‹ Grammaire hébraïqueChapitre 61 sur 289 · ___ mahpak 127 que Creme · texte numérisé non relu

___ mahpak 127 que Creme

25. \Y qadma KT NP? DD To AO" d N277 5 26. ___ darga 2e NENSCTEETARE 97. yèrah ny PINU Ps. 1, 3.

LA NE 28. + telisha mineur 13Dp NUVDN postposé ms Gen. 1.29 ar Nm poéti 29, ASUS + := poétique 5 D'ART EES 30. sn merka zarcatum ‘) poétique YN2 DAINLO MA 31. = mahpak zarcatum) poétique np ANR LE

S 42. L’accent silloug (—) s'attache toujours au dernier mot d’un verset et se trouve suivi d’un double point (!), nommé

02 ae (fin du verset).

S 43. a. Les masorètes ont divisé chaque verset (sauf quelques-uns qui sont trop petits) en deux moitiés, dont la première est close par un atnañh (—). Dans les livres poétiques

l'atnañh peut être remplacé par un merka mahpacatum (=), par

exemple Ps. 1, 2.

Si ces deux accents se rencontrent dans le même verset, le merka mahpacatum est regardé comme étant plus fort que le atnah; par ex. Ps. 1, 8. Il peut s’attacher à deux mots successifs, même lorsqu'ils ne sont pas liés par un maggeph; par exemple HÉA0N 02010:

b. Les subdivisions du verset sont marquées par les autres accents distinctifs majeurs, et ainsi de suite.

1) Dans ces cas le zarqa (NK29T ou 13%) est appelé çinnorit NZ.

24 — DU MAQGEPH — $S 43-44.

Du reste la place donnée à ces accents repose sur un Système extrêmement ingénieux des masorètes, mais dont la connaissance approfondie n’est pas absolument nécessaire pour l'intelligence des livres saints. Il suffit que le commençant se familiarise avec les plus importants d’entre eux, savoir les huit premiers distinctifs et les cinq premiers conjonchfs.

ARTANILLI Du maggeph.

$ 44. Le mot magqeph (PA) veut dire ce qui he, et vient de la racine syriaque #93, qui s'emploie dans cette acception. C’est un trait placé au haut de la ligne entre deux mots, dont on se sert pour éviter le concours de deux syllabes toniques ou celui de plusieurs accents conjonctifs. Sous le rapport du ton les mots ainsi liés ne comptent que comme formant un seul mot.

Il y à quelques prépositions, comme TAN (avec), TON (vers), 777 (jusqu'à), ou (sur) ,vet quelques conjonetions, comme DA (aussi), KE (de peur que), qui ne se présentent guère sans le magqgeph.

Non seulement on lie de cette manière deux ou trois mots, comme DnTS5 (tous les homines), DR nr" 05 (toute la maison d'Israël) Exode 40, 38, mais on en trouve même Jusqu'à quatre ainsi réunis; par ex. pup-727 550 (dans toute espèce de prévarication) Exode 22, 8. |

L'accent ne se place jamais que sur le dernier des mots

liés par le maggeph, mais le maggeph n’influe cependant nullement sur le sens de la phrase,

S 45-46. — DU MÈTEG — 25

ART. IX

Du mèteg.

$ 45. Le mèteg (378, bride) est une petite ligne verticale qui se place à la manière des accents inférieurs ($ 36, a), mais toujours auprès de voyelles qui n’ont pas l’accent tonique; par Êx: Aus (elle était) Gen. 1, 2.

Il à ainsi la même forme que le sy/loug, sans qu’on puisse cependant jamais les confondre, puisque le siloug ne se place qu’à la syllabe accentuée du dernier mot d’un verset [$ 42).

Il sert à soutenir les voyelles qui précèdent la syllabe portant le ton, en empêchant une prononciation trop rapide ou trop légère de la voyelle à laquelle il s'attache, et contrebalance ainsi l’accent tonique du mot. Il à done la valeur d’un demiaccent.

On le trouve parfois remplacé par un accent subalterne, surtout par le mounañh ou le merka; par ex. ; MINT (le sol) Gen. 3, 19: PRE) (Immanuël) Es. 7, 1.

$ 46. Le mèteg s'emploie principalement dans les cas suivants :

a. Il s'attache à la voyelle qui précède de deux places la syllabe UE, si cette due est longue {en syllabe ouverte). — Ex. DIN (l’homme) Gen. 1, 27: 2729127 és étoiles) Gen Ml NL; dés même ( segol tan games) D (les montagnes) Gen. 7, 19; avec maggeph IP N° Qu ds contestera point) Gen. 6, 8.

