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IV. a. Le } du liphul ($ 119) porte primitivement __

ce qui se voit à l’infinitif ete. ; mais au parf. ce patah est atténué en ureq.

La première radicale perd sa voyelle à cause de l’augment, procédé parfaitement pareil à celui du niphal, $ 114, a. Le ___de la seconde radicale est remplacé par ?___ à la 3° pers. (masc. et fém., sing. et plur.); les autres personnes gardent le __. Il faut remarquer que ce *__ a toujours le ton, aussi devant les afformantes 57 ‘ss tn: NPD, 927 (voy. $ 124, b).

Le patah de la seconde radicale paraît avoir passé par des phases semblables à celles du piél: d’abord, atténuation en req (comme au chaldéen biblique 7?2f), puis, sous l'influence du ton,

allongement du ireg, mais non pas en —, ce qui eût été le procédé régulier (comme en araméen TpEKN), mais en *——: 1h21.

b. La voix passive, hophal, prend une voyelle sourde, comme

le pual, savoir qameç-hatouph : 27; souvent gibboug, par

ex. 220 (il a été prosterné) Ezéch. 32, 32.

V. à. La première syllabe du hitfpaél est sujette pour toute la conjugaison aux modifications suivantes:

a) Lorsque la première radicale d’un verbe est une sibilante ($ 55), le N de la syllabe caractéristique N}7 change de place

fe db Ouah Un.

* ve :}

SHEDE: — PARFAIT — 79

avec la lettre sibilante: FANUA pour FADNA. — Ex. VANUN) (et je me gardai) Ps. 18, 24; Danb, [de $20] (il se rend lourd) Ecel. 12, 5. | Si cette sibilante est X, le M se change en outre en ©

(comp. $ 58): P'IDSn au lieu de PInSr pour PIS. PARNX. P'IDX: (nous nous justifierons) Gen. 44, 16.

b) Lorsque la première radicale est 7, D ou N,le N de la syllabe préformante s’assimile à la première radicale: 275 pour A2. — Ex. "272 pour 92772 [part.] (parlant) Nomb. 7, 89: TT (nous nous sommes purifiés) JOS. 22, 17; Dan [aor. de Dan (tu te montres parfait) 2 Sam. 22, 26. | Dans un petit nombre de cas le à s’assimile aussi au 2 et

au à; par ex. 11127 [de 512] (elle s'établira) Nomb. 21, 27; mais 13127

Prov. 24, 8; 92279 1 Sam. 3, 14; 927 (s'étant couvert) 1 Roïs

11, 29; WN237 (ils ont ne) Jér. 23, 13; mais N237° 1 Rois 22, 8.

b. A la troisième syllabe le ___, au lieu de se changer en M a été conservé dans plusieurs cas. (Comp. la formation du piél.) — Ex. PIN (Ü s’est montré fort) 2 Chron. 13, 7.

A la pause la voyelle allongée est toujours __, aussi dans

les autres temps. — Ex. 'Rir2 a (sanctifiez-vous) Jos. 3, 5;

P?ENN (je prierai) Ps. 5, 3.

1. Il se trouve, mais très rarement, une voix passive du hitpaël, appelée hotpaël, dont la syllabe préformante prend gameghatouph où qibboug (comp. $ 121). — Ce sont les formes : 71975 (elle est couverte de graisse) Es. 34, 6; 0227 (a a été lavé) Lév. 13, Fi V1PANT (ds ont été passés en revue) Nomb. 1, 47; MN AD (elle s'est souillée) Deut. 24, 4.

2. Une forme anormale, 7223 (qu'il soit expié) Deut. 21, 8, re-

présente une fusion du niphal avec le tpaël (nitpaél).

Quant aux autres conjugaisons peu usitées, comme poél, pulél etc. voy. $ 264 et suivants.

B. Infinitif.

$ 127. L’infinitif hébreu a deux formes, dont l’une s’appelle absolue, l’autre construite.

