ALLEMAND
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ÀNGLàlS.
ITALIBIf.
BSPAGlfOL,
FRANÇAIS
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quinqnagesimas
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seckzigste
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septaagesimus
siebenzigste
octogesimnt
achtziçsie
iwtvnixcaTo;
DODagesimm
neuDsigste
cxocToaroç*
centeaimus
handertote
millesimus
taaseod«te
nanx ou relatifs.
àKGLAlS.
first , second
fourth
fifili
sixili
seventk
eiglilh
iiiiilb
lenlk
twentieili
ihirtiellt
fortieih
Hfiietli
tixlielli
seventietli
cightieth
ninetieih
hiiodredih
tbousanifa
iTàLiBN.
primo
secondo
teno
quarto
quinlo
lesto
settimo]
ottayo
noDo
décime
veniesimo
trentesîmo
quarantesimo
cinquantesimo
sessantesimo
setsaotetimo
oitantesima
Dovantesimo
cenietimo
millefimo
ESPAGNOL
FRANÇAIS
primero
secundo
lerccro
quarto
quinlo
sexto
sepiimo
octavo
noveno
decimo
yeiteno
tricesiroo
quadragesimo
qainqaagesimo
sexagesimo
septuagesimo
octogesimo
'nonagesîmo
centeno
tnillesimo
premier
second
troisième
quatrième
cinquième
sixième
septième
huitième
neuvième
dixième
vingtième
trentième
quarantième
cinquantième
soixantième
soixante-dixième
quatre-vintgtième
quatre vingt>dixième
centième
millième
tOM. t.
BBMiRQtJBS SUR LES piTBBiaNiTirS C&IGS.
Les Doriens et les poêles changent en t le er du déterminalifpersonnnelffoç) <"l> crov, et disent toç, ty), tov j ils y insèrent même un e et disent tsoç^ Tea» «ov, tuu8,tua,tuum. Ils disent de même ^oç, éa, eovy suus, sua^ suum. Les Doriens font aussi de leurs subjectifs pluriel des déterminatifs pronominaux qui leur sont propres : 5(xoç, ôi|xa, et â[AiQ, 5{aov, noster, nostra, nostrum ; V^ç, ô[xa, et Ô{ayi, ôfxov, vester, yestra, vestrum ; <rcpoç, acpa et c^pv), acpov^ et même <içeoç, oçea, atptov^ suus, sua, suum. Tous ces déterminatifs sont de la 2* dëcUnaison pour le masculin et le neutre, et de la 1 ^^ pour le féminin.
Au lieu d*ex6tvoc on trouve souvent , surtout dans les poètes, xetvoci x£ivY),xeivo. Les Doriens disent t7]voç, ou ttIvôç. Les Âttiques ajoutent v au neutre des déterminatifs touto, ex«tvo) et disent toutov, ex£tvov, mais ils ajoutent i au subjectif singulier masculin et disent oStovi et exeîvoai. Ils disent aussi TouTovi à l'objectif singulier masculin.
De 8c et tîc réunis se forme le pronom déterminatif '9TK, quicunque, qui décline ses deux primitifs comme slls étaient séparés. Voici ses dialectes.
Singulier masculin ôariç, poét. otiç et o<rre; subjectif et objectif neutre 8^ tt, ou 8-tt, poét. orOt* génitif masculin ^tv(K; attique irou, ionique 6t60; poét. Meo, dor. ^^^, datif 4>Tivt,att* 8t({>. Pluriel gén. covTiviovy att. ^odv, ion. ôtecav, datif oioTiffi, att« oTMç j subjectif et objectif neutre âttva, ^TÔa et idca; mais âdoaavec un esprit doux est pour Ttvà, quaedam. ^
Le déterminatif iroXuç, 77oXXY),itolu, beaucoup de, fait, au génitif TTo^Xov, «oXXijCf woXXov, et se décline^, diaprés celte forme, comme venant de icoXXn];, fcoXXir), 'ito^ov, subjectif usité chez les poètes.
En grec les déterminatifs de nombre peuvent s'exprimer par les lettres de falphabet^ qui^ dans ce cas, tiennent Heu de ce que nous appelons chiffres dans les langues modernes: cette énonciation se fait de deux manières.
