‹ Grammaire arabeChapitre 280 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre septième · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre septième

qu’il y a ellipse de la conjonction qÎ et que la proposition qui suit est

énoncée directement (page 193). — Ajouté à l’adverbe interrogatif 1 il rend l’interrogation plus énergique ; exemple : 8^3 Lsu! g J. Uil

o U Üàc \js 1 lÀ) 1 quoi doncl serons-nous rétablis dans notre ■premier état même après que nos os auront été réduits en pourri-

ture. — Quelquefois l’adverbe est équivalent à oui , la chose

est comme vous le dites. C’est ainsi que l’on lit dans le vers qui suit :

*j) vü'Liü o-o woLc iXi et elles ont dit: Tes

cheveux sont devenus gris et tu as vieilli. J'ai répondu : Oui. Ce dernier usage de l’adverbe q 1 est rare et tient à sa signification primitive

dont voici un exemple: j s<X> <Ajj Zàid est venu

ayant la main sur la tête, à la lettre, Zaïd est venu et voilà sa main sur sa tête (n?‘ 362, 365, 368, 452 et 537).

822. L’adverbe 3 se met tantôt au commencemcut d’un mot, tantôt il sert de corrélatif aux particules^ et qÎ (n?‘ 362 et 465).

823. Les adverbes «AS, (j* et o y dont l’un n’est qu’une abréviation de l’autre, se joignent constamment à un verbe pour en déterminer la valeur temporelle (no* 363, 368, 424, 425 et 427). Si le premier de ces adverbes détermine le prétérit à une signification d’antériorité par rapport à un autre prétérit, il peut être précédé de la conjonction j ou ne pas en être précédé.

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