AT
Attxlaok.
AuiHTOiis (78).
AUOURK, AVHAOI.
AUTIL.
AOTOMÂTI.
Bouoi.
Camossi.
GiHTmi (70), oentièma partia do franc.
Calqux, trait léger d*an dessin qui a été calqaé.
GiGAiK (80}| tabac A famer.
âme, at eete ail dTantant plus étonnant qaa eaiMt asl formé da latin ofumâtêchu (aqaa, eou , et doeere, conduire.)
— Celait lA éTidemment une inadTcrtanea. L'Académla reconnaît an^oardlioi aqu9Au9 et alla tolère aquédue» A. L.
(77) AssAssm. Corneille a fait de ce mot on substantif léminin dans ce ^ers de Nieomèdêi
Bttooiaii tT6i BOias â me croire ««affine.
Je ne sais, dit Vottaira, si le mot ojtojstna, pris oomme sobstanlif féminin, se pent dire; Il est certain da moins qa'U n'est pas d'usage, {hmvquêt sur ComeUle.)
QoanI A radjeellf assassine, il est très bon ; mais, quoique Brébeuf ait dit :
Il ftat qae les efforts de pulsitntes tnachiDes itamcent eoaire lui des roches osiassifMS,
Et IMIDa (trad. de VÉnêidê) :
Pour punir tes rorfàits de sa main assassine ; Et que l'emploi de cet adjectif au féminin ne soit pas, quoi qu'en dise Féraud, un barbarisme ; il est yrai de dire que le mot assassine est beaucoup mieux placé dans le style burlesque ou satirique que dans le style élcTé.
Que dil-eUe de mol cette gente assassine ? (M oUère.)
Onobsenrera que gente ne se dit que coomie adjectif, et il ne s'emploie ai^ourd'bui qu'en Imitant la style da nos vieux poètes .
(78; Auditoire. Le peuple fait ce mot féminin; l'Académie l'ayait d'abord dit de ce genre, pour signifier le lieu où l'on plaide. Dans sa dernière édition, elle le marque du masculin, et tous les lexicographes l'indiquent de même.
(79; CsHTim. C'est A tort que beaucoup de personnes le font féminin.
(80) GiGAAi. Ce mot est emprunté de l'espagnol cigarro, et c'est sûrement par cette raison qœ les lexicographes qui en ont parlé le font masculin.
— D'après Pétymologia il Candrait écrire eigarre, et c'est ainsi que 11. N. Lan-
ist>
0U GEHRB DBS SOBftTAMTlFS.
GOHOOMBU.
Grabi (81), poisson de mer d« genre des crusUeés.
DÉciMK, diiiéme partie dn franc.
DicoMiiis.
Dkuci. f^oyês page 100*
DiALICTI (82).
ÉCHAHGI.
ÉCHAHTIU.011,
ÉcHAUDi.
icHKG.
ÉcLAïa.
Édrkdoii. Foytfx les Bêtn, dit* Éloir, liqueur splriloeuse.
Ellkbo», racine purgative, stema- Utoire.
StAstamUf* ÏMiAifio, défense fiite «ox seaux marchands de lOvUr dei
Emblimk (83).
Emplatri (84).
Emkhs.
Emcbhsoib.
Ehcombki, embarras, objMide»
EiicKiia.
Erthovsusmi.
EKTOHHOn.
Enti'actx.
EimB-<aftn Ehtii-sol (fia).
Épi.
ÉphinUridei (86).
I ce mot; maie l'AcacMsnie ne met qu'an r, aana dodto pmt tonstaler l'usage établi, plutôt que pour décider la question. A. L.
(81) Crabi. Trévoux et l'abbé Piévost (dans son Diet. partaH/% taA ee mot féminin ; mais l'Académie^ les autres lexicographes et Ion» ki natwiliite» ne lÉi donnent que le genre masculin.