U Manière naturelle.
La manière naturelle de compter par les lettres consiste à leur donner la valeur du rang quelles occupent dans Talphabet, en sorte que Ta vaille 1, le 6 2, le y 3^ r(«>24, comme on le voit dans les livres d^Homère et ailleurs.
2<' Manière artificielle.
La manière artificielle consiste à représenter les nombres par la succession et la combinaison des lettres, selon leur ordre dans Talphabet , ou par l'emploi des lettres initiales des noms de nombre combinées et redoublées selon certaines règles de convention.
La première manière artificielle de représenter les nombres par les lettres de Talpliabety se fait !<> en exprimant par les caractères élémentaires surmontés d'une petite ligne les unités simples et composées jusqu'à milloi ce qui les divise en trois classes.
Signes des nnilte.
Signes des dixalnes.
Signes des cenUlaes.
x' so
it' 80
Ot' 80
Et les unités de mille par les mêmes caractères marqués d'une petite ligne au dessous ; en sorte que \\ vaut lyOOO^ le f 2,000, le { 10,000, et ainsi des autres.
2o En combinant les signes des unités simples avec ceux des unités composées pour désigner les nombres intermédiairesj de sorte que w' vaut 11, i6' 12, x«' 21, rrC 58, ^0 99, K 101, et ainsi des autres.
La seconde manière artificielle de figurer la numération par des lettres consiste à employer les lettres qui comnen* cent les noms des principales unités^ à représenter :
I Par I première leltre d'ia (ju'on disail pour
[xia fém. d'etç, un; -
5 Par II première lellre de TrevTSj quinque , 10 Par A première ieltre de osxa, decem 5 100 Par H première lettre de HexaTov, cent u m ; ou il
servait autrefois d aspiration ; 1,000 Par X première letlre de îC'^ta, mille ;. 10,600 Par M première lettre de (^upta^ decies mille ;
A redoubler toutes ces lettres jusqu'à quatre fois (hormis le ir) pour former les autres nombres unitaires et intermédiaires , cotnme u, 2; ui, 3 ; mt, 4; AA, 20 ^ AAA^ 30^ AAAA, 40; AI, 11 ; AAI, 21 ; HI, 16 ; AO, 15 ; etc.
Enfin, à mettre toutes les lettres (hors l't) dans un grand n pour multiplier par cinq^ valeur du tc, leurs valeurs respectives, de sorte que A enveloppé d'un ir allongé, vaut cinq fois dix, ou 60 ; n cinq fois cent, ou 500 ; AI, 51 ; HT, 55 ; M, 60; et ainsi des autres.
ABMàRQUBS SUR LES DETERMINATIFS LATINS.
Les déterminatifs considérés dans leur forme grammaticale se divisent en déterminatifs simples, conimc hic, haec, hoc 5 is, ea, id ; ille, illa, illud ; et en déterminatifs composés, comme unusquisque, unaquaeque, unumquodque.
Parmi les déterminatifs composés, les uns sont formés d'un mot déclinable et d'un mot indéclinable placé tantôt au commencement, tantôt à la fin: hicce, haecce, hocce; idem, eadem, idem ; quicunque, quascunque, quodcunque, quodcunque ^ uterque, utraque, utrumque; quidam, quaedam, quoddam ; quisnam, quaenam, quodnam ; quisque, qufleque, quôdque , quispiam, quaBpiam, quodpiam ; aliquis, aliqua, aliquid, ou aliquod; ecquis, ecqua ou ecquae, ecquid ou ecquod ; neuter, neutra, neutrum ; nullus, nulla, nullum ; alteruter, alterutra, alterutriim ; ecquisnam, ecquaenam, ecquidnam. Les autres sont formés de deux mots variables qui se déclinent simultanément,
selon la déclinaisoD propre à chacun : unusquisque, unaquaeque, unumquodque, qui se décline sur unus et quisque.
Le déterminatif aliquis, aliqua, aliquid ou alîquod, suit la déclinaison de qui, quœ^ quod, comme les autres composés ^ seulement il a les cas neutres pluriels terminés en /z; aliqua.
Les déterminalifs considérés dans leur déclinaison sont réguliers ou irréguliers.
