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Le —— du parfait est l'allongement naturel du —, devenu

3. Le — et le — sont d’une origine plus ou moins contestée. Cependant il est assez sûr que ces voyelles dépendent d’une formation de l'impératif et de l’aoriste en à (non en o, comp. $ 128, 2). Le —— provient de la contraction du —— avec le * primitif: 23, 23, n?i. — Quant au —, les uns admettent une influence semblable du * ($ 252, 2); les autres pensent que le * de l’aor. est simplement retranché, et le — modifié en — comme dans 724 pour 772 (allongement, mais moins fort que celui du parfait en —). Les grammairiens ne sont pas davantage d'accord sur la formation du partie, qui a —, 121, et qui prend — à l'état construit: 133, (voy. $ 350; 346,2). (Comp. l'aperçu donné par Kônig, $ 41,1, d, e, g.)

$S 248. L'infinitif construit de toutes les conjugaisons a la

terminaison M __, formée en ajoutant le N du féminin ($ 292 D):

ni, Mon ete.

Le détail de cette formation donne encore lieu à discussion. On peut partir d’un infinitif normal en ©, en comparant les infinitifs 139 (acquérir) Prov. 16,16 (où le même verset présente aussi la

$S 248-252, — VERBES fl? — 135

forme M3); ANT (apparaître) Juges 13,21; \NŸ (boire) Prov. 31, 4; a (faire) Gen. 31,28 (comp. $ 255). Le N ajouté produit alors là forme ni?3, soit immédiatement, soit par l’intermédiaire d’une forme primaire ni2a. Ou bien on suppose un infin. en à, qui produirait la forme 9 gelayat ou gelavat, contractée en gelät et devenant gelôt par prononciation sourde.

$S 249. Le partic. passif du gal présente le seul cas où le ? primitif se soit conservé à la fin de la forme, le $5 ne pouvant être quiescent en shoureq: 10: (comp. $ 83).

S 250. La 3° pers. fém. sing. du parfait, dans toutes les conjugaisons, se termine en AT DRE mn, nn ox OLCA CS RATS rem. ). | à à

Cela provient de ce que dans tous ces cas l’antique terminaison féminine N—— s’est conservée. Il en résulte, après le retranchement du ? radical, primitivement la forme n214, n233 etc. C’est celle qui est toujours employée devant les suflixes (voy. $ 260,b). Mais, sans suffixe, elle ne se rencontre que dans peu de cas (dans lesquels du reste le — de la syllabe finale est allongé en —; par ex. Nn29, elle fait, Lév. 25,21); la règle est que la terminaison ordinaire ñ— y est ajoutée, par pléonasme et sans doute sous l'influence de l’analogie des autres formes (1792 etc.). Par suite de ce crément le — est supprimé; mais il reparaît à la pause, allongé en —: nn (ele a vu) Es. 64,3; MANN (elle sied) Jér. 10, 7.

$ 251. a. Devant les afformantes et % le * radical est retranché sans laisser de trace: 193 pour ie °03n pour NEA. (Voy. cependant $ 254; 256, b.)

b. Le pluriel et le féminin du partie. (755) se forment de la même manière avec les terminaisons D __ et TEE D°Ss, =. Quant au même retranchement devant les suffixes, voy. $ 260, a.

Remarque. La 3e pers. fém. sing. du parf., formée d’après ce prin-

cipe, serait identique avec le masc.: 123.

$ 252. Devant les afformantes consonnantes (3, N) le ? radical reparaît comme lettre quiescente, avec les voyelles (accentuées) :

136 — verses 79 — $ 252-254.

___ au parfait qal: n$2, PAEE

___ ou au parfait des autres Conjugaisons, dont les voix pas- Naee ont exclusivement __ : piél n°?) et nos, pual n°1; hiph. MP et Don 1; hoph. non |;

run l'impér. et à l’aoriste de toutes les conjugaisons: n°93,

n3°5an etc.

1. Au parfait le ? radical, d’après les normes du verbe fort, se trouverait placé à la fin d’une syllabe, précédé de — (comme le

7 dans n°792) ; il en résulte la diphthongue *— dont la contraction normale est 7—— ($ 82, 2, a); mais ce cçéré est affaibli en #ireq au qal et parfois aussi dans les autres conjugaisons actives ou réfléchies, surtout au prél.

2. Le — remonte en tous Cas à une formation en a pour l’aor. et l'impér.; et il parait que dans ces verbes Le *— s’est contracté, pour quelques formes, en *— au I — , exception qui a une analogie dans la forme 72, (Comp. $ 324, 2,8; Stade, $ 99, 2.)

Si l’on regarde le — comme étant purement une prononciation plus longue et en même temps plus aiguë du — ($ 247,3), il faut supposer que le * n’a été ajouté que pour rappeler la formation primitive. (Comp. Gesenius-Kautzsch, $ 75, 2.)

S 253. a. Pour exprimer les modes jussif et narratif ($ 140; 143), toutes les conjugaisons peuvent prendre une forme apocopée de l’aoriste en retranchänt la terminaison ns par ox 53 pour 727 ($ 257, II)... — Quant à l'effet qu'a ce retranchement sur les voyelles précédentes, voy. $ 257.

b. On trouve également une forme apocopée de l'impératif dans quelques conjugaisons ; voy. $ 258.

REMARQUES

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