Livre cinquième. Chapitre second
vertus ! q L Lui I v s ^ =s ' ' combien nous aimons à mourir ! —
Si on ajoute un nom pour développer le pronom servant de complément au verbe admiratif de cette deuxieme forme, ce nom se met à l’accusatif.
C’est ainsi que l’on dit : ^ y ç~=> ! qu'il est noble , en tant
qu’homme.
545. L’objet de l’admiration est sousentendu lorsqu’il n’en résulte aucune obscurité ; mais cela n’arrive que très-rarement.
546. Les verbes de louange et de blâme yü être bon, beau, être mauvais (n? 184) sont suivis du sujet à l’accusatif lorsqu’il
Gû , * > , ,6 ^ £
est sans article ; exemples : eXaj |**i Zaïd est bel homme, o'*-*-?
\ ton serviteur est mauvais serviteur, LobLc yü
+ QfO
y;ji 1 le page du père du vizir est beau page ; avec l’article, le sujet
Gg, 7 7 S - G .
doit être au nominatif; exemples: J^>yl ^ etc. Dans le pre-
mier cas, l’accusatif n’est véritablement que complémentaire , tandisque dans l’autre cas, le premier nom représentant une totalité est déterminé
7 Si rO * G
par le nom suivant à un individu. Quand on dit jcLàJI yü beau est le
p&te, on ne parle pas de tel et tel poète , mais de tous les poètes , et pour appliquer cette expression à quelqu’un en particulier , on doit le
O £ J Si rO , t>
nommer et dire par exemple: uvô t yü tu es un beau poète.
On peut cependant sousentendre le nom qui exprime le sujet individuel
lorsqu’il a été déjà énoncé, comme dans les. phrases qui suivent:
7 Si rù + O - G *0 rO * O 7 S - ~o - ^
yü 5 yü zj b «LM Jsc Jie-toi en Dieu ; il est bon pro-
> O * (j rO „ G * > - O é* +'• &
lecteur , il est bon défenseur ; ! yü !y Lzj » lj j u ! nous
l'avons trouvé patient ; il est excellent serviteur.