TEMPS DE LA TROISIEME SERIE
190. La forme dont dérivent les temps de la 3e série est le supin. Le supin est une forme invariable.
Il s'obtient en joignant le suffixe tum tantôt au
LE VEHBE
radical verbal, tantôt à la racine, lui ce dernier cas. il se joint au moyen de la voyelle de liaison ï.
Ex. : i° amâ-tum, au«lï-tum.
'2° erep-ï-tum, moii-ï-tum.
191. Devant le t du suffixe tum, les deux douces Labiale et gutturale (b, g) deviennent fortes (/>, c) :
Radical : scrib supin : scrip-tum
— les — ; lee-tum
192. Le suffixe tum devient sum dans tous les verbes dont le radical se termine par une dentale (d, t), et dans un petit nombre d'autres :
Radical : lud supin : lustim
Ordinairement la dentale tombe devant la sifflante, comme dans lu sum (ludsum), rarement elle s'assimile :
Rad. : ced — supin : ces-sum. « : mitt — « mis-sum.
193 Le radical du supin s'obtient en retranchant de cette forme la syllabe um :
lusum, cessum, amatum.
Radical du supin : lus. cess. amat.