Anciennement ἀπόλλυμιι
2. Imparf. pass. rare : ἐχορεννύμην. Grec parlé : χορταίνω (PGr.,S 456), dérivé de χόρτον; gr. anc. χορτάζω, je nourris de fourrage.
3. Ces formes sont surtout usitées dans les composés : ἀναμιμνήσχω. je rappelle à la mémoire; ἀναμιμνήσκομαι, je me rappelle; ὑπομιμνήσχω, je rappelle à quelqu'un. Syn. ἐνθυμίζω, je rappelle; ἐνθυμοῦμαι, je me rappelle; ὑπενηυ μέζω, je rappelle à quelqu'un.
. Anciennement πίμπρημι, j'enflamme, dont l’aor. était ἔπρησα.
. Grec parlé ξύνω.
Voir ὃ 198, 2 Rem. II.
. Anciennement ζώννυμι.
. Composés : εἰσπνέω, j'aspire; ἐχπνέω, j'expire; ἐμπνέω, j'inspire.
9. Rare au simple, mais normal dans les composés : εἰσάγω, j'imporle; ἐξάγω, j'exporte; παράγω, je produis ; etc. Le subj. aor. νὰ ἐξαγάγω est peu usité. On emploie à sa place le subj. prés. νὰ ἐξάγω, νὰ παράγω. Mais εἰσάγω el συνάγω ont des subj. aor. analogiques : νὰ εἰσάξω, νὰ συνάξω. Noter encore ὑπάγω, je vais (PGr., ἃ 400), aor. ὑπῆγον.