CHAPITRE IV
376. Pronoms personnels. L'emploi et la place de ces pronoms ont été étudiés KS 112-116.
3877. Quand un substantif est précédé d'un adjectif, le pronom personnel enclitique faisant fonction de possessif s'intercale, soit entre l'adjectif et le substantif, soit après le substantif.
Ex Son prineipal but, ὁ χύριός που σχοπός. OÙ ὁ χιὶ
. 378. À une phrase française comme « voici mon pays, ceci est mon pays » correspond la tournure grecque αὕτη εἶναι ἡ πατρίς μου (PGr., ὃ 596, Rem.). On voit qu’en pareil cas le démonstratif ne se met pas au neutre, mais prend le genre de l'attribut.
319. La phrase « au moment où il arrivait » peut se traduire par χατὰ τὴν στιγμὴν χαθ᾿ ἣν ἤρχετο, mais on trouve également la construction χαθ᾽ ἣν στιγμὴν ἤρχετο, litt. « auquel moment il arrivait ». À cette construction se rattache la suivanie :
Il l'a reçu avec toule la bonté qu'il ἃ pu, τὸν ὑπε-
SERRES Se er ff ΩΝ LS DEV LE) σὴς ἡουνη 2LAWTOVNS.
Le verbe ἠδυνήθη est alors sans complément, les deux génitifs dépendent de μετὰ (S 290), et le littéral est : «il l'a reçu avec l’aussi grande que possible bonté il ἃ pu ». Καλωσύνης n'est mis en fin de phrase que par effet de style; on pourrait dire aussi τὸν ὑπεδέχθη vel” ὅσης χαλωσύνης ἠδυνήθη.
Remarque. C’est là tout ce qui reste du phénomène appelé dans les grammaires de grec ancien attraction du relatif. « Soyez dignes de la liberté que vous possédez » se dit maintenant νὰ εἶσθε ἄξιοι τῆς ἔλευθερίας τὴν ὁποίαν (et non τῆ: ὁποίας) χέχτησθε,
380. Une tournure française comme : « Dis-moi ce que lu veux », se rend en grec par : « Dis-moi quelle chose tu veux », εἰπέ μου τί θέλεις (PGr., $ 618), c'est-à-dire qu'à la proposition relative française correspond. en grec une proposition interrogative indirecte.
Ex. : Je ne sais pas ce qu'il fera, δὲν γνωρίζω τί θὰ xaun.
Remarque. Quelquefois la préposition interrogative indirecte est précédée de l’article ($ 346).
Ex. : Il te dira ce qu'il faut faire, θὰ σοῦ εἴπῃ (τὸ) τί πρέπει: νὰ χάμης.