II. — E après la tonique
L'ë provençal atone et final est resté ë. Ex.: home, ôme; — rendre, rendre. Mais il est devenu et, après la chute de r, dans les infinitifs en er, provenant d'infinitifs latins en ëre qui, au lieu de syncoper 1'^ pénultième, selon la règle générale de réduction des proparoxytons, l'ont gardé aux dépens de la finale. Ex.: plangere, planher, plânhei ; — essei^e, esser, essei.
Z'ê, dans les finales en es atones, est devenu et, en même temps que s est tombé *. Ex: debes, dévei ; — hommes, omet.