C. R. Rev. de dial. rom., VI, p. 225-227 (J. Feller
1149. — Tardent, Henry A. De l'utilité du patois vaudois dans le monde,
dans la Gaz:tte de Lausanne, 13 avril 1913. — Reproduit dans le Conteur vaudois, 1913, n° 16.
Sous forme de lettre à M. Philippe GODET, qui avait parlé de l’Agace (n° 427) dans un précédent numéro, l’auteur, établi comme agronome et publiciste en Australie, évoque avec émotion le souvenir de ce journal patois dont il fut jadis collaborateur. Il vante les avantages de la connaissance du patois et raconte plaisimment comment il a pu en apprécier l'utilité dans des circonstances et des pays très divers. Cf. Cont. vaud., 1913, n° 40.
1150. — Pellaton, Jean. Les patois romands, dans le Centralblatt des schwei-
zerischen Zofingervereins, 53° année, n° 8, mai 1913, p. 669-678.
Exposé succinct, d’après des travaux récents que l'auteur oublie de citer, de l'historique et des caractères principaux des patois romands. M. PELLATON reproduit, p. 671, le placard Gruet (n° 732) et cite quelques proverbes patois de Lens et de Blonay.
1151. — Plazanet, général. Essai d’une carte des patois du Midi, dans la
Revue de géographie commerciale (Bordeaux), 39° année (1913), p. 166- 185, 208-227.
Ce travail est surtout un historique des tentatives de délimitation entre le français et le provençal. L'auteur connaît les principaux écrits qui traitent de la question, mais il est trop peu linguiste pour avoir bien saisi les données du problème et pour pouvoir apprécier en connaissance de cause les travaux qu’il cite. La carte en deux teintes : Limites des langues d’oc et d'oil, à l’é. chelle de 1:1280000, est intéressante parce qu’elle donne, à côté de la limite établie par l'enquête de ToURTOULON, plusieurs autres tracés. L’auteur, qui n’a pas fait lui-même d’études sur place, a pu utiliser pour la partie non traitée dans le Rapport de TOURTOULON et BRINGUIER des matériaux recueillis par TOURTOULON en vue de la continuation de son travail et des renseignements fournis par M. J. RONJAT. La question de l'existence et des