L'infinitif absolu ne se présente pas souvent, et ne s'emploie que lorsqu'il s’agit d’énoncer l’idée ou l’action du verbe dans un sens absolu, sans liaison grammaticale avec le contexte. (Voy. là-dessus la syntaxe, $ 495 et suivants.)

L'infinitif construit est celui dont on se sert ordinairement; il s'emploie avec beaucoup de facilité, non seulement comme forme verbale, mais aussi Comme un substantif, qui se met à l’état construit, sert de régime, prend des suffixes, des prépositions ete. ($ 501 et suivants) |

$ 128. IL. Infinitif qal.

a. L'infinitif absolu a naturellement la forme plus longue que l’inf. construit. Au qal il a deux voyelles invariables, gameç et holem : 72. Ce holem caractérise l’inf. absolu aussi au

niphal, au piél et au pual.

b. L’infinitif construit est monosyllabe, avec holem variable:

Il présente la prononciation la plus brève de la racine,

et c’est cette forme, la plus simple possible, qui sert de base à la formation de l'impératif et de l’aoriste.

1. Le holem est variable parce qu’il est allongé de gibboug, ce qui se voit à l’impér. et à l’aor. en araméen: 792, 7h27.

2. Plusieurs verbes, surtout intransitifs, prennent un patah au lieu du holem (comp. $ 134, 2). — Ex. 22% (être couché) Gen. 34, 7; 907 (manquer de) Prov. 10, 21; 27 (être large) Prov. 21, 4; ny (étendre) Es. 58, 9.

3. Parfois l’inf. constr. prend une terminaison féminine, en n ou en A— ($ 292, b); par ex. HAT (aimer) pour TX et 27 dobeqäh (être attaché) pour ÿ27, Deut. 11, 22; NNID (hair) Prov. 8, 13 pour N3®, Gen. 37, 5. — C’est la règle pour certains verbes faibles (voy. $ 184; 213; 248).

Léa a Éd d —. — : -

Cette forme peut se mettre à l'état construit comme tout substantif fém. {$ 309, a); par ex. n2'en (le compatir de) Gen. 19, 16. $S 129. II. L’infinitif niphal a la syllabe 55 placée devant la racine ($ 114), en assimilant toutefois le 3 à la première radicale.

a. L'infinitif absolu est donc pen.

Dans quelques passages on trouve une forme avec 3 qui se rattache à la formation du parfait. — Ex. 5033 (désirer) Gen. 31, 30; no) (faire la guerre) Juges 11, 25 ; PR (demander) 1 Sam. 20, 6; 73 (être perdu) Osée 10, 15.

b. L'infinitif construit se termine en voyelle caractéris-

des tique aussi pour l'impératif et l’aoriste.

Dans tous ces temps.le — s’abrége en — s’il vient à se trouver en syllabe fermée, non accentuée. Cela arrive:

1) lorsque le ton monte parce qu’une syllabe accentuée suit immédiatement; par ex. DŸ nÈT? (pour se cacher là) Job 34, 22; n7 1nin2 {pour être donné comme décret) Esth. 5, 14;

2) lorsque le ton descend à cause de l'insertion d’un maggeph: Di 778 VOX (après que Lot se fut séparé) Gen. 13, 14. IT. L’infinitit prél a un ___ à la première syllabe ($ 116).

Très rarement on trouve un hireq au lieu du patah; par ex. \BR (encencer) Jér. 4, 21; 937 Osée I, 2.

a. La forme normale de l’inf. absolu est pe; par ex. N3P (se montrer jaloux) 1 Rois 19, 10; mais dans la plupart des cas c’est celle de l’inf. construit qui la remplace; par ex. FD p? D? (qu'on fasse fumer) 1 Sam. 2,16; jp (s'attendre à). Jér. 8, 15.

b. Les voyelles de l’inf. construit __ sont caractéristiques pour tout le reste de la conjugaison.

Le — s’abrège en — devant le magqeph comme au riphal;

par ex. p®97127 (parler d'oppression) Es. 59, 13. De même à l’aoriste: 19-028 (17 Jui rend) Deut. 7, 10.

Preiswerk, Gram. héb, 6

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