1. Si cette voyelle est brève (en syllabe fermée) il recule à la troisième place, s’il y en a une. — Ex. DYI3K3 (comme les puissants) JO OU IT.

2. Le ? copulatif seul fait exception et ne prend pas le mèteg. —

Ex. N1321 (et des filles) Gen. 5, 4.

26 — DU MÈTEG — S 46.

b. Il s'attache toujours aux voyelles longues qui sont suivies d’un sheva Pnnne pour soutenir la prononciation longue de la voyelle. — Ex. 20° (ils demeureront) Os. 3, 4: D'DEv DDÈ" (des juges et des prévôts) Deut. ME 18; avec maqdephe Dow ve (et qui est Sichem ?) Juges 9, 28; ar nv | (Salomon, mon fils) 1 Chron. 28, 9.

Dans ce cas le mèteg est d’un emploi essentiel pour bien distinguer les syllabes, afin que, par exemple, on ne lise par yéshbou, shop-tim, shot-rim, mais: yé-shebou, shô-petim etc. Aïnsi on écrit IN, 2 Rois 17, 28: yi-reou (de la racine NY craindre), mais INT Gen. 12, 12: yér-ou, sans mèteg (de NN voir) De même pour distinguer fs qameg du qameg-hatouph ($ 53): gaie Ps: H9MIOr shä-meräh (3° pers. fém. sing. parf. ga de YAŸ garder), mais 77% Ps. 25, 20: shom-räh (Imp. qal avec n paragogique, de la même racine)

©. Par la même raison il est employé lorsqu'une voyelle longue en syllabe fermée doit, par exception, rester longue quoique n'ayant plus le ton. — Ex. NN ân-nà (ah!) Exode 32,31;

LE no shât-là (il m'a mis) Gen. 4, 25; nÿ7 21 iX (aimant la science) POV LA: TN 77122 (bénissant des idoles) Es. 66, 8. A EN

d. Il s'attache à toutes les voyelles qui précèdent un sheva composé, qu'elles soient longues ou non: D'UN hâ-anâshim

(les hommes) ; D'pyx çô-‘aqim (criants); 2p} ya-‘agôb (Jacob); m'a è-‘esèh (je POSE V?VE po-‘oli (mon œuvre),

1. Dans ces formes le mèteg reste lors même que le sheva composé se change en voyelle brève ($ 92): 17922 (is se tiendront) Nomb. 1, 5.

2. Le mèteg ne fait pas voir si le qameg devant un hatephqameg |(— ou 0 bref; 11 n’y a que la formation du mot et le contexte qui en décident. —Ex. 2 vo-hôli pour *2n1 (et une maladie) Eccl. 6, 2; mais MPNT häüniyyäh (le navire), et TPAN2 baoniyyah {dans le navire) Jon. 1, 4. 5. (Comp. $ 54.

$ 46-47, — pu MÈTEG — 27

e. Il sert enfin à assurer la prononciation dûment forte de certaines voyelles brèves !), principalement dans un cas semblable à celui de lettre a: si une voyelle brève tenant la deuxième place avant la syllabe tonique est suivie d’un sheva moyen, de sorte qu’elle forme une syllabe demi-ouverte. Cela arrive en paï: ticulier lorsque le 53 de l’article et le j3 interrogatif, de même que les prépositions à, 5 et E, portant un patah, se placent devant une lettre qui a un sheva simple et ne prend pas le daguesh fort qu’elle devrait recevoir. (Comp. $ 18, 1, 8). — Ex. n3322

(au chef de musique) PS. 4, 1; Don (les Lévites) Jos. 91, 1: 2? Don (à toujours ?) Ps. 85, 6

Cependant le mèteg est ordinairement omis si la lettre qui suit est un ?: D 0 (les enfants) Gen. 33, 5

Remarque. Nous n'avons pas mentionné le mèteg purement

euphonique (par ex. DIN "372 Gen. 28, 2), ni le mèteg attaché à un sheva simple dans les livres poétiques ; par ex. jo J'RÙ (écoute-moi) Job 15,17; et sous d’autres rapports encore te régles que nous venons d'établir n’épuisent point la théorie de ce demi-accent, assez compliquée dans ses détails; mais elles suffiront pour orienter le lecteur du texte hébreu sur l’emploi du mèteg en général. Le service pratique que lui rendra cette étude sera de savoir bien reconnaitre la partition des syllabes dans des cas plus ou moins douteux, chose essentielle pour lanalyse et le sens des mots.

ART. X

Du geri et du ketib.

$ 47. On rencontre dans le texte des Bibles hébraïques certains ou * ), qui correspondent à des notes masorétiques placées soit à la marge, soit au bas de la page.

1) On l’appelle alors aussi gaya (191 élévation de ta voix, de 122).

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