‹ Grammaire française [microforme]Chapitre 211 sur 278 · UT · texte numérisé non relu

UT

> je me puisse

reignent s se per-

duquel, s indi-

Je.

e parle.

elquefois s : Voilà

ux gennnes et >lément que l'on

fait la veille fait le bonheur du lendemain.—Le pauvre n’a pas toujours ce qu’il lui faut.

Que s'emploie aussi comme attribut. Ex. : On ne pouvait prévoir ce que tout cela deviendrait. (Acad.)

Que peut être quelquefois complément indirect ou circonstanciel, et signifie alors duquel, durant lequel, dans lequel, uvec lequel. Ex. : Le jour que cela est arrivé. (Acad.)

Que est quelquefois le sujet d’un infinitif. Ex. : Des petites choses qu’il prétend ensuite lui devoir être comptées pour rien (La Bruyères) ; c’est-à-dire Ÿ prétend lesquelles choses lui devoir...

Quoi.

626. Quoi s’emploie comme complément indirect avec une préposition. . Son antécédent est très ‘souvent sous-entendu. Ex. : Donnez-moi de quoi écrire, c’est-à-dire de ce avec quoi je puisse écrire.

Quoi est obligatoire après ce, rien, facultatif après un nom de chose. Ex. : Ce contre quoi vous devez être le plus en garde. (Massiucon.) — Ce sont des choses à quoi vous ne prenez pas garde. (Acad )

Dont, d'où.

627. Dont équivaut à de qui, de quoi, duquel, desquels, par lequel, par lesquels, avec lequel, etc. Il se dit des personnes et des choses et se place en tête des propositions déterminatives ou explicatives. Ex. : C’est vous, et non lui, dont il s’agit. (Acad.) —Il reçut sur la tête un coup dont sa raison fut fort

branlée. (Id.)

REMARQUE. — Dont ne peut être complément d’un nom précédé lui-même d’une préposition. Nous ne disons plus : L'homme dont à La réputation vous voulez nuire, mais : L'homme à {a réputation duquel vous voulez nuire.

628. Dont marquant l’origine, la descendance généalogique, ne se dit que des personnes. Ex. : La famille dont il descend est illustre. es

629. D'où exprimant une idée de sortie, d'extraction, de conséquence, se dit généralement des choses. : Ex. :. On tient toujours du lieu, d'où l'on vient ; Le péril d’où l’on m'a sauvé ; la charité est la source d'où découlent les actions agréables à Dieu.

, On emploie d’où et non pas dont, pour exprimer une conclusion. . Ex. : Voici un fait d’où je conclus que vous êtes innocent.

Répétition des pronoms relatifs.

630. On doit éviter, dans une même phrase, l'emploi de plusieurs pronoms relatifs représentant des objets différents. É

On ne doit pas dire : J’ai reçu une lettre qui m'a été écrite par mon frère, qui habite le village qui « doriné son nom à ma famille, qui l’a fait bâtir.

‘ 11 faut dire : J'ai reçu une lettre de mon frère, qui habite le village auquel ma famille doit son nom, ct qu’elle a fait bâtir. FÉTapes 6. PRONOMS INDÉFINIS.

Aucun.

631. Aucun signifie généralement nul, pas un, mais il a le sens de quelqu'un dans une phrase interrogative ou dubitative, ou lorsqu'il est employé avec le mot sans. Ex. : Je doute qu'aucun «de ‘ vous sache prier.—Deux jours s'étaient passés sans qu'aucun vint au puits. (La FONTAINE.)

Aucuns, d'aucuns, s’emploient quelquefois au pluriel : :1:cuns ou d’aucuns croiront. (Acad.)

Autre chose, grand’Chose.

‘682. Les deux expressions autre chose, grand’chose employées dans un sens indéterminé, sont du m:::culin. Ex. : J’ai autre chose de curieux à, vos raconter. —Il n'a pas fait grand’chose de bon.

d’exat des ù l’on est la eu.

rimer onclus

hrase, ntant

ui m'a qui «a

es

re, qui

om, el

as Un, > internployé cun de és sans

d’chose [u mi:<à vous

. Nore. — Nous avons vu que l’apostrophe n'a pas sa raison d'être dans la lorution grand’chose et dans plusieurs autres expressions, comme grand’ mère, grand’ messe, etc., car itn'y a pas d’e supprimé : grand, dans la vieille langue, ne variant jamais au singulier. L'usage seul justifie cette apostrophe.

CUN suivi de SON, SA, SES ou de LEUR a Le a EEE 683. Lorsque le pronom chacun..est sujet de la phrase, et que le verbe est au singulier, il est suivi de l’adjectif son, sa, ses. Ex. : Chacun a ses défauts. 634. Lorsque chacun est placé après le verbe.et' se rapporte à un mot pluriel, sujet ou complément, il peut être suivi de son, sa, ses ou de leur, leurs, Ex. : Ils sont sortis chacun de son côté ou de leur côté ; remettez ces livres chacun à sa place ou à leur place. | UN

L'un, l’autre ; l’un l’autre ; l’un et l’autre. L

636. L'un, l’autre, les uns, les autres, marquent l'opposition. Ex. : L'un voulait le garder, l’autre roulaït le vendre. (La FoNTAINE ) ES EP

636. L'un l’autre, l’un à l’autre, l'un de l’autre, ete, expriment la réciprocité. Ex. : Tous deux: s'aidaient l’un l’autre à porter leurs douleurs. (Deue.) Ils se succèdent les uns aux autres. (Acad.) Elles médisent l’une de l’autre (l’une médit de l’autre): : es s

637. L'un et l'autre, les. uns et les autres, expriment simplement une idée de pluralité. Ex. : Ils partiront l’un et l’autre. Je leur conseille à l’un et à l'autre de bien travailler. Etes 5

Nos. — L'un et l'autre-sont adjectifs lorsqu'ils sont placés devant un nom : L'une et l'autre femme sont restées... 1:

On, l'on. Es

RES 08 Er

638. On'est en général du masculin singülier}r mais'si,le sens dé la phrase indique clairement que, o» représente un nom féminin ou un noni pluriel,

sr ETC

l'adjectif qui s’y rapporte se met au féminin ou au pluriel.

Ex. : On est heureux quand on est vertueux.

On est heureuse quand on est mère et qu'on

a des enfants vertueux.

On est tous égaux devant Dieu.

639. L'on se met ordinairement au lieu de on, après les mots ainsi, et, si, ou, où. On fait en général ce changement toutes les fois qu’il est nécessité par euphonie (pour la douceur de la prononciation).

Ex. : Si l’on vous entendait.

Parlez et l’on vous écoutera.

Savez-vous où l’on va ?

On doit éviter de se servir de l’on devant le, la, les, lui, leur.

Ex. : Il pleure si on lé réprimande, et non si l'on

b réprimande.

Qu’il parle et on l’écoutera.

Remarque. — On s'emploie quelquefois pe désigner seulement la personne qui parle, ou celle à qui ’on parle, ou celle dont on parle. Ex. : Il y a longtemps qu'on ne.vous a vu (Acad.) ; c’est-à-dire que je n2 vous ai vu. — À m'obéir, prince, qu’on se prépare. (Racine) — Ne ferions-nous pas bien d’aller voir où l’on est ? (GRESSET.)

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