‹ Grammaire arabeChapitre 295 sur 339 · Livre cinquième. Chapitre huitième · texte numérisé non relu

Livre cinquième. Chapitre huitième

rend quelquefois de la même manière, mais plus souvent on leur donne la signification du passé surtout lorsque le premier ou tous les deux sont précédés du verbe (n? 389).

856. Des deux propositions corrélatives la première peut être nominale et l’attribut peut être sousentendu, si elle est négative ayant à la tête la conjonction exemple: sinon Zàïd y je

O > c* Oc* * o*

te visiterais, c’est à dire, lXjj 'i jJ si Zaid n' existait pas, ou

çj U si Zaid n'y était un obstacle.

857. Dans les exemples que nous avons rapportés ailleurs de l’usage des conjonctions conditionnelles pour exprimer une alternative, comme

S * * S» * o *Oo*j. *©* o o * o £ * y o* > » 5

jàà les hommes

seront récompensés suivant leurs oeuvres soit qu'elles soient bonnes ; et alors il leur arrivera du bien, ou qu'elles soient mauvaises ; et alors il leur arrivera du mal, nous avons vu que ces expressions étaient elliptiques et que pour les analyser on n’avait qu’à sousentendre le verbe . Suivant le commentaire des Séances de Hariri on pourrait encore supposer d’autres ellipses et employer indistinctement l’accusatif et le nominatif soit pour les deux mots qui sont joints par la conjonction o soit pour l’un ou l’autre.

858. Une autre espèce d’ellipse est celle par laquelle on supprime

après les conjonctions q ! et ou un autre mot qui renferme la valeur

de ^i, l’une des deux propositions corrélatives qui devrait servir de

complément à l’autre; exemples: a >3

&êLjI xjLamI s'il

/?a»e ce qu'il doit, (laisse-le) ; sinon, tu vendras tout ce qui lui appar-

Des Conjonctions.

tient et tout ce qui appartient à ses gens, et tu F enverras lui et ses

y y o rc » y o * s s <4 «

gens dans la forteresse <T Alexandrie ; A+aj qÎ

j*J St^ iûO^^t ^ CT*^ ^y^ô^t ^ i3

iuïc le poison passe dans les veines et se répand dans tout le corps comme F huile: quiconque se dépêche alors de prendre les remèdes (peut prévenir la mort) ; sinon, F on ne peut pas en arrêter F effet.

859. Dans ce cas, si la proposition simplement conditionnelle est énoncée négativement et suivie d'une autre proposition qui commence par St;, on regarde la négation de la première proposition comme superflue;

exemples: I AP cr» A> * 0 t

SI

tu ne me venges pas de F affront que fai reçu de ton fis (à la bonne

heure); sinon, f avalerai ce poison ; s-Mj^ fâ

Slj Sl 5 ,J qI*,

e» /«t reprochant la dépopulation de ses états , et lui ordonna de les rétablir, (ajoutant que) s'il les rétablissait (on lui pardonnerait ses fautes passées) ; sinon (on le traiterait de telle et telle manière). Peutêtre vaut-il mieux considérer la conjonction St comme une répétition de la proposition précédente que d’avoir recours à un pléonasme.

L^IjUju » y>\j, a ensuite il lui répondit

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