‹ Grammaire générale: ou, Philosophie des langues, présentant l'analyse de lChapitre 57 sur 96 · CM · texte numérisé non relu

CM

JfàbpV&^MM,

Smi délerninatiC.

At*o dét«nn«Datit

Sttbjectii

Daber (verbum).

Edaber (boc verbum).

Voealit.

Hédaber (verbum).

Objectif.

ath

Ath-daber (verbum).

Àtb-Edaber.

âchil

Scbil daber (verbi).

Scbil édaber.

C^alUf

Ladaber (v«rbi).

Lëdaber.

Hédaber (verbi).

Hédaber.

Atiktif

men

Meo daber (à verbo).

Men édaber.

mé^

Médaber (à verbo).

Médaber.

Datif.

la

Ladader (verbo).

Lédaber.

Pour ie nombre pluriel et le da«l ces prépaaitions se répètent eu oommencement du nom.

È est le déierrainatif-positif comme en grecj i* ^ t^, et en latin hic, faaec^ hoc ; il peut s'associer à tous les cas du nom spécifique entre la préposition et la première leilre de €e nom \ jamais il ne se préfixe aux noms propres x ainsi on n^ dit pas : éjacob (Jacob), éUsâk (laaac)»

JE «it alliai «no prëposîtioQf qiieiqiij^is tiu siiiNBadt*

tif. Ce ftont les circonsunces du discours qui font reconnaître sa valeur.

Ath ae met devant le nom, et en est séparé par un irait placé en haut ; il manque souvent ; quelquefois il se trouve devisnl le sabjectif, surtout si le verbe est passif) il peut mdme se trouver devant le datif et l'ablatif.

Si^il ae met devant le nom et séparément \ il est rarement employé dans récriture sainte ; il n'est guère d'usage que ohe'x les rabbins. Son abrégé la^ qui le remplace, se préfixe au nom, c'est a dire s'unit au commencem^Qt du nom.

Men se détache du nom ; son abrégé m& se joint aux premières lettres du nom.

La se préfixe au nom, et semble être le même que la abrégé de schil^ quelquefois il se trouve devant l'objectif.

Toutes ces prépositions caractérisent les rapports gêné faux du nom; mai^ si ees rapports sont modifiés^ par quelque cirooostance, elles sont remplacées par d'autres con«neetifs, tels que bar (pro), bêla (absque), acher (posl), hath (cum), hal (ad)^ béphénQU (ante), bin (inter)^ etc.

CONSTRUCTtON DU NOM k\EQ UN GENITIF.

Le nom construit avec un rapport de principe gi^nîtif est susceptible de subir quelque mutation dans sa désinence. 1* Au singulier, s'il se termine par e servile, cet e se change en th: ma/aAe(regina), malacath metsarim (re§\m. Egypti) ; 2® au pluriel^ s'il se décline en /m, il perd le m final : sirim (principes), siri arets (principes terrae). Demême au duel : ahinim (oculi), ahini ionim (oculi columbarum).

S'il se termine en outh^ il ne subit aucune mutation, à moins qu'il ne soit suivi d'un pronom afiixe, c'est à dire joint à la désinence ; dans ce cas, un î s'introduit entre le th et ce pronom i daberoutk (verba), dabérouthinou (verba nostra).

Le nom construit sous d'autres rapports qu'avec un

génitif, ne doit subir aucune altération dans sa désinence; cependant on rencontre quelquefois les deux terminaisons th et I, lorsqu*il n'y a point de construction avec un génitif.

Les grammaires bébraiques appellent état construit ou régime la détermination du nom par un génitif, et état absolu l'absence de tout génitif. Mais il est évident que le nom construit comme subjectifou objectif ou circonstantif d*un modificatif , est également en régime ou en état construit, et qu'il n^est en état absolu que quand il est considéré ^olément et indépendamment de tout rapport avec d'autres mots dans la phrase, comme il se trouve dans le dictionnaire. Donc, ce que ces grammaires nomment 'état absolu est une expression impropre pour marquer l'absence du génitif; donc, la dénomination d^état construit est insuffisante pour signifier la détermination du nom par un génitif. De tels abus d'expressions prouvent la nécessité de fixer invariablement la langue de la grammaire.

DECUlTAIflON GEBCQCB.

La langue grecque marque les rapports du nom par des désinences ou variations de terminaison ; ces désinences se généralisent en cinq classes et forment cinq déclinaisons qui peuvent se réduire à trois^ abstraction faite des dialectes*

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