LIAISON DES MOTS
se lie pas en génèml : un rempart \ âevé. Au pluriel, la liaison se Élit &Yecle8:deinécha}Uslumni€S', quelques-uns lient le s même quand il n'y a pas d'hiatus, comme on l'a vu ci-dessus : des rempatis élevés.
a) La finale s se lie toujours avec le son faible, quand elle appartient à un dèterminatif suivi de son substantif, à un pronom suivi d'un verbe ou d'un autre pronom, à un verbe suivi d'un circonstanciel : Mes amis, pauvres enfants, vaus aim^z, ils en parlent, je vais à Vécde. La finale s non articulée ne se lie point, quand elle appartient à un substantif, adjectif ou participe employé au singulier : le bras \ étendu, un avis \ i^Uéressant, un os I â ranger; mais la liaison est obligatoire au pluriel : les bras étendus, des avis intéressants, des os à ronger. Le s de $u^ se lie : sus, allons.
La liaison de la finale x ou z est obligatoii*e quand cette consonne appartient à un dèterminatif suivi d'un substantif, ou à un verbe suivi d'un circonstanciel : UnfauT. ami, deux, hommes, aux enfants, je veiOLy peyiser, courez à son secotirs. La liaison de la finale a; ou 2: d'un substantif suivi d'un adjectif est facultative au singulier, mais obligatoire au pluriel : un époux âffiigéf un nez aquilin, — des époux, affligés, des nez aquUins. La liaison de la finale x d'un substantif ou d'un adjectif ne se fait pas avec le verbe qui suit : les voix. \ étaient partagées.
b) Le t final seul se lie en ^^n^rsX: il parlaiX avec feu, une nuit épaisse; mais : ee mot \ a vieilli^ un assaut \ acharné^ dégât \ effrayant. Le t du mot et ne se lie jamais : il lit et | écrit. — Le * final précède d'un n ne se lie pas toujours; mais les cas où il doit y avoir liaison ne peuvent pas être déterminés par des règles bien positives. Exemples : U vint à temps, un méchant homme, avant eux^ cent hotnmes, un accent aigu, un mont escarpé, avant-hier. — Un accent | agréable^ cet enfant \ est sage^ un gant
I étroit, un étudiant | en droit. — Le Me quant se lie toujours : qi4ant à moi. Le Me cent se lie toujours, excepté devant et et un : cent I et un hommes^ cent | un louis. — Après r, le t final ne se lie pas en général : désert \ immense^ U part \ à Vinstant, U dort
I en paix. On ne lie le t de fort que lorsque ce mot est adverbe : il est fort habile; — ce fort \ a étépris^ U est fort \ et courageux. Le f de forty adjectif, se lie dans la locution fort et ferme.
c) Le d final seul ne se lie pas : le chaud \ et le froid, le pieà écordié. Cependant le rf du mot pied se lie avec le son du 1 4ans
lès expressions suivantes : pieô. à terre, de pieà en capy et dans la forme interrogative des verbes : coud-elle? — Précédé d'un w, le d final se lie en général ; grand hœwne, vend^il, profond