‹ Grammaire comparée de la langue françaiseChapitre 384 sur 409 · La proposition adverbiale de cause est amenée · texte numérisé non relu

La proposition adverbiale de cause est amenée

a) Par les conjonctions parce que, pour la cause ou l'explication simple, et puisque, dont les deux membres sont quelquefois séparés, pour le motif: Il a été puni, parce qu'iï a manqué à ses devoirs. Tout chrétien est né grand, parce qu*i7 est né pour le cid (Mass.). Votre enfant ne doit rien obtenir parce qu'i7 le demande, mais parce qu'il en a besoin (J.-J. E.). — Puisque ainsi est, je ne conteste plus. Puisque le mal est, il faut V éviter, et pour V éviter, il faut le connaître. Je n^en avais nul droit, puisqu'il faut parler net (La F. Vil, 1). Puisqu'il est des vivants, ne songez plus aux morts (Id. VI, 21). Puisque tu m'as abandonné sur ce rivage, lui disais-je, que ne m'y laisses-tu en paix? (Fén.). — Puis donc qii^il en est ainsi, faites ce que vous voudrez.

On emploie, mais rarement, à cause que dans le sens de parce que et vu que, attendu que, T^onr puisque surtout en style de pratique : Je ne saurais vous accorder cette permission, attendu (vu) que mes ordres s'y opposent. Les parents de sa femme s^ étaient opposés à son mariage, attendu qu't7 W était pas gentilhomme (Bem.). Je n'irai pas, à cause qu'i/ est trop tard (Ac). J'avais deux coupes de bots à vendre à cause que je n'avais point coupé Vannée précédente (Courier).

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