‹ Grammaire française [microforme]Chapitre 217 sur 278 · LUS EN 2 AN RON CUP PRO PNRE DNRUIR · texte numérisé non relu

LUS EN 2 AN RON CUP PRO PNRE DNRUIR

SYNTAXR DU VERBE

Le. par le verbe se rapporte au collectif luimême.

Ex. : La multitude de: étoile étonne l’imagina-

ne.

La quantité des fou: nis était si grande que la récolte fut détruite

Remarque. — Dans plusieurs cas. l'accord se fait avec le mot qui, dans la pensée de l'écrivain, renferme l’idée domi-

nante.

649. Suivast la plupart C++ grammairiens, quand les collectifs la moitié, Le t: le quar une dons e, une centaine, désignent précisément la moitié, :- tiers uart, ete., l'accord

se fait avec le collectif. Mais si es mot signe une quantité indéterminée, un à : eu près, l’aceord + fait ‘ec le comlément de ces mots. !x. : La most de 2 me, jf. me majorité absolue des suffrages ? 5. ain zempl coûte siz piastre La noiti nos concilo,.ns viver ct meurent loin se la poire. (J.-J. R +8Bau.) Une douxain: !e livres étaient rs sur #° bureau

660. Aprésles 4 -rbe e quantité assez, beaucoup, Mons, cCOMAEN. De op, ete., et le substantif La p'upart, le verbe s': corde avec le complément de ces mots, qu il soit ex rimé ou sous-entendu.

Ex. Peu gens -on ‘issent Le prix du temps.

Peuc mond: tait à son mariage.

Beaucoup 7” ent, peu savent tenir.

La plupar amis l’abandonnèrent.

La plupa: n temps est mal employé.

Qevar QUE. — Oniuet verbe au singulier après plus d'un,

après ins de eux, de trois, etc. Ex. : Plus d'un

> mord Lx po. ssière.- Moins de deux ans se sont écoulés.

epe t = lus d'un est accompagné de quelque not 1 quant our. té, le verbe se met au pluriel. Ex. : Plus d nfriron dupeni l’un l'autre.

sccorc u srbe après LE PEU.

661. Après le a suivi d’un complément au pluriel, le verbe se met au singulier si l’idée dominante est celle de peu, disent la plupart des grainmairiens. Dans ce cas, le peu signifie le manqre, la trop petite quantité.

Ex. : Le peu de leçons que j'ai pris n’a Le sf à cad.)

lui-

nn a- | que

yec le domi-

s coltaine, ccord quan-

com-

LÉ me Ù es en ct inc le

beaustanment

lu.

ps.

lomira tnnq'ie,

sufñ.

ad.)

SYNTAXB DU VERBE 235

Nors. — Quelques grammairiens disent que le peu ne saurait signifier le manque absolu. Le peu, suivi d'un nom au luriel, impliquerait toujours, suivant eux, une idée de plursité, si restreinte soit-elle.

Le verbe se met au pluriel si l’idée dominante porte sur le complément de le peu. Dans ce dernier cas, le peu signifie La petite quantité.

Ex. : Le peu de leçons que j'ai prises ont suffi

(Acad.

Accord du verbe avec QUI sujet.

652, Comme no ;l’avons vu, lorsque le sujet est le >ronom relatif qui, le verbe s'accorde avec l’antécédent du relatif, comme si cet antécédent était le véritable sujet. Le pronom qui est toujours du même nombre et de la même personne que son antécédent.

Ex. : C’est moi qui suis malade.

C'est toi qui as parlé.

C’est la peur ou la misère qui lui a fait commettre cette faute.

Page 1