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rs. sing.
‘e, une
langue lement sible, à
anque.
)i-même
uloise,
Lu Sn rot
SEA a 2
Si tant est qu'il ait voulu nous tuer (Si cela, qu'il ait voulu nous tuer, est tant),
Il en tmpose, il m'en veut (En, pron. pers 3° pers. masc. sing., employé d'une manière absolu [ces{-à-dire ne se rapportant à rien d'exprimé], compl. ind. de #”pose, de veut).
Il y allait de mon honneur (Ce qui dépend 4e mon honneur y allait ; y, pron. pers. 3° pers. masc. sing., empl. d’une mani-
ère absolue, compl. ind. de a//ai).
P'orlà la chose la plus importante (Vois là la chose qui est la plus importante cose).
C'est à vous qu'il a écrit (C'est vrai qu'il a écrit à vous, ou simplement ‘‘il vous a écrit’)
N est-ce pas une honte de mentir (De mentir, n'est-ce pas [w'es/tl pas] une honte) ?
Il fut laissé comme mort (I fut laissé comme #n homme mort est laissé).
Il les à vus mourir (Les, pron.…, compl. direct de «& vus ; mourir, verbe intr.…., attribut de /es ; il a vu eux mourant, qui mouratent).
Tune fais que courir (Ne que, loc. adv. [de restriction] mod. fais ; courir, verbe intr..., compl. dir. de /ars).
C'est une parole célèbre que celle-ci (Celle-ci, pron. dém.…, sujet de esé, rép. par pléon.: Celle-ci, c'est nne parole célèbre),
Il y a deux ans qu'il est parti (I y a, 2 est, cela est, Aeux ans
sont [écoulés depuis] qu'il est parti).
Gallicismes formés par les verbes unipersonnels. 11 faut une réponse. Il (cela), une réponse faut (est nécessatire).
Il, répondre faut (454 nécessaire).
Il, que vous répondiez faut (est nécessatire).
11, de grands malheurs sont arrivés.
Il, (de) pardonner est doux.
Il, que vous partiez est utile,
Il faut répondre.
Il faut que vous répondiez.
Il est arrivé de grands malheurs.
Il est doux de pardonner.
Il est utile que vous partiez.
Gallicismes formés par le pronom CE suivi du verbe ÊTRE.
C'est un honnête homme, Ce (cet homme) est un honnête homme.
Ce, (de) l'entendre était merveille,
Ce (celui) à qui je parle est vous.
Ce (cela) que je parle à vous est var.
C'était merveille de l'entendre.
C'est vous à qui je parle.
C'est à vous que je parle.
Les expressions c'est... qui, c'est. que, c'était... qui, c'était... que, sont des gallicismes très fréquents qui s'emploient pour attirer l'attention sur le terme placé en tête de la phrase.
Gallicismes particuliers.
J'ai de bonnes raisons à lui donner, J'ai à donner à lui de bonnes raisons,
Il a beau protester. Il a beau 7eu pour protester.
Il l'a échappé belle, Il l'a échappé d'une belle manrère.
Il fut laissé pour mort. 11 fut laissé pour #x homme mort.
On lui parle encore qu'il est parti. On lui parle encore /orsque déjà il
est parti.
[Il ne fait rien autre que sortir.
Lou Z7 sort continuellement.
(Il ne fait waintenant que l'action de
< sortir. où 77 sort (ou #7 vrent de sortir) à l'instant,
Il ne fait que sortir.
Il ne fait que de sortir.
CHABTERE VIII NOTIONS D'ANALYSE LOGIQUE ARTICLE LC. XNOTIONS PRÉLIMINAIRES
#%k 448. L'analyse logique consiste à décomposer les phrases, pour en étudier toutes les parties, relativement à la pensée et aux divers fonctions grammaticales.
*XX 449. Une pensée, c'est un ensemble, une suite d'idées.
Une zdée, c'est la représentation dans notre esprit d'un objet quelconque ; /ieu, bon, temps, beau : voilà des idées.
*** 450. Quand l'esprit À conçu deux idées, s'il établit le rapport ou le non-rapport qu'il y aentre elles, il forme ce qu’on appelle un /#gemment. DIEU es{ BON ; le TEMPS 'esl PAS BEAU ; voilà des jugements.
*** 451. Si, après avoir formé ce jugement dans l'esprit, on l’exprime par la parole, par l'écriture ou par des signes, cet énoncé se nomme proposition.
*k 452. Toute proposition se compose essentiellement de trois termes, exprimés ou sous-entendus : le sujet, l'attribut et le verbe substantif.