Les premiers suivent exactement la déclinaison des noms, d'après le géqitif qui les caractérbç: très, m. f. tria, n. génitif trium; multus, a, um, gén. i, œ, i; parvus; a, um, gén. i, ae, i} tantus, a^ um, gén. i, », i;quantus, a, um^ gén. i^ se, i. ,
Les seconds ont des formes propres au datif et au génitif, tant du singulier que du pluriel, et suivent pour les autres cas les formes ordinaires de la déclinaison : unus^ una, unum, gén. unius, dat. uni, pour les trois genres; duo, duaa, duo, gén. duorum, duarum, duorum, dat. duobus, duabus, duobus; objectif, duos ou duo, duas, duo.
Ainsi se déclinent ullus, ulla, uUum ; nullus, nulla, nullum^ lotus, tota, totumj solus^ sola, solum,* alius, alia, aliud 5 uter, utra, utrum 5 uterque, utraque, utrumque ; neuter, neutra, neutrum-^alter^ altéra^ alterum; alteruter, alterutra,alter utrum; ambo, ambae, ambo.
Parmi les numératifs collectifs, unus, duo, très, sont les seuls déclinables jusqu'à cent. Les unités de centaines se déclinent. Les numératifs d'ordre se déclinent tous de même qu'en grec.
CHIPFEES BOMilNS.
Les Romains marquaient leurs nombres par des chiffres qu'ils disposaient ainsi:
HO
iOO
lo (ge marqua aiusi dani la mite
par |G, pala par D.)
lyOOO
C|3 de marqua ami par 00 1 par
W, pareil, CD).
loD
iO,000
ccioo
DDDbDD
CCCIoDD
Sebn Pline, les Romains n'avaient point de nombres au
. dessus de cent mille ;'pour compter plus haut ils mettaient
deux 9 trois fois ce nombre; d'où vient cette façon de
compter, bis, ter, quater, quinquies^ decies, centena,
millia, etc.
Pour bien entendre ces nombres, il faut considérer :
1» Qu'il n*y a que cinq figures différentes qui sont les cinq premières^ et que toutes les autres sont composées de ri et du C, en sorte néanmoins que le C est toujours tourné vers TI, soit qu'il soit devant ou après ^
2* Que toutes les fois qu'il y a une figure de moindre valeur devant une plus haute, elle marque qu'il faut autant rabattre de celle dernière, comme IV, quatre ; XL, 40-, Xe, 90, etc.
3^ Qu'en tous ces nombres les figures vont en croissant par proportion quintuple, puis double, en sorte que la seconde vaut cinq fois la première; et la S* deux fois la seconde;. la i* cinq fois la 3% et la 5* deux fois la 4*; et ainsi des autres ;
4* Que les figures commencent toujours à se multiplier du côté droit, en sorte que tous les 3 que Ton met de ce côté là se' comptent par cinq, ceux qui sont de l'autre côté se comptent par dixaine.
HXMi&QUÇS SUfi usa DérSUlUirAl^lfS ALUSMiNDS.
Le déterminatif allemand a double terminaison ; Tune pour représenter un nom du masculin, laulre pour un nom féminin, sous une forme combinée de principe gé- .nilif.
— an «
1* Der vatër ûnd seine tochter, le père et la 611e.
Das kiad und sein spielzeng, Tenfant et ses jouets.
2"" Die mutter und ihr sobn, la mère et son fils.
Die stadt und ihre eiuwohner, la yille et ses habitans*
Cette distinction n'a pas lieu au pluriel.
Le latin se sert de ejus^ eorum pour établir ces diffé* rences.
En allemand leà années et les heures jie comptent par le nombre collectif comme en français : Tan mil sept cent quatre vingt-dix: im iahr ein tausend sieben hundert neun und neunzig. Il est neuf heures \ es ist neuti ubr.
BVM/uiQcnRs sua LBS vktmMmkxm àNCi^Ais.
La langue anglaise, comme Vallemande, répète dans lea déierminatifs pronominaux le genre des noms antécédens» et donne au déterminatif de 3. personne une double forme pour exprimer ce genre : Le père et sa fille, the father and his dauglber *, la mère et son fils ^ the mother and ber son.
