NO
De l'alphabet tecrel <lt-« Grec*.
Cet alphabet, que nous avons reproduit au bas de la planche -.*>• «l'après la Pal.roqrnphia grœca de D. Bernard de Montfaucon, offre des caractères d'origine égyptienne d une évidence telle qu'il semblerait superflu de faire autre chose que de les indiquer.
Ainsi, Y alpha est presque trait pour trait l'hiéroglyphe de notre planche 1*. — Le delta reproduit d'une manière on ne peut pas plus exacte le -4° signe démotique de la planche 4*. — L'epsilon se retrouve dans plusieurs formes de la planche 5*. — Le dzêta, le thêta, Yiôta surtout, sont purement égyptiens. — On trouve les mêmes ressemblances pour les lettres qui suivent. L'analogie est surtout frappante dans le tau, dans Yypsilon, dans Yomicron. — Enfin les 10 signes à part dans l'angle inférieur de la même planche 25*, signes purement idéographiques employés quelquefois chez les Grecs, comme aujourd'hui encore il n'est pas rare d'en employer d'analogues pour exprimer les idées qui se rapportent aux choses de l'astronomie, aux divisions des saisons et des années, sont un reste de l'écriture primitive, hiéroglyphique figurative, encore en usage â la Chine. Nous ferons particulièrement remarquer le second signe de la seconde colonne ( le 5* des 10 ), et son identité parfaite avec le dessin qui chez les Egyptiens, comme ici chez les Grecs, représente et signifie Veau, des amas d'eaux, la mer.