Quant aux adverbes qui sont originairement des noms et
qui peuvent prendre pour voyelle finale un simple damma, il en est
parle uux pages 179 et 180; nous y ajoutons un exemple: q*
Des Adverbes.
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(j^lXaJ i ceux des Israélites qui lui ont suc-
cédé dans le gouvernement après la réconstruction de Jérusalem , ont seulement exercé leur pouvoir dans la ville sainte. Le mot
V*-**- 5 * - seulement, dépourvu de voyelle nasale, doit être regardé comme renfermant son complément en lui-même.
825. Ces adverbes, en rejetant la voyelle nasale, deviennent indéclinables et ne se déclinent pas lors même qu’ils sont soumis à l’influence d’une préposition ; on peut cependant les décliner quand on veut
les employer d’une manière indéterminée et absolue , comme 1
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tJÊji q* aj (j**- J le buffle n'a pas de dents de dessus ; L3?
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Lg-JLx: JJ oUaâ -0 0 j-u ^ y^ul Jt
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/es fourmis cachent leurs grains et leurs vivres en haut de
leurs maisons basses de peur que les eaux de pluie ne les gâtent (n? 375 suiv.).
826. Parmi les mots qui ont été cités comme adverbes (n? 370), il y en a un LÂL>, sur lequel il reste encore une observation à faire 5
c’est qu’il est suivi ou de la préposition q» ou de la conjonction q' selon qu’il a pour complément un nom ou un verbe (n? 414).
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