Les dëterminatifs comme les modificatifs anglais ne sont point déclinés tant au singulier qu'au pluriel*
BEUàRQUBS SUK IiBS I>ÉTEE]!aNA,TIFS ITiLUNS.
Déterminatili â« généialM.
Les deux formes masculines du déterminatif général, lo et ily ont cette diflférence que la première se met devant les noms masculins qui commencent par 5, suivi d'une autre consonne, et devant ceux qui commencent par z ou par une voyelle ; et que la seconde se place devant les noms qui ont une autre initiale.
Lo et /fl, au singulier, perdent leur voyelle finale devant un nom qui commence par une voyelle : Yonorey pour honore \ \ anima pour la anima» C'est ainsi qu'en français /6, la^ élident leur voyelle finale devant une autre voyelle ; t honneur pour le honneur} Famé pour la ame.
Lrs autres formes du dëterminalif /o, »7, la^ sont autant fie combinsiisons avec les connectifs invariables di, da^ a ; de sorte que <ie//oy deU délia, degU^ dei^ délie ^ sont empbyës pour di lo^ di il^ di la, di gli, di i, di^ le^ et ainsi des autres combinaisons avec daeia*^ de la même manière qu'en français on dit du pour de le, des pour de les, au pour à le, aux pour à les.
Les mêmes combinaisons sont usitées avec les connectifs invariables ne (dans, en); et donnent les formes nello, nel^ negli^ nei^ nelkt, nelle ; coUo^ colj cogli, coi, colla, colle ; pe/, pei^ ^^' v
Après le connectif/^er Tusage du discours familier est de séparer le déterminatif et de direper il^per i. Il est même plus élégant de remplacer le singulier i7par lo, quelle que soit Tinitiale du mot suivant, et le pluriel i par li (abrévation de gli) devant les noms qui ne commencent ni par une voyelle ni par s suivi d'une autre consonne. Ce changement pour le pluriel arrive même quelquefois devant les noms de toutes les initiales et dans les dates de lettres.
La nature du déterminatif général en italien commre en français est de déterminer l'étendue de la signification du nom. Ainsi il s'emploie»
l"" Pour généraliser d'une manière positive le cari^ctère spécifique du nom :
Piangere i defunti^ pleurer les morts ; Bellezza della donna, beauté de la femme ; L*oro de' franceschi , l'or des Français ; Fuori deir Italia, hors de l'Italie ; Neir Italia, dans l'Italie.
2o Pour restreindre sa signification à une classe particulière des êtres renfermés sous son caractère général :
Vi morirono degli innocenti ; il y mourut des innocents ; Veggo degli uomini, je vois des hommes ;
Expression synonyme de Yeggo alcuni uomini; je vois quelques hommes.
Ledëterminatif se supprime quand le nom ne doit exprimer que le caractère général et rationnel de Tespèce dont il est le signe:
SoDO yalenti uomini, ce sont des hommes distingués ;
Yeggo uomini, je vois certains hommes ;
Madré e mogli accompagnati figlinoli e mariti scacciati ; parent! difenditori, generi constant!^ schiavi fedeh e forti à lormenti (Davanzati). Des mères et des épouses qui suivaient leurs fils et leurs maris exilés; des parens défenseurs, des gendres constans, des esclaves fidèles et forts dans les tourmens.
Fuori dllalia, hors d'Italie j
In Italia, en Italie.
Les noms propres et individuels d êtres moraux et d*étres physiques, étant déterminés de leur nature, n*ont pas besoin de déterminatifs : Dio, Alessandro.
Cependant on conserve le déterminatif :
lo A. ceux qui dérivent d*un qualificatif: il paradbo, le paradis ; Tinferno, l'enfer ;
2o Aux noms de personnes qu'on veut distinguer de la même famille qui portent le même nom : il Dante (il poeta Dante), le Dante ^ il Petrarca, Pétrarque ;
3o Aux noms propres employés figurément comme des noms d'espèce particulière; les Démoslhènes, les Cicérons^ les Virgiles;
4o Au nom de Dieu devenu spécifique par. rapport à ses attributs, et devant lequel se met alors plus élégamment gliikVL pluriel pour î: gf/c c^ei ; quoique les poètes aient dit quelquefois i dei;
5® Aux qualificatifs signer, signora : // signer, monsieur, la signora j madame.
