre inities ; mais l’usage de l’accusatif n’est pas restreint à cela, il caractérise un terme

Des Cas.

circonstanciel de temps et de lieu quelconque où l’exposant est lu pré-

i 0+ + 0 JS. m, rc * G ^ ^ > •> o*.

position 3; exemples: j* Lio ! L Vj>t*o b Ado ^

B I «. + * • Z, Vf* m «* «> «O } 6>C « O 90«C «

.\j c^slji iü-w *^\^u î ^ j jXi'a iwu^vj I p*j ^j v »L w -L I Bei-

roaf e$f a«e petite ville sur la côte de la Syrie que les Francs prirent sur les musulmans un vendredi, le 10 du mois de dou'lhidjdjé,

«• + ~GfC «jw rf o «•

/'tfw ci/iÿ cewf /ro&. xy^LLI oU *Y mort F année passée.

f « J w « (|J # « O JJ 5 «. O r O«C # O J J jOi«j 5 ? « OÎ O J J « «

1 jj ocXj t ses en -

fants se multiplièrent et se répandirent sur la terre, par terre et par mer, dans les plaines et dans les montagnes (no* 358, 371). Il

j • ' 6 j Oj 9o j

est cependant necessaire d’observer qu’avec les mots v*i L> , , x=> 5

côté, dehors, dedans, i jy> t intérieur, il vaut mieux se

servir de la préposition j. que d’employer l’accusatif, et il le faut toujours avec les mots qui indiquent par leur propre dénomination le lieu où se

fait une action. Si néanmoins on lit dans l’exemple ci-dessus * j&'-s Lj

*j j j ; Cij j

c’est que ces mots y sont employés dans le sens adverbial,

de la même manière que l’on distingue en latin entre terra marique et

in terra et in mari. Quant aux noms pUw et qIs==lji qui signifient place, on peut les mettre à l’accusatif s’ils servent de terme circonstan-

ciel à un des verbes p®, plsl se tenir debout, être assis;

exemples: pis* f-j** Js pis chacun se mit à la place

de son maître . *jlXo ou elle s’assit à sa place.

Si le verbe auquel ils sont joints est un autre que ceux nommés , on ne

le peut pas et on doit dire IXo £ je mangeai à sa place .

514. Les compléments immédiats des verbes deviennent le sujet

de la proposition lorsqu’on lui donne lu forme passive. S c h i e r , grammaire arabe.

On dit donc:

Page 1