(82) DuLxcTB. Le genre de ce mot n'est point incertain, c'est le masculin. Haat« Scaliger, Le Vayer, Régnier, Uénage, Dnmarsals, Tréyonx, l'Académie française et tous les lexicographes le hii ont donné : c'en est pluf qu'il ne faut peur l'emporter sur l'autorité de Danet, de Richelet et de quelques antms qui faut ee mq^ dn genre féminin.
Cependant nous nous permettrons de dire que le mot ZXolfolf étant purement grec, et n'étant en usage que parmi tes gens de letltts, et senlemeni quand II s'agit de grec, on aurait dû, A l'exemple des lailns, lui donner le genre féminin q«r»l a en grec.
— Il est bien yrai que ce mot est féminin en grec et en latin ; mais ce n'est pas le seul exemple de ce changement de genre dans notre langoe ; voyez les noms d'ar« bres, pin, chêne, etc. Dialecte se dit non seulement de la langue grecque, mais de tout idiome dérivé de la langue générale d'une nation. A. L.
(83) Emblbhk. Plusieurs écrivains ont fait ce mot féminin. Rlcheletlot donneles deux genres; mais l'Académie TrévouiJ'abbé Prévost, Gattel, etc., etc., n*indiqueot que le masculin , et ce genre a prévalu.
(84) Emplatbb (Emplâtre), Trévoux et plusieurs bons auteurs font ce mot IKminin; mais PAcadémie, les médecins et les lexicographes le font masculin.
(85; Emtbb-^ol. Autrefois on le faisait féminin, et l'on écrivait entre-st^k; mais l'Académie a adopté le masculin.
fS61 Éphémirides, L'Académie (éditions de 17«3 et de 1798;,Tfévoux, WaiUj, Letelllcr font ce mot masculin; mais Féraud (son ^'uppXimênt), Gattel, Bolste,
SuksianHfê maictiiim.
insoDE ($7).
ÉnTHALAMi, poCme i Foecailon d*aa mariage.
ÉnTOME, abrégé d'an Um, d'une hUtolie.
Équilibii.
iQuiHo», teilipi de raiMiée eu les joors sont égaux aai naits.
BuoTAei. Fayex les Rem. dit.
ÉBTnPSLX.
EscoMPTK, remise qne fait «a soarcripteor d'an effet celai qai veut en toactaer le montant avant réehéanee.
EacLAiiBai (88).
BssAiM. f^oyex les Hsm. déU
EaTAMIRST.
Étal, table de boacher. Lien où on Tend la Yiande.
En.
ÉTBlOMOn.
SrAKGiLi. F'oyn les Amr. dét.
ivicat. f^oyet page 96.
ÂTIlITAtL.
Stintaim.
tSMUfLt, F'ofBZ p. 10t.
ExBiacB, l'action de s'exercer. Fig.
peine, fatigne, embarras.
Stibitantifi fMucutim.
Exil.
BxoiDi, première partie d'an discours oratoire.
Flair, odorat da cblen.
GinoPLB, flear aromatique qnl croit aax lies Holaqaes snr an arbre qael'on nomme glroiller.
Guet: p'oy. les Rem. dit
HAMXÇOIf.
Hahuxtoit.
HxcTAsx, noayelle mesore : pris de denx grands arpents.
Hbmispbîib, moitié da globe terrestre*
Hbmistichb, mollié da TCii alexandrin, après leqael il y a an repos.
Hbmtagb.
HiÉBOGLTPHB, certaines images on certaines figures dont les anciens, et particolièremeat les Égyptiens, se sont senris poar exprimer leurs pensées»
ayant la découverte des caraetères alphabétiques.
Holocauste, sorte de sacrifiée parmi les Juifs et les païens.
HèrrrAL.
Hoiizoïr, grand cercle qui eoope la sphère en deux parties égales, etc.
PhUIppon de la M., Rolland, Calineaa, Morin» H. Laveanx et H. Noei loi donnent le féminin; et ce genre, que les latins lui ont conservé, est eelui qu'il a en grec, d'où il tire son origine.— L'Académie, en 1835, s'est rangée i cet avis. 11 faut donc retrancher ce mot de la liste.
