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ière, ut ÉRAIS 7e que l'on
indicatif :
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emploie ar suite x. + LIS
°xprime r autre, on. Ex.:
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> sert du el mère eo. Vous I quand
à une loie :
dépend nté, la ce qui
es qui é, etc.
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bon, il
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dl {l À ' {| !
VERBE 229 " Ex.: Ÿ est expédient, il sera nécessaire, il devint urgent... que vous ÉTUDIIEZ.
c. Après la plupart des propositions interrogatives ou négatives, à moins que l’on n'ait à exprimer un fait positif.
Ex.: Crois lu, penses-tu, soupçonnes-tu qu'il y AIT des habitants dans la lune ? Je ne crois pas, je ne croirai Jamais qu'il PUISSE y en avoir. L'impie sait-il, croit il qu'il y a un Dieu ?
2° Après les locutions conjonctives suivantes, ou après la conjonction gue employée pour une d’elles :
Afin que
A moins que Au cas que Avant que Bien que
De crainte que De peur que
Eu cas que Encore que Jusqu'à ce que | Pourvu que Loin que Quoique Nonobstant que |Sans que
Non pas que Si tant est que Non que Soit que
Pour peu que Pour que
Ex.: Venez, À MOINS qu'on ne vous DISE /e contraire OU QUE Tous ne PUISSIEZ sortir.
3°. Après les expressions quel que, quelque... que, qui que, quoi que, et Si... que.
Quant à l'expression four... que, elle veut plutôt l'indicatif. Ex.: 7oul savant que vous ÊTES, vous pouvez vous {rompez.
Ex.: Qui que vous SOYEZ, quoi que vous FASSIEZ, St savant que vous Vous CROYIEZ, VOUS pouvez errer.
4° Presque toujours après les express'ons 7 »'y a, à n'y a pas, Ü n'y a que, Ü n'est, il n est pas, il n est que, etc., suivies d’un nom ou d’un pronom.
Ex.: Z/ n'y à presque personne, il est peu Ÿ'hommes, il n'en est guère qui SOIENT conséquents dans leur conduite.
5° Après les pronoms conjonétifs, quand ils sont précédés soit d’un superlatif, soit d’un équivalent, comme /e seul, l'unique, le premier, etc., à moins que l'on ne veuille affirmer absolument la chose.
Ex.: Voilà la plus belle maison dont on AT parlé ; vous êtes le dernier qui SOIT VENU ; cest peut.être le seul livre que je PUISSR vous prêter. Connais-tu le dernier qui EST VENU? à m'a prêté le seul livre qu'il AVAYR,
#kk 736. On sous entend quelquefois fon seulement le verbe qui veut le subjonctif, mais même le que qui précède ce dernier; cela n'a lieu que dans certaines exclamations, où le besoin d’être court fait que l’on Supprime tout ce qui n’est pas absolument nécessaire,
Ex.: FASSE /e Ciel ! Pr ûT à Dieu ! ADVIENNE que pourra ! VIVE le Seigneur ! Ces phrases sont l’abrégé de celles-ci : /e désire que le Ciel FASSE ; je voudrais bien qu'il PLûT à Dieu, etc.
*** 737. Le subjonctif s'emploie d'une manière absolue dans quelques expressions très singulières constituant des gallicismes, Ex.: 77 n'a rien pris, que je SACHE ; Je ne SACHE Pas qu'il ail rien pris ; qui VIVE |
L'ableau des principaux cas ou le verbe s'emploie au subjonctif.
10 Après les verbes exprimant /e doute, la crainte, le désir, la volonté, etc.;
20 Après les verbes unipersonnels ou employés unipersonnellement ;
3° Après les verbes interrogatifs ou accompagnés d’une négation ;
4° Après un pronom conjonctif, quand on exprime un résultat éventuel ;
5° Après les locutions superlatives /e plus, le Inieux, le seul, l'unique, ete., suivies du pronom conjonctif ;
6° Après les expressions gwe/ que, qui que, quoique, si que, et après certaines locutions conjonctives : afin que, à moins que, etc.
Dans la plupart de ces cas, on met l'indicatif si l’on exprime uu fait positif,
ARTICLE 9.—EMPLOI DES TEMPS DU SUBJONCTIF Règles de concordance
** 738. Quand le verbe de la première proposition est au Présent où au futur de l'INDICATIF ou de l'IMPÉRATIF, on met celui de la dépendante au Présent Ou au passé du SUBJONCTIF. Ex.:
**X 736. Ne sous-entend on pas quelquefois le verbe qui veut le subjonctif ?
XX 737. Le présent du subjonctif ne s'emplote-t-il pas d'une manière absolue ?
** 738. Quand le verbe de la première Proposition est au présent, ou au futur de l'indicatif, ou à l'impératif, à quel demps du subjonctif met-on celui de la dépendante ?
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eulement > que qui certaines que l’on écessaire.
e pourra !
-C1 : Je dé- Dieu, etc.
solue dans >s gallicis- ACHE Das
mploie
le désir, la personnel- 'une négain résultat v, le seul,
si que, et à moins
1 exprime OTIF position
‘ ou de a présent
e qui veut pas d'une
on est au if, à quel
MCD
Îl faut À que vous VENIEZ lout de suile.
