‹ Grammaire française [microforme] (volume 3)Chapitre 31 sur 214 · Corrigez, s’il y a lieu, les mots entre parenthèses · texte numérisé non relu

Corrigez, s’il y a lieu, les mots entre parenthèses

1. Nos (aïeul) étaient plus simples que nous.—2. Les (œil ) sont le miroir de l’âme.—3. Certaines femmes ont été des (écrivain délicat), mais aucune n’a été (grand poète) —4 Il y a aujourd’hui des femmes qui sont (docteur) en médecine. — 5. L'Italie a fourni plusieurs illustres (chanteur fém.).—6. Ses deux (aïeul) ont assisté à son mariage.—7. Les (ciel) de cet artiste sont admirables.—8. Nos ancêtres aimaient les beaux (ciel) de lit. — 9. Les (ciel) annoncent la gloire de Dieu. — 10. Il est heureux d’avoir encore ses deux (aïeul).—11. Les (œil-de-bœuf) de notre église sont ornés de belles seulptures.— 12. Les (œil) du pain se forment pendant la fermentation de la pâte.—13. Quel concert divin ne s'élève pas du foyer, lorsque la famille entière est en prière et que la voix pure des enfants s’unit à la voix grave du père, de la mère, des (aïeul) et des serviteurs !

9. Analysez grammaticalement les noms contenus dans le morceau suivant.

Paroles de Mgr E.-A. Taschereau aux élèves du Séminaire de Québec.

{ J'avais naguère un beau jardin que je cultivais avec amour, en compagnie de frères dévoués. Nulle pensée étrangère ne pouvait m'en arracher. J'aimais à suivre l’épanouissement de ces fraîches roses que le retour de l’année scolaire faisait éclore et que le soleil de l'étude, avec la douce rosée de la prière, mûrissait peu à peu et convertissait en fruits de bénédictions.

€ Un matin, que je me garderai bien d'appeler un beau jour. on vint me dire tout d’un coup : Votre jardin s’est agrandi ; il est devenu un vaste champ, un diocèse, toute une province. Et j'ai dit : Que votre volonté soit faite! Mais mon cher petit jardin sera toujours à moi, comme je serai toujours à lui. C’est là que la divine Providence me jeta jadis, humble plante, pour m'y faire prendre racine et m’abreuver de sucs bienfai sants : je tiens à cette terre par trop de fibres pour qu’on m'en arrache sans me faire mourir. Je consens, puisqu'il le faut, à devenir un grand arbre qui ombragera toute une province, pourvu que mon cher petit jardin soit encore là, près de moi, protégé par mes branches et me réjouissant toujours par ses fleurs et par ses fruits... »

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