(87) Efisoob. Ce mot, du temps de Th. Corneille, n'avait point de genre fixe. L'abbé Prévost le fait féminin; Trévoux dit qu'il est masculin ou féminin, mais plus soovent raascaiin. ▲i4ourd'hui il n'y a plus de doute sur son genre. L'Académie, ainsi Q'jo tous Irs lexicographes modernes, ne le marquent que maswilin.
(88) EiCLAHDBX. L'Académie, Tiévoax, Gattel, Wailly, Laveaax, M. Bonifaee, etc., etc., indiquent ce mot du masculin ; cependant Boiste et Calineaa le font féminin. Nous ignorons sur quoi ils se fondent, puisque la véritable étymologie de ee mot est le substantif scandale, qui est masculin.
— Il parait que Boiste a reconnu son erreur; dans la 8« édition U Indiquait eneore le féminin ; mais U donne maintenant le masculin. A U
Subêiantifê moieulim.
Hoioscopi (89), prédiction de la dcf tinée dequelqn'oo» d'«pré« rinspec* Uon, la silaaUon des astral» Ion de sa naissance.
Hospici.
HAtil.
HoinkTAu, grand bruit, grand tumulte. Fùy, page &! .
HriRf I. y^y. les item. déL
iHCXNni.
IirCISTK.
INDIGI.
IllSICTl.
iHTKtMÎDi, dirertissement entre les actes d'une pièce de théâtre.
fNTiBSTici, Intervalle de temps. — En physique, interralles que laissent
à*ubstaniifs moiculùu.
entre dles les molécules des eorps s ce sont ces intenlices qn'onappelle pores.
iRTiayALLI.
IHTIHTAIRK.
ItTHMi, langue de terre resserrée CQtre deux mers on deux golfes.
ITOIIB (90).
Lioum, plante potagère.
Liuaix.
Maiiks, masc. plur., divinités domestiques des anciens païens.
VimsTM (91).
MiHViT (92).
MOHCWTLLABa.
VoRncuLX.
Naicissi, plante.
Obblisquk, espèce de pyramide qna-
(89) HoaoscorB. Anciennement on n'était pas d'accord sur le genre de ce mot. Ménage voulait qu'il ne fût que masculin ; Richelet dit qu'il est masculin el féminin, mais plus souvent masculin. Dorât le fait féminin; c'est le genre que lui donnait l'Académie, dans les premières éditions de son Dielionnaire ; maif, dans sa dernière édition, elle le marque du genre masculin, et aujourd'hui on loi donne généralement ce genre.
(90) iToiBB. Vaugelas et Th. Corneille pensent que ce mot est féminin. Beflean et DelUie le font masculin, et ce dernier genre a prévalu t
L'ivoire trop hû(é deux fob rompt sur sa t6ie. (Boileau, îjturtn, efaani Y.)
LA, sur on tapis vert, un esMtm étourdi
Poutte contre rivolre on holre arrondi;
La blome le reçoit.. (DeliUe, Faomme du CAonipt, ohani I.)
(91) HimsTBB. Ce mot est tovijours masculin, même lorsqu'il modifie un nom du genre féminin. On a donc eu raison de reprocher A Racine ces vers des Frères ennemis:
DoiS'Je prendre pour Juge une troupe insolente. D'où fier niurpateor ministre violente?
Il faut dire ministre violent , quoiqu'il se rapporte A troupe.
Au surplus, on se rappellera que Racine était fort Jeune quand il fit cette pièce.
Ministre est beau au figuré et appliqué aux choses inanimées :
t Les foudres, les pestes, les désolations sont les mtnisfres de U vengeance de
Dteo. »
irinltirs cependant de nos dernien inpplices,
La mort^ sous un ciel por, semble nous respecter. (L. Racine.)
(93) lliinnr. Ce mot, fait observer Ménage, a été quelquefois des deux genres ^ préientementi l n'est plus que da mucnlio.
SyhêUmii/$i drangolalrey longue M étroite^ ordl* ndlrenieDt monoUUie.
OsmTAToiRK, Mifioe detUoé aax abferralloiis tttroaomiqiiet.
