‹ Grammaire générale: ou, Philosophie des langues, présentant l'analyse de lChapitre 58 sur 96 · SON · texte numérisé non relu

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La première et la seconde forine de la décliiiaisoa grecque se confondent au pluriel en une seule qui correspond à la première des latins ; Tune n à que des noms masculins, lautre des féminins ; toutes deux n'ont au duel qu'une désinence pour les rapports principaux du nom et une autre pour les rapports Accessoires ou circonstances ; cette dernière remarque s'applique aux formes de la déclinaison. Dans la première forme, les noms en pa et a pur, c'est-àdire précédé d'une voyelle, comme ï)|A6p« jour 5 çiXia, amitié, gardent a dans tous les cas ; tous les autres noihs terminés en a, mais qui n'ont devant cet a ni une voyelle ni la consonne p, font le génitif en v)*; et le datif en y), camme fiLouva, muse; $o^a, gloire. Dans la seconde forme, la plupart des noms font le vocatif en a, comme irorjfjTjfiç vocatif itoiTit» poëtp.

La troisième forme de la déclinaison répond à la seconde des latins; la quatrième forme est un dialecte de celle-ci, dont les Altiques se sont servis piohr un très-petit nombre de mots et qui consiste à changer en (o, à souscrire t, à rejeter u, à permiiter a neutre en (o, en sorte que l^uneet l'autre formes ne sont que la même déclinaison^

La cinquième îàtmc de Itt déclinaison répond à la troisième des latins et comprend dès hOSis de tous genres sous les terminaisons a, t, u, (o, v, p, ç, <{#, |, dont le génitif singulier est toujours oç; le datif pluriel fft avec qdelques niutations ou altérations dans les consonnes pénultièmes; le vocatif semblable au subjectif^ excepté pour les noms en eue, K|U<, qui font su i, u, comme BatftXcuç, roi, vocatif Ba<xtXeu opyt;, oiseau, voc» opvt;xopuç, casque, voc. xopu; pour ceux qui sont terminés par une voyelle longue, qui la changent en sa brève, waTTip, le père, voc. iraTep; pour quelques-uns qui se terminent en v, ataç Ajat, voc.atocv. L'objectirsingulier dans quelques noms en tç,uç, ouç,a deux termiiiaisolis; Tune ordinaire en a, l'autre en v, comme opviOa bu opvtv, de opvtç; xopuOa ou xopuv, de xopuç.

D'où il suit qu'il n y a proprement en grec que trois déclinaisons (1) dont les deux premières se nomment parisyl-

(1) Voir 11 Orammait§ grecqùid» M. BotBonf, de HiuUtat.

labiques, parce qu'elles ont à tous tes caste même nombre de syllabes; la troisième imparisyllabique 9 parée qu'elle reçoit au génitif et au cas suivans une Syllabe de plu»quau génitif singulier.

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