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Formes rares

a) Dans un petit nombre de cas l’ancienne terminaison de la 3e pers. fém. sing. s’est conservée: N—— pour ñ—— (comp. $ 411, rem.). — Ex. n2IN (elle s'en est allée) Deut. 32, 36; avec K quiescent NNDT (elle a péché) pour AND Exode 5, 16; comp. NNaïT (elle a été menée), hoph. de NŸ2, Gen. 33, 11.

B) La 2e pers. fém. sing. se trouve parfois, surtout dans Jér. et Ezéch., terminée par *n—; par ex. 7, n220 (fu descends, tu es couchée) Ruth 3, 3. 4; n25n [tu es allée) Jér. 31, 21. D’après le ketib ($ 48) il faut lire VAT, °n22% etc. forme qui se rattache au pronom ’AX pour FX ($ 402, 1); mais dans tous ces cas le geri présente la leçon régulière A77 n227 etc., pour éviter qu’on ne confonde ces formes avec la 1e pers. sing. Comp. °n 72? Jér. 2, 33; "hp, va, °An3 Ezéch. 16, 31. 36 etc.

D'autre part la 1e pers. sing. se trouve, mais très rarement, écrite sans ? (orthogr. défective); par ex. AY12 (je sais) Ps. 140, 13.

7) Le patah sous la 2e radicale est parfois changé en #ireq (comp. $ 87, I, 2, 8), ce qui n'arrive d’ailleurs que dans des verbes faibies; par ex. VAÈND (je l'ai demandé) 1 Sam. 1, 20; 7772? (je t'ai engendré) Ps. 2, 7. Une forme présente —: DP?N% 1 Sam. 12, 18.

$ 126. II. Le parfait niphal qui, comme toutes les autres

conjugaisons, suit en général la flexion du qgal, ne présente

aucune particularité, puisque la première syllabe (23) est fer-

mée et non-accentuée, par conséquent invariable ($ 86, a).

III. à. Au piél la vocalisation est un peu compliquée: La première syllabe ne peut pas avoir ___ comme au gal,

à cause du daguesh fort caractéristique que porte la deuxième

fs. fe D à

et tt fn de

dés. ds

radicale ; elle a donc ___ ; mais au parfait Ce ___ est encore atténué en __ ($ 87, I, 2, 8) "), tandis qu'il se maintient dans tous les autres temps.

Pour la seconde syllabe, le patah est la voyelle normale comme au qal; mais à la 8° pers. masc. sing. il est souvent remplacé par çéré. Ainsi ou trouve FIN (1 a détruit) 2 Roïs 21, 8, D5a (it a fait grand) Jos. 4, 14, et WP2 (à a cherché) Deut. 13, 11, Wan (0 «à levé le cinquième) Gen. 41, 84.

Dans les formes où la pause occasionne la restitution de la voyelle éliminée, c’est toujours __ qui est employé (comme aux verbes en e, $ 125, a): 123 (is prescrivent) Es. 10, 1; 1297 (als marchent) Ps. 115, 7.

1. En général on emploie de préférence le == au milieu du discours, avec des accents conjonctifs ou avec maggeph, le —— avec des accents distinctifs. — Ex. nn DPW1 (et à le restituera) Lév. 5, 24; 5—-pow (a m'a rendu) Juges 1, 7 ; 72% (2 a brisé) Ps. 76, 4 et 72% Exode 9, 25.

2. Trois verbes d’un usage fréquent ont la particularité qu’au milieu de la phrase leur 3e pers. masc. sing. porte toujours — au lieu de —-—: 727 (4 a parlé), mais à la pause 727 CORALIE 22 (4 a expté) toujours avec le 1 consécutif: 7221 Exode 80, 10 etc.; 022 (à a lavé) Gen. 49, 11; avec le \ conséc. toujours 0291 Lév. 13, 6 etc.

Kemarque. On explique ce rapport entre — et —, dans ces cas comme dans les cas analogues (verbes en e, aor. niph. et piél etc.}, en supposant que dans un temps plus reculé, où le ton ne pesait pas si fort ou si exclusivement sur la dernière syllabe, le patah a été atténué en hireg, de sorte que la forme primitive du piél aurait été 792, et que plus tard, l’accent reposant avec toute sa force sur la dernière syllabe, le hireq s’allongea en çéré. En effet, dans l’idiome chaldéen biblique la forme régulière est 793; par ex. 12% (al fait demeurer) Esdr. 6, 12. (Comp. Luzzato, Gr. d. bibl

J Ë 1) À la seule exception de la forme 933, de 3 (27 m'a fait oublier) Gen. 41, 51.

chald. Spr.) — D'autre part, dans les cas où une consonne afformante vient s'attacher, la syllabe, tout en gardant le ton, est pourtant réduite à une prononciation plus serrée, pour laquelle le son du —— est presque trop large; alors la langue a souvent recours au — primitif, et, à l’aor. niph. par ex.,, on dit plutôt

nn (vous vous souviendrez, Es. 65, 17) que AID. Un effet semblable est quelquefois produit par la pause. Comp. $ 135, I, 1 et 5.

b. La voix passive, pual, se distingue du piél par la vocalisation plus sourde de la première syllabe: __, 525 (très

___ comme au él.

rarement 0, 72); la seconde syllabe a

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