Obstacle.
OiHo, Tieille graine de porc foodoe, dont on M lert poar grtliier les roues des Toitures.
OLmpK, ie del.
Obibkagk.
Omnibus, yoy, les Rem, dit.
Ohols.
Onoubht.
OnuM, sac de (êtes de pavots dont la Terta est narcotique, soporifique.
OmOBBB.
OrascuLB* petit ouTrage de science on de littérature.
Obacb.
Obatook, petite pièce qui, dans une maison, est destinée pour 7 prier ]>ieu.
Obchistbx. f^oy. les Rem. dit.
Obgari, partie du corps serrant aux sensations, aux opérations de Ta-
Obgub. Foy. les Rem. dit.
Obcuxil.
Obificb , goulot , entrée étroite d'un rase, d'an toyau, d'nne artère, etc.
Obtul.
Otack, personne lirrée pour garan* de rexécotion d'un traité.
Oubu.
OUTBAOI.
OmrxAGx.
OVALB (93).
PAMPai, branclie de yigne arec ttÈ fenUles.
Paballèli, comparaison de deox
SubitoêUiflt mateul4nê, personnes ou de deux choses entre
elles.
Pabafb ou pabaphk.
PxcuLX, bien que celui qui est en puissance d'autrui a acquis par llndustrie, le travail, et dont il peot disposer.
Pbhoulb. Foy, les Rem, dit.
Pétalb, feuilles d'une fleur qui enveloppent le pistil et les étamioes.
Plbdbs, m. pi. : voy. les Rem» dit.
Préparatifs, masc. plur.
Pbxstices, masc. plur.
Quadbigb^ terme d'antiquité • char en coquille monté sur deux roues, et attelé de quatre chevaux de front.
RBHm, mammifère ruminant du genre des cerb.
RlSQUB.
Salamalxc, révérence profonde. T.
familier qui nous vient de l'arabe.
Sabiguk.
SiHFLx, nom général des herbes et plantes médicinales. (Usité surtout au plur.)
SqUSLETTB.
Staob, mesure de 125 pas géométriques (environ 184 mètres) en usage chez les Grecs.
TuTBB, petite éminence dans une plaine.
TuBBBcuLB, excroissance qnl sorvient à une fMUe» à une racine» à nne plante.
Ulg&bb.
Ultimatubi, deniière et Irrévocable condition qu'on met i un traité.
UmFOBHB.
(93) OvALi. Trévoux marque ce mot masculin et féminin ; mais l'Académie, Waniy,Gattel, etc., ne loi donnent que le genre masculin.
DU GEimK nS SUBSTANTIFS.
SvhHantift maievlim, V$, maie. pi. Terme de paiiis : asa-
gei d'un pays.
UsTSHsiLi (94), toute iorte de petits
meubles, principalement à Tusage de
la cuisine.
Yaimu, mort, cadane, qui» dans
S¥è9Umiif$ moacsIlfM.
l'opinion du peuple, suce le sang des vivants.
ViTifls, maae. pL
VisTiGK, empteinte des pieds, fifsres, traces, restes informes d'andcm
Substantifs du genre féminin.
Absihthi (95).
accoladb.
AcKK, mesure de terre usitée autrefois en ceHaines provinces de France.
AOEAJB.
AiiK, place pour battre le grain, etc., En géométrie, surface plane.
Alakir.
Alcovi.
Aloabadb.
AmmsTii. Voy. les Rem, dit.
Amomi.
Ahacsahmi, transposition des lettres d'un mot, de telle sorte qu'elles fout on ou plusieurs autres mots ayant m antre sens.
Ahaltsi.
Ahcri.
ahooissb.
AmciocHB.
Ahkilosi, privation de mouvemeDt dans les articulations ou jointures.
ANnCHAHMI (96).
ApoTHiosK, action de piacer un homme parmi les dieux. Cérémonie autrefois en usage chez les Grecs et les Romains.
Apass-DiirKE. Fay, les Rem. dit.
Arais-MiDi. f^oy. ibid.
