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- (4) On trouve πρὸ et ! ἀντί. ‘exprimés, οἶδι ἡ τυρᾶννὶς πρὸ ἐλευθέρίης ἦν ἀσπαστῦτε Herod, petgow ὅστις ἀντὶ τῆς αὐτοῦ πάτρας φίλον νομίξει ; Qui pense ‘que son ami Ὡς ἰὼ ὁ y: qué Sa patrié,
lquefois # se trouve avec le génitif, ἡ κόρη ἐστὶ μακρότερον ἥ χειρός, fa manche AA, w à longue que Je bras.
AUX ELÉMENS. 109
Rem. II.—On peut exprimer le comparatif Grec en mettant μαλ.λον dévaht le positif: plus modeste, μᾶλλον σώφρων : le plus modesté, ἑδχιστὰ σώφρῥων͵ Mais 6n préfère les formes ordinaires.
Re Hl.-=Les vérbes qui dérivent des comparatifs δὲ des superlatifs sont suivis du génitif; arriver trop tard pour (é.-à.-d. mañquer ) les occasions ὑστερεῖν τῶν χοιρῶν.
Et non seulément ceux-là, mais encore ceux qui comprennent une côffparaison datis leurs sens : tels sont les verbes qui marquent supériorité, excellence, infériorité : surpasser, venir à bout dé ses ennémis, σεριγενέσθωι τῶν #0 suit * ὑπερβάλλειν τινός, Sufpasser quélqu’un, ἀπολείπεσθαι, ἐπιδεύεσθοωί φινος, être inférieur à quelαὐ υῆ. ἀνέχεσθαί φρος, Supporter quélque chose. AOONVEY, &eχεῖν στρατοῦ, éomMmander une armée. χροφεῖν TI906, dominer $ur quelqu’un ou quelque chose. ἡσσᾶσθαί φινος, Être vaincu pär quelqu’un ; car tous ces verbes signifient être plus grand, plus fort, plus bas que. . .être le premier de, etc.
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