Livre premier. Chapitre second
66 . Le 3 et le ^ étant mobiles et suivis d’un 3 ou d’un ^ quiescent, disparaissent ou avec la voyelle qui précède, si elle est un dainma ou un kesra, ou avec celle par laquelle ils sont mus, si la voyelle précédente est un futha , qui alors forme une diphthongue avec la lettre sui-
vante; exemples : pour
’ M ' * Il
67 . Les mêmes lettres, étant immédiatement suivies la première d'un 3 quiescent et la seconde d’un ^5 quiescent, les font souvent dis-
paraître ; exemples : ij*3j — <j~-> y pour ^33 y — y.
68. Lorsqùe le 3 et le <^5 sont mus par un kesra après un fatha et suivis d'un quiescent, le 3 devient homogène à sa voyelle et les
deux (.5 se réunissent par le moyen d’un teschdid 5 exemples : —
; mais lorsqu’ils sont précédés d’un élif servile et quiescent, ils
changent en un bamzé, comme ! 5 J •
69 . Lorsque le 3 et le ^5 se suivent soit au milieu soit à la fin d’un mot de telle manière que le premier est djezmé, on change le 3 en
i 5 et on réunit les deux <5 par un teschdid ; exemples : ^ — fsi 5 S o . S -o* ' 2 . >
pour . — f ’^î > . On écrit aussi quoique la dernière radicale
soit un hamza.