Apiuts-souPBi. f^oy. Ibid.
AaABBSQUBs, fém. plur.
Abgilb (97).
Aemoirb.
Abbhbs, fém. pi. F'oy, les Jt. dit.
AtiiBB, canal membraneux destiné A recevoir le sang du cœur, pour le distribuer dans le poumon et dans toutes les antres parties du corps.
ASTtJCB.
ATMOSPHiRB (98).
(94) UsTBHsaB. Richelet dit que ce mot est masculin et féminin ; FontCDdle et d'autres écrivaiiis M ont donné le genre féminin: mais, suivant l'Académie^ Féraud, l'abbé Prévost, Gattel, etc., etc., il est toujours masculin.
(95) Assuras. Ce mot était aatrefois masculin, Ai^ourdlinl on ne le fall plus que féminin.
(96) Artichaiibu. Quelques personnes font ce mot masculin, mais feai à tort ; Il doit, dltDumarsais, avoir le même genre que chambre, et l'Aeadènle aisisl que tous les leiicographes ont sanctionné cette décision. i
(97) Abgilb. Voltaire, dans sa tragédie d'Àgathocle, représentée apirès sa mor , a fait ce mot masculin ; c'est un solécisme. j
(98) ATMospHiiBB, M. Bailly, ou son imprimeur, fait ce mot masculin, ei Linguet I lui a aussi donné ce genre; mais l'Académie ainsi que les lexicographes rindlquenl du féminin^ et ce genre est celui que l'usage lui a reconnu.
D0 GRMRB DBS SUBSTANTIFS.
ÀTTAGBI»
AVBADI.
Atalauchi, masse énoniie d6 neiges déUchées des montagnes.
ATALOiaX.
ATART-eciiii (99).
ATAllB.
GOURBOII.
Dlucis. Foy. p. lOa ÉrtBB. f^oy. les Rem. dit.
ÊCAILATK.
ÉCHAPPATMI
ÉcBAmi.
écHABDI.
ÉCHO, nimplie. Foy, p. 106.
ÉcuToiaa.
ÊcuHoni.
IFFIBIB.
icLOGUB, poésie pastorale.
Kmbuscasb.
SaMamifà fiminini.
Emclumi.
Endosse (T. famil.)
EHQUftTK.
Eutiatbs.
Épkv.
ÉniBHxuDBS. FoyêM p. 12S.
ÉnDiMix.
ÉpiGRAMMB, piice de yen fortooarle, terminée par ane pensée vive, ingénieuse, par un trait piquant, mordant, crilique.
Épigiaphi, courte sentence mise au frontispice d'un livre.
ÉnTAPHX (100).
BprrBiTB(]01).
ÉQuxm.
Équiyoqui (102).
Ere, point fixe d'où l'on commence i compter ies années cliei les dilérents peuples.
(99) Atart-scène. Wailiy, Gatlel, Boiste, Laveaux, Catlneau, Noéi, etc., font ce mot féminin; mais l'Académie, qui ne parle de ce mot que dans l'édition de 1798, l'indique du masculin. — Il est vrai que cette édition n'est pas avouée par toute l'Académie; cependant nous devions en faire mention.
— Aqioard'Iuil point de doute; l'Académie, comme tous les lexicographes, adopte le féminin.
(100) EriTAPU. Vaugelas, Ménage et Th. Gomellie pensaient que ce mot est des deux genres, mais plutôt féminin que masculin. Richelet le disait aussi masculin et féminin, mats le pins souvent masculin ; Ronsard (dans la dédicace de se$ ipigrammaa), Caasandre (dans sa traduction de la Rhétorique d'Ariêtotc, Paris, 1675), GomeUe (dans le Jfanteur; et Bussy-Rabutin (parlant de l'épitaphe faite pour BIo- Hèie) loi ont donné ce genre,
Afldonrdlini épiiaphe n'est pins que féminin.
(101) ÉprmxTX. Les anciens écrivains, tels que Du BeHay, Balzac et Vaugelas, onttonjoiirf fait ee mot mueulin; Ménage croyait qu'on pouvait le faire indffléremment masouHn et féminin ; l'Académie et les lexicographes ne lui donnent que leftaiiiln.
