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D£ LA CONJUGAISON DES VERBES DONT L'INFINITIF EST TERMINÉ EN UER

JOUER (Modèle).

BVDICATIF.

PRMNT ABSOLU.

Je joue. Nous jouons.

IlfPABFAIT.

Je jouais. Nous jouions.

PbKTBRIT OSFDri.

Jejoott. Nous jouAmes.

PBÉdnuT nmiFiifi.

J'ai joué. Nous avons joué'

J'eus joué.

J'avais joué. Je jouerai.

J'aurai joué.

OORJGGAISON DES l^ERBBS TBRMIlfÉS EN VER.

PlRIBIT AHTDIIUl*

Nous eûmes joué.

Pius-QUi-rAiFArr.

Nous avions jové.

FOTUI ABSOLU.

Nous jouerons.

FuTua PAssI on artéhkob.

Nous aurons joué.

CONDITIONNEL

PlBSKRT.

Nous jouerions.

Passk.

Nous aurions om nous eussions joué.

IMPÉRATIF

Présent ou futdb.

Jouons.

SUBJONCTIF

Présent ou futur.

Que nous jouions.

Impab/ait.

Que nous jouassions.

Prétérit.

Que nous ayons joué.

Plus-qub-parfait.

Quie nous eussions joue.

INFINITIF

Paisnrr. Pabticifi passb.

Joué <nk jouétf.

Psitisit. Partiopi futcb.

Avoir joué. Devant jouer.

PARTiaPS PIBSIHT.

Jouant.

Conjuguez de môme avouer^ clouer, déclouer y nouer, dénouer^ ccnkilmer, diskibuer, échouer^ secouer^ trouer^ puer, arguer, de.

(M. Haugard, p<g« es, liv. IV.)

Je jouerais.

J'aurais ou j'eusse joué

Joue.

Que je joue.

Que je jouasse.

Que j'aie joué.

Que j'eusse joué.

Jouer.

Première remarque. — Lorsque dans les verbes en er cette terminaison est précédée d'une voyelle, comme dans appuyer^ prier, jouer, avouer, etc., il est permis aux poètes de conserver ou de supprimer Ve muet qui précède la finale rai ou rais. C'est pour cela qu'ils écrivent j« jouerai ou jejoArai^ f avouerai ou j'avoûrai, j'arguerais ou fargûraiSy j* appuierais ou j'appuîrais, je prierais ou jeprîrais, etc.; mais lorsqu'ils font cette suppression, ils rempla* cent Ye muet en mettant un accent circonflexe sur la voyelle qui précède.

Cette Hceoce est mmb doute fondée sar ce que d'abord la syllabe te, ée ou uè est toujours longue^ et ensuite sur ce que Ve muet se perd ordinairement dans la prononciaUon.

Deuxième remarque. — On écrira j'arguë avec un tréma sur Ve, puisque l'on prononce f arguë comme le mot ciguë, où Ve final, ne se prononçant pas, s'orthographie ainsi.

Troisième remarque. — Les verbes dont le participe présent est terminé en uani, comme suer, tuer, etc., exigent, à la première et à la seconde personne plurielle de l'imparfait de l'indicatif et du présent du subjonctif, un tréma sur Vi placé après la lettre u ; Nousiuïons, vous suïez^ que nous tuïons, que vous suiez^ afin qu'on ne prononce pas ui, comme dans je suis.

Quatrième remarque. — Le verbe /mer, verbe neutre, n'est d'usage qu'à l'infinitif, au présent, à l'imparfait, au futur et au conditionnel présent. Autrefois on écrivait : Je pus, lupus, il pul; mais à présent on écrit ; Je pue, tu pue^ il pue (361).

(L'Académie. — Lévizac, page 24, tome II. — Camioade, page 259.)

DE LA (XmJUGAlSON DU VERBE APPELER.

INDICATIF

Phbsemt absolu.

J 'appelle. Noiis appelons.

Tu appeUes. Vous appelez.

Il ou elle appelle. Us ou elles appellent.

(861) PuBBest bas; on ne l'emploierait pas aii^oard'hui dans une ode, comme a fait Malherbe ( Ode au roi Loui» XIU) :

Piilègre, qui les reçut, pue encore la foudre Dont ils furent fk>appés.

ff>t éerivaia a, comme on le volt, fait puer actif ; pwe encore la foudre. EffacUYe.

610 CONJUGAISOIV DU VEBBE APPELER.

Ihpaitait.

J'a^elus. Now appdioM.

PtiTiiri' vMFon»

rappdaL Noua appeUmet.

Pi^iuT lADinm.

J'ai appelé. Noos avoai appdé.

PfeRiinr ARTiuiiii* J'eus appelé. Nous eàmes appelé.

PLUS-QnB-PAKFAIT.

J'avais appelé. Nous avions appelé.

FuTOt ABSOLV.

J'appellerai. Nous appeUerons.

Funm PAssi.

J'aurai appelé. Nous aurons appelé.

CONDITIONNEL

PaUBRT.

J'appellerais. Nous appellerions.

Passe.

J'aurais appelé ou j'eusse appelé. Nous aurions appelé ou nous

appelé.

IMPÉRATIF

PsisiIlT ou FUTVI.

Appelle. Appelons.

Appelez.

SUBJONCTIF

PaÉSBHT OU FOTVB.

Que j'appelle. Que nous appelions.

Que tu appelles. Que vous appelles.

Qu'il appelle. Qu'ils appellent.

Imfabfait.

Que j'appelasse. Que nous appelassions.

ment rAcadimie dit : dt homme pue le muse, — Ses habUs puênt la vieUU graisse; et Linguel a dil au figuré (St. crit. et mord.) : Ce mot pue U FotUenelk et sa finesse. On dit ordinairement sent ; mais puer est plus expressif :

... Ah ! sdlicitude à mon oreiito est rude ;

Il pus éirsAgoneot son aoeîMiDeié ! (Molaire, Us Femmes saifMies, ad. Il, m. ij

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