‹ Grammaire arabeChapitre 96 sur 339 · Livre troisième. Chapitre quatrième · texte numérisé non relu

Livre troisième. Chapitre quatrième

c. Les pluriels des adjectifs qui désignent une relation de secte et de famille, se forment généralement par l’addition de la finale », comme

, Os -g, 2 2 , o>

iÿjts üi — Uic pluriels de sectateur de Schaféi, J> Uic

descendant ou client de la famille d’Othman.

288. Il y a aussi des noms qui forment leur pluriel d’une manière

anomale ou l’empruntent d’une autre racine , comme o Lç* ! — » Sji t — « 1 ^ tou» — î LwJ ou H ou q u-wj li 1 ou (jm Ij pluriels de

Si o - -y ' G -o

I» * mère, j*i bouche, 5 w« eau, a femme, q ' homme.

289. Quant à leur signification, les pluriels réguliers. et irréguliers diffèrent en ce que les uns désignent une pluralité considérée comme un assemblage d’individus, tandis que les autres emportent l’idée d’un tout, en faisant abstraction des parties qui le constituent. C’est pourquoi les Arabes regardent les pluriels irréguliers comme des singuliers féminins.

290. Il ne faut pas confondre le pluriel irrégulier avec le nom

G » Oo' 90

i tkjfi ressemblant au pluriel, qui désigne une espèce entière, et dont on forme le nom d’individualité par l’addition du » final (n?’ 268 et 279).

291. Les pluriels réguliers et ceux des douzième, treizième, qua-

G OfC 9 9 9

torzième et quinzième formes s’appellent aJüü I pluriels de petite

pluralité, parce qu’ils ne s’emploient pas d’un nombre qui excède dix; mais cela ne s’applique qu’aux noms qui admettent plusieurs formes de pluriels. Lorsque le pluriel de ces quatre formes est unique, on s’en sert

indistinctement comme des autres pluriels, que l’on appelle » i pluriels de grande pluralité.

292. Il a été observé dans le chapitre du verbe que les grammairiens arabes regardent comme déclinable non seulement le nom, mais aussi le verbe. Ils distinguent dans l’un et l’autre trois variations finales

V’jc'S' qui répondent à ce que nous appelions cas et modes (n? 96).

De la déclinaison.

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