SECOND EXEMPLE
L' I homme | perdant | sa | chimère, ' Se I demande | avec | douleur | Quelle I est | la | plus | éphémère | De I la I vie | ou I de | la | tleur. \ Dans celui-ci il n'y en a que vingt-et-un.
EXERCICE ANALYTIQUE
(Indiquer par une ligne verticale la réparation qui existe entre chacun des mots.)
PI.AINTK d'une jeune VIERGS. I LK PETIT SAVOYARD.
0 vierges de Sion! ô mes douces compagnes! Ne l'dvez-vous pas vu descendre des montagnes, Brillant comme un rayon de l'astre du matin? Dites-moi sur quel bord, versqtiel sommet lointain Ses chameaux vont paissant une herbe parfumée! Sont-ils sous les palmiers de la verte Idnniée, Ou sous le frais abri des rochers de Sanir? Mais, hélas! si longtemps qui peut le retenir! Délices de mon cœur! lom de toi mon image A-l-elle fui, pareille au mobile nuage?
Ai-je cessé déjà d'être belle à tes yeux? Oh ! reviens ; j'ai cueilli des fruits délicieux.
(MlLLEVOTB.)
J'ai faim : vous qui passez . daignez me secourir. Voyez: la neige tombe, et la terre est glacée; J'ai froid; le vent se lève, et l'heure est avancée,
Et je n'ai rien pour me couvrir.
Tandis (lu'en vos palais tout flatte votre envie, A genoux sur le seuil , j'y pleure bien souvent; Donnez : peu me suftit; je ne suis qu'un enfant;
Un petit sou me rend la vie.
On m'a dit qu'à Paris je trouverais du pain: Plusieurs ont raconté, dans nos forêts lointaines, Qu'ici le riche aidait le pauvre dans ses peines; Eh bien ! moi je suis pauvre et je vous tends la main. (Alex. Guiraud.)