‹ Grammaire hébraïqueChapitre 62 sur 289 · DU QERI ET DU KETIB · texte numérisé non relu

DU QERI ET DU KETIB

Une connaissance plus complète de ces notes appartient à la critique sacrée ; mais il faut au moins que les commençants se soient familiarisés avec l’usage du geri et du ketib.

$ 48. On appelle geri (°9}, ce qui est lu) la variante ou la lecon qui se trouve à la marge. La leçon qui se trouve dans le texte s'appelle ketib (DNS, ce qui est écrit).

On trouve à la marge les consonnes de la lecon geri, mais les voyelles qui s’y doivent joindre sont placées sous les consonnes du kehib, tandis que les voyelles appartenant au ketib doivent être devinées.

C’est ainsi que Es. 37, 30 le texte porte PDT. Les consonnes du kÆetib Dis devraient être lues Dion! (inf. abs.); mais le geri, dont les voyelles se trouvent fixées au kehib, et dont les consonnes sont à la marge, demande qu’on lise Y25N (impér.). — Voyez encore Es. 54, 16, où le texte porte M. Les consonnes 1 du kehib devraient être lues Tr, mais les masorètes ayant voulu qu’on lût HPIRE en ont placé les consonnes

à la marge et les voyelles dans le texte.

$S 49. Quelquefois la note masorétique à pour but de retrancher une lettre ou un mot du texte. Dans ce cas cette lettre ou ce mot ne porte pas de voyelles. Par ex. Es. 29, 11, texte : 207: kcetib : 7207; qeri : 20. — Ezéch. 48, 16, texte:

af, Sans points- voyelles, avec la note masorétique portant que DA est 9 N® DNS (écrit mais non lu).

$S 50. D’autres fois les notes masorétiques veulent qu’on lise des lettres ou des mots qui ne se trouvent pas dans le texte. Dans ce cas les masorètes ont mis à la marge la lettre ou le mot à lire, tandis qu'ils ont placé dans le texte

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