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disparaît 5 exemples: pour et pour <5^ et
- O .» et 9 > o £ ) cï
— el 1 pour j et — <Aj 1 pour ,yAjS et ma ' s
il demeure et conserve sa voyelle, s’il a pour voyelle un fatha simple
ou nasal; exemples: j. Ls«- — i — Là? —
62 . Quand le ^ final est précédé d’un 5 quiescent après un damma, le damma sc convertit en kesra et le 5 en ^5 que l’on insère dans le «j?
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final par un teschdid 5 exemples: pour \jy>y — P our
O le.
Règles de permutation des lettres infirmes.
Règles communes au ^ et au ^ .
63. Le ) et le ^ mobiles se trouvant, au milieu d'un mot, précédés • d'un fatha , se changent en un 1 quiescent ; exemples : jÎ5 — ji-b —
— j Lw pour 3>S — - 57 - jt ?" . Cet I quiescent
disparait toutes les fois qu’il survient après lui une lettre djezmée, et alors on substitue au fatha qui précédait un damma, si le 5 dont l’î tient lieu, est mu par un fatha ou un damma; mais on lui substitue un kesra, si l'I remplace un ^5 ou un •> qui a pour voyelle un kesra; exemples:
64. Le •> et le (5 au milieu d’un mot étant mobiles et précédés ' d’une lettre djezmée, transportent leur voyelle sur cette lettre et devien- * nent homogènes à leur voyelle , s’ils ne le sont pas ; exemples :
Jyÿ — — jt :*» J — o LÎ?. — pour —
Si, dans ce cas, deux lettres homogènes se rencontrent, on supprime la dernière; exemples: 3yw —
pour *
Remarque. Les formes J-*** à la règle précédente.
— Jjis 1 font exception
65. Lorsque le y et le ^ doivent, au milieu d’un mot, être mus N par un kesra et précédés d’un damma , le kesra prend ordinairement la ^ place du damina qui disparaît, et le y se change en un ^5 quiescent;
exemples î J-o — j**» — ja*; — pour —
Il faut pourtant remarquer que cette règle n’est pas générale et
que quelques lecteurs du Koran lisent et écrivent — (Ja*£ ——
comme on écrit pour • La suppression de la lettre de pro-
longation , qui a lieu toutes les fois qu’il survient une lettre djezmée, n’affecte pas plus sa voyelle que dans les exemples de la règle précédente (n? 64).