La finale de signore (seigneur^sieur) se perd devant un nom qui commence par une consonne seule ou par une voyelle^ et se conserve devant le s^ suivi d^une autre consonne.
Les dëterminatifs tutto (tout), tutto il^ tutto loy (tout le), sont variables de genre et de nombre.
Ogni (chaque) s'emploie pour les deux genres; il est sans pluriel.
DélEaMllfAtlFS DE PiETICtlLiRITÉ.
Les dëterminatifs tanto (tantus, tant de), troppo (nimio major, trop de), moho (multus, beaucoup de), poco (parvus, peu de), sont variables comme les modificatifs^ parce quUls ont ce caractère. Il faut excepter piii, meno^ assai^ qui sont invariables :
Tanto dono, tanlum donum, un si grand don ; Pochi compagni avrai perlaUra via (Pétrarque). Tu
auras peu de compagnons dans l'autre chemin.
Tante pêne, tant de peines.
Mais s'ils correspondent à tantùm, plus^ midtiim^ pa^ rUrriy ils demeurent invariables :
Un poco di fuoco, parum ignis, un peu de feu ; Tanto di spavento, tantùm pavoris, tant d'épouvante. Più di spavento, plus d'épouvante; Molto di piacere , beaucoup de plaisir.
Ilpiù^ i piùy le più ( le plus grand nombre ) suivent la même règle.
D^TEEMINATIFS d'iNDIVIDUALITÉ.
Les dëterminatifs d'individualité mioj tuo, suo^ etc., prennent ou rejettent le déterminatif général, lop selon les différens degrés de gënéralilé dans lesquels le nom est employé. Associés au déterminatif Zo,^ ils généralisent la signification du nom dans toute 1 étendue dos idiées que renferme son caractère particulier :
La voslra avarizia il mondo attristcf, votre avarice attriste le monde.
Sono i mei libri, ce sont mes livres^ c est-à-dire ceux
que je possède.
Pose iddio neir animo al mio dispietato padre, Dieu suggéra à mon père cruel., t
Employés sans le déterminatif loy ils particularisent la signiBcationdunom.
ff
Sono miei libri , ce sont de me$ livres^ ce sont des
livres qui m'appartiennent* Âvete onoratamia madré, vous avez honoré ma mère. Mio padre misero non ne sa nulla, mon malheureux
père n'en fait rien.
Le déterminatif d'individualité rationnelle quàlche (quelque) est des deux genres, sans nombre pluriel, et invariable dans sa forme. Trovo qualche riposoi je trouve quelque repos*
QualunquG (quelconque) est du même caractère que le précédent.Qualunque uomo, tout hommci quel qu il puisse être.
Qualche et qualunque supposent toujours un^ que Ton peut exprimer à volonté. Datemi qualche libre, ou datemi iinqualche libre, datemi un libro qualunque. Donnez-moi quelque livre, un livre quelconque.
De ces deux formes dérivent :
Quahisia^ quelque (puisse être en lui-même) déterminatif rationnel de tout genre et singulier;
Qualsisianoj quelques (puissent être en eux-mêmes), déterminatif rationnel de tout genre et pluriel ;
Qualswoglia^ quelque (on puisse le vouloir)^ déterminatif rationnel singulier de tout genre;
QuaUwoglianoy quelques (on puisse les vouloir), déterminatif rationnel pluriel de tout genre»
Le déterminatif positif a/cï//2o, quelque, est susceptible des deux genres et des deuic nombres.
QmlchedunQ et qualcuno (quelqu'un, quelque), formés de qualche et de uno^ le premier par attraction au moyen du dH intercalé, et le second par abréviation et contraction, sont variables de genre et de nombre.
Niuno (pas un, aucun^ point de) et nessuno (aucun, pas un) sont déterminatifs de degré et de nombre négatif.. Quand ils sont placés devant le nom, ils rejètent la négation non\ placés après le nom, ils demandent la négation devant le nom.
Le français la demande dans les deux cas: personne n'est venu; il n*est venu personne.
KElfARQUES SUR LES DETERMINATIFS ESPAGNOLS.
Les déterminatifs mf, tu, su^ des deux genres, font au pluriel mi5, tus^ sus.
Mi amigo, mi amig^ ,* mon ami^ mon amie.
