PRONOMS DÉMONSTRATIFS
295. Exercice oral ou écrit. — Lire ou copier les phrases suivantes en remplaçant chaque tiret par les pronoms celui-ci ou celui-là , celle-ci , ou celle-là c eei ou cela, etc.
Les Macédoniens devaient vaincre les Perses; — étaient endurcis aux fatigues de la guerre; — étaient amollis par les délices et surtout mal conduits et mal armés.
La Grèce n’eut rien à envier aux autres nations tant qu’Athènes et Sparte vécurent unies : — donnait des soldats, — des artistes et des poètes.
Ne vous glorifiez pas des quelques avantages physiques que la nature vous a donnés ; laissez — aux vaniteux.
Dérnocrite et Héraclite étaient deux philosophes aux idées bien opposées : — pleurait sur la folie humaine, — en riait sans cesse.
On dit qu’Hercule se trouva un jour devant deux routes : celle du plaisir, celle de la vertu : il prit — quoique — lui parût bien tentante.
Corneille et Racine furent les plus grands poètes tragiques du xvne siècle. On a dit d’eux que — peignait les hommes tels qu’ils sont, que — les peignait tels qu’ils devraient être.
Jeanne d’Arc et Jeanne Hachette donnèrent dans le même siècle l’exemple du plus grand héroïsme : — en sauvant Beauvais, — en sauvant la France.
Bien faire et laisser dire : — s’adresse à ceux que pourrait intimider la calomnie.
Chemin faisant il vit le cou du chien pelé :
a Qu’est ? lui dit-il. — Rien. — Quoi! rien? — Peu de chose 1»
(La Fontaine.
L’un n’avait en l’esprit nulle délicatesse.
L’autre avait le nez fait de celle façon- .
C’était — , c’était — . (ld.)
SYNTAXE DU PRONOM
Mazarin succéda à Richelieu. On peut dire de — qu’il fut un grand ministre et de — un très habile ministre.
La bonne littérature est — qui, transportée dans la pratique, fait une noble vie.
SECTION III