SECTION I PLACE DE L'ACCENT
4 1*. — Voyelle tonique.
8. C’est surtout par l'usage qu'on apprend quelle est, dans un mot grec, la voyelle tonique (PGr., ἃ 36). Cependant la voyelle tonique ne peut être que l'une des trois dernières du mot :
Ex. : φιλόσοφος, philosophe; πολίτης, citoyen; φωγή, VOIX.
Remarque. On distingue à ce point de vue l’ultième ou dernière syllabe, la pénultième ou avant-dernière, l’antépènultième ou troisième à partir de la fin.
9. Un mot ne peut avoir une antépénultième tonique que si sa voyelle finale est brève : θάνατος, mort. Mais il ne s'ensuit pas que, lorsque la voyelle finale est brève, l'antépénultième soit tonique : φωνογράφος, phonographe; ποταμός, rivière.
ὁ 3. — Déplacement de l'accent.
10. Lorsqu'un mot ἃ pour tonique normale (accent premier) l’antépénultième (φιλόσοφος, philosophe; vou, je suis délié) et que, dans la déclinaison ou la conjuwaison, sa finale devient longue, c'est alors la pénultième qui est tonique : φιλοσόφου, de philosophe; ἐλυόμην,
j'étais délié (PGr., 38).