Mis amigos, mis amigas; mes amis, mes amies.
Tu amigo, tus amigos/ ton ami, tes amies.
Su marido^ su mujer ; son mari^ sa femme.
Les autres déterminatifs suivent les règles de variation des modificatifs.
BBMARQUB8 SUR LES DBTERKINATIPS FRANÇAIS.
Les déterminatifs français /e, la, sont susceptibles de contraction avec le nom suivant qui commence par une voyelle, et l'on dit : Vhomme pour le homme^ famé pour la ame.
Ma devant une voyelle se change etimon: moname pour ma ame*
Quelque déterminatif est variable par que: quelque vertu, quelques hommes,* quelques honneurs qull ait reçus ; quelques grands honneurs qu'il ait reçus.
Il ne faut pas le confondre avec le submodatif ou adverbe f/ie/^ue, etie modificatif ^e/^/^ue, dont l'un est invariable et l'autre est variable par quelx quelque gvdiXkis que soient les honneurs qu'il a reçus : quels que soient les honneurs qu'il a r3çu8.
En d autres termes, quelque devant le substantif varie
par </«c, devant le verbe, varie par quelf et de van l le modifiratif, pe varie pas.
Lew\ délerminalif, signifie de eux^ et il est variable de nombre : leur honneur, leurs honneurs.
Il peut déterminer un pronom général: le leur^ les leurs.
Il ne faut pas le confondre avec le pronom leur^ pluriel de lui^ et qui signifie à eux: je leur ai parlé.
Le déterminatif tout perd le t au pluriel : tout homme tous les hommes \ les personnes que vous avez vues partir sont toutes arrivées, aucune n'est restée en route.
Il ne faut pas le confondre avec l'adverbe fouf^qui signi* fie entièrement^ et qui est invariable : tout aimable qu'elle soit) tout aimable qu'il soit, tout grands qu'ils soient.
Excepté devant le qualificatif féminin qui commence par une consonne : toute grande qu'elle soit, toutes grandes qu'elles soient ;elle m*a envoyé une bourse toute vide.
Le déterminatif fouf, placé devant le substantif g:«/i5 se met au masculin si l'adjectif qui le suit n'a qu'une même terminaison pour désigner les deux genres : tous les honnêtes gens.
11 se met au féminin si l'adjectif a double forme pour les deux genres : toutes les vieilles gens, toutes les bonnes gens.
Les déterminatifs cent^ vingts précéda d*un numératif sont variables : deux cents hommes ; quatre vingts hommes.
Mais ils restent invarial3les si dans le même cas ils sont suivis d'un autre nombre : deux cent dix hommes; quatrevingt-quatre hommes.
Afz/ signifiant le quantième des années prend une terminaison masculine: l'an mil huit cent quarante-trois.
Mille signifiant la collection de dix fois cent unités réunies prend une terminaison féminine, mais il ne varie pas : deux mille hommes.
Il ne faut pas le confondre avec le substantif milhy qui signifie lieue ou tiers de lieue : deux milles d'Allemagne,' cinq milles d'Angleterre, huit milles d'Italie.
MODinCATirS.
Les modificatifs sont ou qualificatifs ou actionnels (parlicipes), selon qu'ils expriment des qualités ou des actions. Les modificatifs actionnels en s'associant au connectif d'identité étre^ forment les différentes espèces de verbes. Ils peuvent élre employés sans^ le connectif variable lorsque les actions du sujet sont considérées comme des attributs propres à sa nature \ dans ce cas, ils praticipent du caractère du verbC) se divisent comme lui, et s'appellent modi» ficatifs verbaux ou participes^ dénominations qui n'expriment que leur dérivation du verbe et qui sont peu propres à désigner l'idée dont ils sont l'expression gram« maticale.
tablbàu pes modificatifs.
Qaalifiealifii
siDiQllanée.
^ I absolae { antérieure, postérieure.
Ialmoltanée.
antériente.
poitérieure.
IsiiniiUaiiée.
antérieure, postérieure.
IllmoltaDée. .
antérieure, postérieure.
àcnF.
Industrieux ^
éUnt
devant être
•yani
eu
devant ayoir
aoftani
sorti
devant sortir
aimant
aimé
deyànt aimer.