Îl faudra } que vous VENIKEZ demain.
Îl faut que vous SCYEZ REVENUS, que vous Îl faudra Ÿ AYEZ FINI avant dimanche.
Ordonnez + que l'on me VIENNE en aide.
** 739. Quand le verbe de la première proposition est à l'émparfait de l'INDICATIF, ou à un autre passé de ce mode, ou encore à l'un quelconque des temps du CONDITIONNEL, On met celui de la dépendante à l'imparfait ou au plus-que-parfait Au SUBJONCTIF. Ex. :
Il fallait }
Il fallut que vous VINSSTEZ lout de suite.
{l'a fallu que vous VINSSIEZ PUS lard,
Îl avait fallu
Îl faudrait que vous FUSSIEZ REVENU, que [l'aurait fallu vous KUSSIEZ FINI out de suite.
*#kK 740. EXCEPTIONS. 1. Quoique le verbe de la première proposition soit au présent ou au futur de l’indicatif, on met celui de la deuxième à l’imparfait ou au plus-que-parfait du subjonétif, s'il est suivi d’une expression conditionnelle qui soit à l’imparfait ou au plus-que-parfait de l'indicatif.
Ex.: /e DOUTE que vous FISSIEZ cela si je vous le DISAIS; 7e ne CROTRAI Jamais que VOUS FUSSIKZ DKMEURÉS 0ons st vous AVIKZ FRÉQUENTÉ ce jeune homme.
2. Bien que le verbe de la première proposition soit à l’un des passés de l'indicatif, on met celui de la deuxième au présent ou au passé du subjonctif :
1° Quand on parle d’une chose qui est vraie à l'instant même.
Ex.: Dieu a voulu que nous SOYONS mortels.
2° Lorsque, après les locutions conjonétives afin que, bien que, de crainte que, de peur que, encore que, pour que et quoique, on veut exprimer un futur.
Ex.: Zu as été trop négligent, trop insouciant, pour que je le CROIE capable de faire grand chose.
** 730. Quand le verbe de la première proposition est à d'imparfait, à l'un des passés, à quel leinps du subjonctif méton celut de la dépendante ? |
*X* 740. Les deux règles précédentes s'observent-elles loujours ? - +
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232 SYNTAXE Règle de correspondance ou de substitution
*Kk 741 Pour trouver le temps du subjonctif à employer, on Supprime ce qui, dans Ja phrase, exige ce mode ; on remarque à quel temps est alors le verbe de la dépendante, et 1 on substitue à celui-ci son correspondant, en s’aidant du tableau ci après :
Tableau de Correspondance des temps
= F 19 Au présent de l'indicatif :
1 Les serai PUATONÇETS fi Au futur simple de l'indicatif : SI 3° Au présent où futur de l'impératif, 19 A l'imparfait de l'indicatif ; 2. L'émparfait correspond 2° Au passé déterminé ; 3° Au présent ou futur du conditionnel, ( 1° Au passé indéterminé !
3. Le passé correspond + 2° Au futur antérieur de l'indicatif : (3° Au futur antérieur de l'impératif.
. 19 Au passé antérieur , 4 Le plus-que À 2° Au plus-que-parfait de l'indicatif ; correspoi 3° Aux deux passés du conditionnel,
Ex.: “Je doute que vous (VENIR) si l’on ne vous y avait engagé.”
En substituant 7e suis sÂr, qui demande l'indicatif, à je doute, qui demande le Subjonctif, on aurait : ‘Je suis sûr que vous ne seriez pas venu si...
Le verbe de Ja deuxième proposition étant le passé du condi-
tionnel, il faudra employer son Correspondant le plus-queparfait du subjonctif, On dira donc {
" Je doute que vous Jussiez venu
si l’on ne vous y avait engagé.
ARTICLE 10.—REMARQUES sur QUELQUES VERBES
742. ABÎMER, qui signifie Drécipiler dans un abime, ne S’etuploie pas dans le sens de salir, de froisser ; ne dites donc Pas : /’ABÎME ##0n habit ÿ Inais : /e salis, je froisse, je £gâle, Je délériore mon habit.
743. AFFILER, EFFILER. Afiler, sigaifie aiguiser ; efiler signifie défaire un lissu, Ex.: 7 4 aS mal AFFILÉ 10n rasoir ; EFFILONS ces vieux chiffons, Dour en faire de la charpie.
744. AIDER à quelqu'un, c'est Partager ses efforts, sa fatigue, Son embarras, Ex. : J'AI AIDÉ à ce domestique à porter cela.
AIDER quelqu'un, C'est l’assister, Ex.: /'AI AIDÉ ce domestique de ma bourse, de mes conseils.
745 ÂLLER. Bien des personnes emploient éfre pour a//er : Je FuS le voir, POUT J’ALTAI /e voir, etc ; Cela n’est pas autorisé ; cependant on peut dire : J'ai été, j'avais été, pour Je suis