CELA
C'est se tromper que de croire à la modestie des poStes. Cela, s'arrêter à la modestie des poètes, est se trohpeiu
C'est un vieil adage, que la santé vaut la richesse. Cela, la santé vaut la richesse, est un vieil adage.
C'est l'usage en Egypte d'embaumer les morts. Cela, embaumer les morts, est l'dsage en Egypte,
C'est d'un roi de protéger les arts.
Cela, proiè()fer les arts y est d'un roi.
C'est à vous de parler.
Cela, parler, est à vous.
C'est merveille que de l'entendre.
Cela, l'entendre, est merveille.
C'est peu de discourir longuement Cela, discourir longuement, est peu.
Décomposez de même : C'est beamoup de..., C'est peu <fc- » C'est assez de...
C'est assez qu'il soit malheureux, pour que je prenne son parti Cela, qu*il soit malheureux, est assez pot^r que, etc.
Le plus que je puis faire, c'est de vous recommander. Cela, vous recommander, est le plus que je puis faire.
Décomposez de même : Le moins que^ etc.
Le plaisir des bons cœurs, c'est la reconnaissance. Cela, /a reconnaissance, est le plaisir des bons cœurs.
C'est ce qui donna lieu à la vocation d'Abraham.
Cela est cela (proposition principale) çtii donna lieu, etc. (propoa&ioolw'^ donnée relative déterminative).
Mon frère est revenu, c'est ce que je désirais. ^
Cela est cela (proposition principale) que je désirais (propositioawbinli^^ relative déterminative).
Si je suis triste, c'est qu'on m'a fait des reproches. ^^
Je suis triste (proposition principale), parce qu'on m'a fait des reproclies IP^ position subordonnée circonstancielle).
Cm feeltti-c», ceux-ci, cduirlà, ceux4àj.
L'aliment de l'âme, c'est la vertu et la justice. L'alihent de Vâme est celui-ci, la tèrtu et la justice.
La vertu et lajusiice^ complément déterminatif de geluki.
KES GALLionns. 253
La modestie est belle, enchâssée à propos ; Malt liofs de son endroit, e'est la rerta des sots.
SLLE-CI EST LA VERTU dtS SOtS,
est là ma maison.
A 1IAI80N EST CELLK-LÀ*
^ eux, ces hommes sont des despotes ; à la cour, ce sont des valets.
nil-CI SONT DBS VALETS.
est le lieu de prouver.
K UKu m cBLCi deprouver,
De prouver est complément déterminatif de celui.
Oe (ce, cet, cette).
•^est huit heures.
illTE HEURE EST LA HUITIÈME.
Oe ^ae , Ce qol.
^ MDt les mœurs qui font la bonne compagnie. «
^ mnuB SONT CE (proposition principale) qui fait la honne compagnie (pro> ■ttoB subordonnée relative déterimnative).
Qb foirent les Phéniciens qui inventèrent récriture.
us Phéniciens furent ceux (proposition principale] qui inventèrent Vécriture
i^opontion subordonnée relative détearminativo}.
2*6816110 et lui qui vous invitent.
W R LUI SONT CEUX (propositlou principale) qui vous invitent (proposition
ordonnée relative déterminative).
Ce n'est pas les Troiens, c'est Hector qu'on poursuit.
^ TaoiENs ne sont pas ceux rproposition principale) qu'on poursuit (proposi- Jnbordonnée relative détermmative}.
Bictor est CELUI (proposition principale) qu*on poursuit (proposition subornés relative déterminative).
^ qui me chagrine, c'est la mauvaise santé de mon père.
(^ la mauvaise santé de mon père, est ce (proposition principale] qui me
<9rtne le plus (proposition subordonnée relative déterminative).
^qui m'importe, c'est que vous remplissiez tous vos devoirs.
Ç<û, que vous remplissiez tous vos devoirs, est ce (proposition principalo)
^ifiHmporte (proposition subordonnée relative déterminative).
0'«st... qui.
I^tet 0008 trop souvent qui faisons nos malheurs.
''OQsscHnfES trop souvent ceux (proposition principale) qui, etc.
Ç'eit moi qui ai parlé.
'* Mis CELUI (proposition principale] qui ai parlé (proposition relative déter-
C'est huit heures qui sonnent.
^'KITE HEURE qui SOnUC EST LA HUmÈHE.
^ sont huit heures qui ont été longues pour moi.
^ huit HEURES ONT ÉTÉ LONGUES pOUr moi,
O^est... qae (pronom relatif).
\î est vous, braves amis, que l'univers contemple.
r?J|2«iimt«, vous êtes ceux (proposition principale) que l'univers contemple
^'P^^^Kleii sabordonnée relative déterminative).