SA 12 — DU CHANGEMENT DES VOYELLES
Remarque. I1 faut classer dans cette catégorie tous les cas où, dans la formation ou la flexion des mots, le sheva mobile devient hireq bref ($ 90), comme *127 (paroles de) pour 127, de 733; 72? (#l visitera), d'une forme primitive 7227. Comp. $ 17, a; 338; 346, 2.
8. a) Le çéré, en devenant bref, ne redevient pas toujours hireg; il se change plus souvent en segol, et ceci est même la règle lorsqu'une syllabe finale avec çéré perd le ton. — Ex. au (et demeura) de 22); Ta (elle fait resplendir) Job 41, 10; %3 72N7DN (une nation naît-elle ?| Es. 66, 8.
B) En syllabe accentuée le ___ ne s'abrège jamais en un __ bref, dont le son est trop ténu pour porter l'accent. Dans ce cas il devient ordinairement —. C'est la règle au piél ($ 126, III) et à la 2% déclinaison ($ 345). — Ex. 7729 de 7», j2t de jp1.
Ce changement du —— en —— se rencontre aussi quelquefois à la pause: 7271 (et à alla), de 72, Gen. 24, 61. Comp. $ 108, 2; 126, IT, rem.
IL. I y a des cas où des voyelles longues, qui d'après $ 85, « devraient être regardées comme invariables, sont sujettes’ à une prononciation moins large et subissent alors, tout en restant longues, un léger changement. Ce changement se produit d’après le principe qu'une voyelle provenant d’une diphthongue est regardée comme plus longue qu’une simple voyelle longue (——, contracté de av, plus long que —; *—, contr. de. ay, plus long que *—}, et qu’une voyelle avec une lettre quiescente est plus longue qu'une
voyelle seule — plus long que —, — plus long que = et même que \—).