SUFFIXES D'ORIGINE ETRANGERE
350. Le français a emprunté un petit nombre de suffixes aux langues étrangères. On trouve dans les plus vieux textes quatre ou cinq suffixes d'origine germanique: -ais, -ait, -art, •enc (cf. I, § 8); sur -enge, voir § 175, Rem. Après la Renaissance rinfluence méridional amène -arfe, -asque, -esque. Les autres suffixes empruntés dont on constate l'emploi, n'ont aucune importance.
Remarque. Dans les paragraphes précédents nous avons à plusieurs reprises signalé des suffixes d'origine étrangère sur lesquels nous ne reviendrons pas ici ; ainsi -an, -aU -ol figurent en même temps dans des mots savants et dans des mots empinintés aux autres langues romanes.