IV. D'un n originaire
Dans un certain nombre de mots tels que : époux (sponsus), couvent (co?ivéntus), Coutances (Gcmstaniia), moutier (au treizième siècle moustier, au dixième monstier, du latin monastérium), coûter (vieux fr.) couster, du latin constare), — Vu français provient d'un n latin originaire.
Ceite lettre vient du latin u.
Soit d'un u accentué : nu (midus), mur (mimis), aigu (acûtus), menu (minûtus).
Soit d'un u atone : superbe (supérbus), munir (munire).
Plus rarement d'un i atone ; Fumier (fimâriiinû, buvait (bibébat).
Voyelles composées.
Elles sont au nombre de neuf, dont quatre (ai, ei9 oi, ui) sont composées à l'aide de la voyelle i, les cinq autres au moyen de la voyelle u (au, eau, cu,ou,œu).
AI
Ce son composé provient soit d'un a latin, soit d'une transposition :
I. D'un a accentué : maigre (mâcrum), aile (dla), caisse (câpsa), aime (dmo), main (mânus), semaine (vieux fr. sepmaine, lat. septimâna).