(102> Équivoqui. Ce mot était autrefois des deux genres ; témoin ee vers de la Xil* SuHre de Boileau :
De quel genre le faire, équivoque matitfiie, OomaiMllr, ete.
Aujoord'hoi^ et depuis longtemps^ le féminin l'a emporté.
SubHaniift féminini.
ElâlUK.
EsPACK. F'oy, pag. 107.
Esquisse.
Estampille, sorte de timbre qal se metsar des brevets, etc., avec la signature même oa qaelqae chose qui la remplace. — L'instrument qui sert à imprimer cette marque.
EsTOMPB, rouleau de peau coupé en pointe , qui sert i étendre les traits d'un dessin fait au crayon.
Établi.
Étape, lieu où on décharge les marchandises et les denrées qu'on apporte de dehors. — Distribution de vivres, de fourrages que Ton fait au troupes qui sont en route.
Étude.
Extabb, ravissemem d'esprit, sns-
SubitanHft fàÊ^hu, pension des sens causée par nue fdrte contemplation.
Fibre (103).
Finale, ^oy. les Rem. dii.
HOBLOGB.
HoETKHsiA, fleur.
HuiLB. F'oy. les Rem. dit.
Hydre (104), serpent fabaleai ; ov fiy., mal qui augmente i proportion des efforts que Ton fait pour le détruire.
Hyperbati, flg. de grammaire.
Hyperbole, t. de rhétorique.
Hypothèque, droit acquis par on créancier sur les immeubles que son débiteur lui a affectés.
Idole.
Idylle (105), petit po6mo qui tient de l'églogue.
(103) Fibee. Plusieurs auteurs et quelques dictionnaires ont fait ce mot masculin; mais le féminin a tellement prévalu, qu'on peut regarder comme une faute de ne pas lui donner ce genre.
Ce substantif s'emploie très rarement au singulier. L'Académie, Trévoui et en général les dictionnaires n'en donnent aucun exemple.
—L'Académie donne aqjourd'hui plusieurs exemples, tant au propre, la fibre charnue, muiculaire, nervetue, qu'au figuré, il a la fibre dilieaie, eensible, chaiouilletue. Dans ce dernier cas, il ne s'emploie qu'au singulier. A. L.
(104) Hydre. Plusieurs écrivains ont fait ce mot masculin. Voltaire» entre autres^ a dit:
De VHydre affreux les têtes menaçsiites. Tombant à terre et toi^ours reoaissantei, N'effrayaient point le flii de Jupiter.
Voici coDunent s'exprime Domergue ( p. 351 de ses SoUa. graimm. ) sur cette iaflracUon de l'usage, et des décisions de l'Académie, et de tous les lexicographes, qui font ce mot féminin.
G'eat évidemment le féminin latin hydra qui nous a donné le féminin kifdre. Pourquoi le masculin latin hydrue ne nous donnerait-il pas hydre masculin? Les poètes auraient plus de latitude, et les deux genresiauraient chacun en leur favev une raison analogue.
Sans doute Voltaire et les autres écrivains qui ont donné le genre maicidln i hydre ne pensaient point i hydra, mais à hydrue.
Quoi qu'il en soit, l'usage s'est déclaré positivement pour le genre féminin.
(105) Idylle. U y a des auteurs qui font ce mot masculin, «t d'autres qui le font
SuMamift féminin*.
iMAfil (106).
IifFAMi, cul-de-MC. *-T. de jeu.
iMPiuALB, dessos d'an carroMe oa d'un lit. ^ Sorte de jeu de cartes.
IWSUtTB (107).
Issue.
JUJDBB.
Laiduon. f^oy. les Rem. dét.
LlMITKS.
LosAHGB, terme de géométrie: flg[ore à quatre côtés égaux, et qui a deux
Sub$tanUfi féminins.
angles aigus et deux autres obtus.
MÉSAH6X (108).
