F sonne presque toujours, même à la fin des mots
Sotf, chef, un œuf, suif, du nerf, serf (esclave), etc, EXx.: Il n'y a guère exception que pour les expressions sui-
autes : Z'euf gras, des bœufs, cerf (animal), clefd ‘œuvre, clef,
éleuf (balle à jouer), un nerf de bœuf, les nerfs, des œufs. ? 320. Le mot veuf se prononce 7e4 devant une consonne :
Neuf kilogrammes ; neuv devant une voyelle : Neuf arpents ;
neuf quand il est final ou mis pour weuvième : Ils sont neuf, ?e
neuf Mai (2).
(1) La première syllabe d'un mot n'est jamais muette: ne dites donc Pas : J'veux l'air c'que j'promets, mais : Je veux le-nir ce que je promets. L'e qui suit une articulation complexe se prononce légèrement ex; ne dites done pas : appart ment, arqu'buse, mais : Ap-par-le-ment, ar-que-buse
(2) On fait sonner ia lettre finale des mots CINQ, SEX, Sept, huit, neuf. dix quand ces mots sont isolés, où suivis d'une voyelle, où employés comme j ordinaux: 7/5 sont cing; six ares * le Sept mars: mais on dit sans faire >. sonner la lettre finale : Has mètres, neuf grands arbres, dix voitures,
«demment Memphis,
CIRINCNET, indemne,
, CNTVTET, Atlendre,
benjoin, dendron, enjarin,
examen, , qui se
, VIEN, res noms
kecpsake Jononce celhoven
sleamer Lquacre),
S mots :
ons suire, Clef, FS.
nsonne :
rpents ; neuf, de
ites donc hiets, L,'e nedites neuf, dix $ comte sans faire es,
320 bis. 77 redoublée se prononce comme une seule, Ex.: Affaire difiicile. : :
Quelques-uns cependant font sentir les deux / dans efusion, diffusion, diffamation, diffraction,
321. Le e final est nul dans coÿne, élane, hareng, Loing (rivière), long, tTieux oïng, orang-oulang, parpaing, poing, rang, sang, seing, slerling, et tous les mots en berg et en bourg : Bamberg, Strasbourg, :
Le grest également nul dans doigt, legs, vingt, et leurs composés Schelline, monnaie anglaise valaut environ 25 centins, se prononce chelin.
322. Le g est dur devant à, 0, #, et doux devant #, 7, y. Ex.: Gächis, gogo, gullural, gelée, giboulée, gymnastique.
Cependant Ze/genr (en Norwège), et Gesner (poète allemand), se disent Pergaine, Gaïisse-nère.
323. Le g est toujours dur devant une consonne: Agde, ghimel, stiginale, gnostique, grasseyer.
Il est également dur à la fin des mots quand il doit se prononcer: -lgag, Doeg, 2igzag, poudine, joue.
324. Gi, dans les mots venus de l'italien, se prononce à peu près comme nos //{ mouillées : Cagliari, imbroglio, de Broglie (broill). __.
325. Gn représente nn son mouillé que l'on remarque dans agneau, compagnie, désigner, tmprégner, incognilo. Mais l'articulation est dure au commencement des mots : Gweiss, gnose, gnomon, etc.; ainsi que dans agral, agnus, cognat, cognition, diagnostic, géognosie, igné, ignicole, imprégnation, inexpugnable, magna, magnifical, magnolier, physiognomonie, pignoralif, Progné, récognilion, regnicole, stagnant, et leurs dérivés.
325 bis. G redoublé se prononce simple, excepté devant e, où il a le son de £7 ; c’est-à-dire que le premier est dur et le deuxième doux : egée, sugoérer, suggestion.
G est doux (je) devant », 7, y. Ex.: Gelée, giboulée, gymnas. ligue. Excepté dans les mots allemnnds : /ercen, Gessner (poète allemand), £eyser, qui se prononcent : bervaine, gaissenère, gaisère,
G final faisant liaison s'articule #. Ex.: Lang élevé, sang humain, joug impérieux.
& final est nul dans co’ng, élang, ginseng (plante), 4areng, long, oing, orang-oulane, parpaing, poing, rang, sang, seing, sterling, schelling (chelin), Loing (rivière), 7ourcoine, et tous les noms propres en eg et en bourg, comme Pambere, Strasboureg.
G est également nul dans doie/, legs, sangsue, signet, vingt, Regnaud, Regnard. :
| dis
326. /7, après une consonne, est toujours nulle, Ex.: Copeuhague, Lhomond ; rythme, sanhédrin, thèse. 11 faut en excepter ch et ph, qui ont une prononciation propre. (loir € et F.)
{1 aspirée empêche toute liaison avec la voyelle qui suit. Ex.: Za haine, le haricot, cohue, s'aheurter, éhonté, s'enhardir.