Livre premier. Chapitre premier
où l’on fait une pause (n? 28, b). On ne les entend pas non plus dans l'arabe vulgaire, excepté le fatha que l’on emploie quelquefois.
Des Syllabes et des Signes orthographiques. . . ...
12. Chaque syllabe commence en arabe par une consonne. ■ — On distingue les syllabes en syllabes simples et syllabes mixtes. Une syllabe simple est celle qui est formée d’une consonne et d’une voyelle, soit que cette voyelle soit brève soit qu'elle soit longue, c'est à dire suivie d'une ■ . - > . > lettre de prolongation; exemples : v — V — V — v — (jr? — J-è- Une
syllabe mixte est composée d'une consonne, de la voyelle attachée à celle consonne et d'une autre consonne marquée d'un djezma; exemple:
G ^ ■ Cl ) G «
Aï — Jj» — tels. Il n'y a point en arabe de syllabe qui commence par deux consonnes sans intermédiaire d'une voyelle. Pour éviter la rencontre de deux consonnes dans les mots empruntés des langues étrangères , les Arabes insèrent après la première une voyelle convenable, comme dans
! la Crimée, Ptolomée, (j*Ua4 Pline, ou ils la font précéder
<Tun 1 hamzc comme dans xXi/Aa, g**"*} Qnoyyoç^ Platon,
Tripoli.
Du Djesma.