Nacbb, coquillage au-dedans duquel se trouvent les perles.
Obsbques, fém. plur. Funérailles faites avec pompe.
OcBB, terre ferrugineuse dont on fait une couleur Jaune.
OoB, poëme divisé en strophes.
Omx (109).
Oa.
féminin ; FAcadémle, dans les premières éditions de son Dictionnaire, llndlquait masculin ; mais elle ajoutait, sans faire aucune réOexton, que quelques-uns s'en seryaient au féminin. Boileau a dit : « lee idyîlee les plue courts, » et « vsktéUganU m idylle. > Cependant l'Académie dans ses dernières édittons et l'usage actuel ne lui donnent plus que le féminin.
(106) IMAGB est constamment du ftminin, quoique Ronstrd {Ode It, \. 5) l'ait fait du masculin.
(107)IHSULTB. Ce mot, dont on ne doit aujourd'hui faire usage qvau féminin, éUit autrefois masculin. Bouhours, FJéchier lui ont donné ce genre, et l'Académie, au commencement du siècle dernier, le faisait masculin, en avertissant que plusieurs l'employaient au féminin.
Boileau a dit dans le Lutrin :
Evrard seul, eu un coio pmdeaiment retiré.
Se croyait â l'abri de VmsuUe sacré. .Chant V.)
Deux puissanta ennerois
A mes sacrés autels fout toi proftme insuUe. (Chant VL)
(108) Mbbangb. Trévoux marque ce mot masculin et féminin ; mais rAeadémie^ Férand, Wailly, etc., etc., se sont décidés pour le féminin.
(fOO) Offbb. Ce mot était autrefois masculin. Richelet fait obseryer que M. de Sacy lui a donné ce genre dans sa traduction de la Bible; et Racine a dit (dans Bajaxet, acL III, se. 8) ;
Ah 2 ii d'uoe autre chaîne il n'éUit point lié, Voffre de mon hymen Veûi-il lant effrayé, L'eût-U refusé même aux dépens de sa vie 7
Cependant, dit Geofflrol, il était si aisé A Racine d'en faire usage an féminin qu'on ne peut douter de son intention; et alors peut-être la volonté expresse de ce grand écrivain sera-t-eUe de quelque poids pour un grand nombre de nos lecteurs.
Quant A nous, nous ne partageons pas l'opinion de ce critique éclairé; et quelque imposante que soit l'autorité de Racine, nous ne pensons pas qu'elle puisse remporter, dans l'esprit des lecteurs, sur l'usage établi et généralement suivi aujourd'hui.
—La Harpe pense qu'alors le genre du mot o/pre n'était pas encore fixé; et cette
tô4
Subâtantift féminins.
Omoplate, os plat et large de Tépaale.
0«GLil,
Opale, pierre prédeuie de diYenes coiilean très vives, très variées.
Opbthalmie, maladie des yeai.
Optique, seience qai traite de la lainière et des lois de la vision en géoé» rai. — Apparence des objets vus dans Téloignement.
Orfbaib, oiseau de noit, grand algie de mer.
Orgie, débauche de table.
OaiFLAHME , étendard que faisaient porter les anciens rois de France quand ils allaient à la guerre.
Ouate, espèce de coton fin et loslié.
Ouïe.
Outaedb. gros oiseau, bon i manger.
OuTEE, peau de bouc cousue et préparée de manière i pouvoir contenir des liqueurs.
SubtUuUi/lf fJminJÊU,
Paboi, cloison maçonnée.
Paeois, membranes.
PÉcoME, argent. Yieus moL
PÉDALE, mécanique qui, pour la harpe, sert i faire des dièses et des bémols, et, pour le piano , i modifier le son.
Prémices.
Peimevèse (HO).
Reçusse, ^oytfs les i{sm.(i^.
Salamardee, reptile du genre des lézards.
Sandakaque {ill).
Sentinelle, f^oy, les Rsm, dii»
Spieale.
Stalle (112).
Tare, t. de commerce ; déchet qui se rencontre sur le poids, la quantité ou la qualilé des marchandises.