PASSIF
Sage, hearoax.
été
en »
sorti
aimé (i)
devant être aimé.
(1) Nous verront dana les remarques fur le moélfleatir français que
peut signifier été aimant on ité aimé, et qa'ii est acUf oo passif, suivant aosi rapport avec le sujet. J'ai aimé, c'est-à-dire fai été aimant et foi été aimé.
Les modiQcatifs verbaux sont variables de genre ^ de nombre et de rapports ou cas. Les modificatifs-quallficaxik sont susceptibles des mêmes variations, et de plus ils peuvent recevoir la variation de degré ou graduation^ que les grammairiens nomment improprement comparatif qI Superlatif. Voirie chapitre des submodatifs.
Les qualificatifs sont employés dans la phrase^ ou d'une inanière absolue, comme: Télémaque sage, Ulysse prudent ; ou d'une manière relative. Dans ce cas ils expriment égalité ou supérioritéou infériorité dans la qualité du sujet en le comparant à d'autres termes qui possèdent la même qualité : Télémaque aussi sage que son père ; Mentor plus sage que Télémaque 5 Télémaque moins sage que Mentor; Socrate le plus sage des Grecs,
Dans ces phrasesle modificatif ^ag-e est Tobjet de quatre comparaisons de différens degrés ; dans tous ces cas, il est comparé: il est donc au degré comparatif il est donc comparatif.
Le dernier degré de'comparaison, Socrate le plus sage des Grecs^ élève le sujet de la modification au dessus de tous ceux qui possèdent la même qualité à divers degrés. C'est un comparatif-superlatif ou simplement un 5(i/;&r/a^i/. Mais ce degré d excellence se trouve quelquefois sans comparaison, et Ton dit : Socrate très sage^ Dieu tout-puissant.
Il y a donc un superlatif sans comparatif, un superlatif absolu.
Les deux degrés augmentatifs ou de supériorité s'expripriment dans les langues anciennes et dans quelques mo • dernes par une addition faite à la terminaison du qualificatif; comme de sapiens, sage, on hit sapientior^ plus sage ; et sapientissimus^ le plus sage. Ce sont ces degrés seuls que les grammairiens ont nomvaé^ comparatif ^i su^ perlatif II est évident que ces dénominations sont imparfaites, comme les analyses de leurs auteurs.
Le degré diminutif ou le comparatif d'infériorité n'est pas susceptible de se combiner avec le submodatif de degré. 11 en est de même du comparatif d'égalité.
Les mêmes grammairiens disent que ie qualificatif employé d^une manière absolue et sans comparaison) est au degré positif. Mais il est constant que dans un cas comme dans Tautre le modificalif exprime une idée positive, et même plus positive, plus déterminée, plus sonsalionnelle quand il y a une comparaison. Voilà donc encore une dénomination tout à fait fausse, une dénomination qui fait du mot positif un usage tout à fait contraire à sa nature et très«propre à donner à I étudiant une idée erronée de la signification du terme opposé à rationnel.
Les modificatifs verbaux désignant Taction, ne subissent aucune altération dans les rapports de comparaison et reçoivent devant ou après eux le submodaiif de degré ou de quantité. Si donc en certains cas, ils se présentent avec les combinaisons du submodatif, c'est qu alors ils ont la valeur de qualificatifs et perdent leur nature de modatifs rationnels. Cest dans ce sens que César a employé le modatif paralus^ du verbe parare^ préparé, et qu'il a dit : paratiores ad omnia pericula subeunda^ plus disposés à surmonter tous les dangers. Les exemples de ce genre que Ton rencontre dans les auteurs se rapportent à cette règle.
Cest aussi par un changement de nature que dans la langue française le modatif actif, invariable de sa naturC) devient variable en se tournant en qualificatif: une eau dormante^ une femme aimante.
Mais avant de passer aux variations particulières à chaque langue 9 rassemblons dans un tableau les désinences propres à caractériser les usages du modificatif dans les langues que nous comparons ; ce tableau formera la suite de la déclinaison du nom.
EXPLICATION rAELlMIIlAIIlE.
Le tableau qui va suivre présentera , dans les huit langues principales que nous avons jusqu'ici comparées^ les variations du modificatiF^ i Tégard, !<> des trois gejnres, masculin, féminin et neutre ; 2*" du nombre, singulier, pluriel et duel, ce dernier pour Thébreu et le grec seulement ; 3® de la graduation augmentative et dimiuutive 5 4*" enfin, du rapport ou des cas daus les trois nombres, singulier , pluriel et duel.
TOM. u 21