DES ADJECTIFS DÉTERMINATIFS
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DES ADJECTIFS DEMONSTRATIFS.
GKKRB ET KOMBRE.
MASCULIî».
Voyei ce papillon échappé du tombeau ; Sa mort fut un sommeil, et sa tombe un berceau.
(Delillk.)
... A ce mot, ce héros expiré, N a laissé dans mes bras qu'un corps dcflguré.
(Racine.)
C'est le fruit du Tuba, de cet arbre si grand, Qii'un cheval au galop met toujours en courant Cent ans à sortir de son ombre.
(V. Hugo.)
Imagination, fée active et légère , l'ars, et d'un vol hardi, parcours cet hémisphère.
(Castkl.)
Voyez cette mouche qui luit d'une clarté semblable à celle de la lune; elle porte avec elle le phare qui doit la guider. (Aimb-Marti:».)
C'est Tainville : on le voit, au nom de la patrie. Convier aux forfaits cette horde flétrie D'assacsins, juges à leur tour.
(V. Hugo.)
Un riche marchandait le chien d'un malheureux ; Celle offre l'affligea : « Dans mon destin funeste. Qui m'aimera, dit-il, si mon chien ne me reste? »
(Dklille.)
Qui vous a pu plonger dans cette humeur chagrine f A-t-on par quelque édil reformé la cuisine ?
PLURIEL
C'est là, piès de ces murs, par le lierre vieillis, Sous ces ormes, ces ifs, au lugubre feuillage, Dans ces sillons étroits, que les morts du village D'un éternel repos dorment ensevelis.
(J.-B.-A,Soulié.)
Cet encens, ces honneurs, que le vulgaire admire, Réveillent-ils les morts au sein des monuments ?
ild.) . . . Sont-ce là ces grands cœurs, Ces héros qu'Albe et Rome ont pris pour défenseurs.^
(Corneille.)
Éternité, néant, passé, sombres abimcs.
Que faites-vous des jours que vous engloutissez? Parlez : nous rendrez-vous ces extases subhmes Que vous nous ravissez ?
(Lamartine.)
A ces heures de joie^ à ces riants destins, De vos jours nébuleux opposez les chagrins.
(Castbl.)
Ces haies de chèvre-feuilles , de framboisiers, de gioscillers et de lilas , sont toutes verdoyantes de feuilles, de boutons et de fleurs.
(Der.nahdin de Saknt-Pibrri.)
Ce tableau nous apprend que les adjectifs démonslraiifs oui trois formes au
Deux pour le masculin : ce, qui se place devant tout mot commençant par consonne ou par h aspiré : ce papillon, ce héros; cet, qu'on met devant les mots ayant une voyelle pour initiale, ou un h muet : Cet arbre, cet hémisphère {\) ;
(1) On dit cependant ce qui est bien faible ; ce onze jantier; ce un est mal fait, comme on dit le oui tt l» non, le onze, le un.
Et une seule pour le féminin, qui est cette : cette vie^ cette horde, cette offre, cette humeur. Le pluriel, tant pour le masculin que pour le féminin, n'a ég;ilcment qu'une forme unique : ces, qui se joint à tous les noms, quelle que soit d'ailleurs leur lettre initiale: Ces murs, ces ormes, ces héros, ces honneurs, ces plaines, ces extases, ces haies, ces heures.
EXERCICE PURASÉOLOGIQUE.
Co pavinge.
Cei pny8.ijeB
Cette prairie.
Cet prairici.
Co fleate.
Cet fleuves.
Cette rose
Ces roses.
Ce Talion.
Ces ralloni.
Cet.rbr,
Os .-«rb.c»
Cet 4taDg.
Ces litiuj»
Cet Dot.
Os tlols.
Cet «ii:el
Ces œillfis
Cet uioga
Ces us!i|P8
C» baiM.K.
Cef.e I.Trii Cslle LcrS Catle b&ia.